Covid-19 | Le plus lourd tribut, ce sont les plus faibles et les anciens qui l'ont payé

Publié le par Marguerite Rothe

Pleurez jeunes gens. Et tremblez. Ce qui vient de se passer ces dernières semaines, cela n’était jamais arrivé dans toute l’histoire de l’humanité. Un petit groupe de gens a claironné, par la voix de l'OMS, la possibilité de millions de morts lors d'une pandémie. Leurs déclarations outrancières ont eu pour effet d’inciter nombre de gouvernements à assigner leurs populations à résidence ; peine arbitraire et criminelle, dont on ne peut encore évaluer aujourd'hui les préjudices. Mais il certain que bien plus de vies auront été détruites par le suicide, la perte de revenus, par la promiscuité et sa violence induite, que par le virus lui-même. Les maux sont innombrables. Je ne vais pas non plus énumérer ici la liste des injustices, des méfaits, des insuffisances, des mensonges, des manquements commis par les particuliers durant ce confinement. Pas envie, c'est trop moche.

De l'interdiction de la chloroquine à l'absence de masques, jusqu'à l'interdiction de sortir pour s'exposer au soleil, dont la vitamine D naturelle est essentielle pour la santé, en passant par les décrets et les ordonnances, tout a été mis en œuvre pour que le plus grand nombre d'entre nous succombe. Ainsi, les yeux crevés, les membres déchiquetés, l’inhalation des gaz toxiques n'ont pas suffi. Aujourd'hui, en ce triste printemps, le plus lourd tribut, ce sont les personnes âgées, les mamies, les grands-pères, nos anciens, qui l'ont payé.

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Les anciens. Nous. Nous, avec la vieillesse accrochée à nos basques. Nous, les bientôt vieux. Nous serons ces hommes et ces femmes, aujourd’hui fragiles, qui ont été occupés à travailler, à aimer, à élever des enfants. Nous sommes les héritiers de leurs vies simples, dont l’éclat ne brille que pour nous-mêmes. Des vies imparfaites, mais des vies où chacun, avec ses capacités, a fait tout ce qu'il lui a été possible de faire pour participer au monde. Et de comprendre, finalement, à travers le regard de la jeunesse, qu'il a fait partie de quelque chose de grand et d'incompréhensible mais de gratifiant.

Que croyez-vous qu'il se passe, quand on martèle à des sociétés entières qu'elles vont peut-être faire partie du grand nettoyage ? Elles tentent de se mettre à l'abri, de protéger leur famille. Qui pourrait leur en vouloir ? Et c'est comme ça que les maisons de retraite et les Ehpad se sont vidés de leurs personnels. Quant aux bénévoles, dont l'aide est précieuse dans ces établissements, l'État les a sommés de rester chez eux, comme tout le monde. Tous au gnouf. Affirmer qu'il y en a qui ont du sang sur les mains est peu de le dire.

Ces pauvres vieux, pour lesquels le gouvernement s'est fendu d'un décret pour les envoyer ad patres, plutôt que de dépenser de l'argent pour les remettre sur pieds. Parce que c'est ça, le problème, selon leur vision mercantile, ça ne vaut pas le coup de soigner ces bouches inutiles qui ne rapportent plus rien (bon, ils ne le disent pas comme ça, ils privilégient la Novlangue : acharnement thérapeutique, qu'ils disent ; ça fait moins dégueulasse). C'est cette même vision mesquine et réductrice uniquement préoccupée de fric, qui a fait que nous avons manqué de masques, de gel hydroalcoolique, de sur-blouse, de testes, de charlottes, de respirateurs, etc. Cette même vision mercantile qui a fait classer un médicament utilisé depuis plus de quarante ans sans inconvénient sur la liste des substances vénéneuses. À y être, cette "ministre" aurait pu faire inscrire son propre nom sur la liste. Et si ce n'est pas une question d'argent, alors je ne vois qu'une chose : c'est la volonté d'épurer la planète. Je parle de génocide.

Confinement : faire face au sentiment d'abandon des personnes âgées

[...] « Il en résulte des négligences, des ruptures de lien social, voire des abandons liés à l'absentéisme ou du droit de retrait des salariés qui dégradent les conditions normales d'intervention ».

Une veille d’autant plus importante que certaines personnes âgées peuvent « se sentir abandonnées » alors que « les manques de certains établissements en terme d’accompagnement psychologique et social des résidents » sont déjà insuffisants. Des lacunes, « accentuées par la mise à l’écart contrainte des professionnels de santé extérieurs aux établissements (psychologues, kinésithérapeutes, ergothérapeutes…), ainsi que des bénévoles », font craindre « aux soignants une vague de ce qui est tantôt appelé «syndrome de glissement» (le terme est sujet à débat) ou de sentiment profond d’abandon qui se traduit par une décompensation si forte qu’elle conduit au décès de la personne ».

Pour Florence Braud, aide-soignante en Ehpad, « les gens peuvent partir très vite. Nous avons aujourd’hui très peur de ça ». Déjà « nous commençons à voir des phénomènes de perte de masse musculaire et d’autonomie à la marche ainsi que des syndromes de repli sur soi et des troubles du comportement », déplore Romain Gilzome, directeur de l’Association des directeurs au service des personnes âgées. Pour lui, le recours au numérique pour suppléer le manque de visites n’est pas adapté. De plus, les résidents des Ehpad font face au « deuil des autres résidents qui peuvent succomber du Covid-19 ». L’aide-soignante craint que les personnes âgées finissent par mourir  « de désespoir à défaut du Covid-19 et ce dans l’indifférence générale ». Sans des mesures concrètes, il est « probable que la pandémie cause aussi un certain nombre de décès indirects ».[...]

L'article intégral à lire via le lien ci-dessous :

Ailleurs

 

Mais tout ce grand cirque, qui a malheureusement touché les plus faibles d'entre nous, n'était qu'un essai comme l'explique Pepe Escobar dans cet article. Cette fois, ils ont testé la virulence de leur arme (biologique), la docilité des peuples (plus de trois milliards, à ce qu'il paraît !) à obtempérer à un ordre voyou. La prochaine fois, grenouilles endormies dans nos casseroles que nous sommes, nous aurons droit au grand jeu. Soyez-en certains.

Je vous remets les trois vidéos où, Alexis Cossette-Trudel, de Radio-Québec, décortique les chiffres du Covid-19, et la manipulation qui en a été faite par les tenants du pouvoir profond. Une mise en lumière magistrale de la fraude intellectuelle dont nous sommes victimes.

©Marguerite Rothe

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