Notre-Dame, Al Aqsa, et le troisième temple, par Pierre-Antoine Plaquevent et Youssef Hindi | 2020 Sauver Notre-Dame (vidéo exceptionnelle)

Publié le par Marguerite Rothe

En exclusivité pour strategika.fr, le dossier PDF : « Notre-Dame, Al Aqsa et le troisième Temple. La géopolitique des religions » de Pierre-Antoine Plaquevent et Youssef Hindi.
Cette étude vous permettra de comprendre quelles sont les forces théopolitiques qui s’attachent à construire un national-conservatisme judéo-chrétien à l’échelle de l’Occident et qui préparent la construction du troisième Temple de Jérusalem. Temple où seront repris les sacrifices sanglants à Yahvé comme s’y prépare déjà l’Institut du Temple (The Temple Institute – מכון המקדש).

Youssef Hindi

Extraits

« En 2010 le directeur pour l’Europe de l’Institut du Temple, le Rabbin Jean-Marc Rosenfeld expliquait : « nos maîtres nous enseignent que les sacrifices auront à nouveau lieu. C’est pourquoi l’Institut du Temple reconstitue aussi des objets, que vous voyez ici, qui pourront peut-être servir dans le prochain Temple. Les sacrifices doivent reprendre parce qu’ils nous ont été ordonnés par Dieu. (…) C’est comme la vache rousse : pour purifier un cohen il faut les cendres d’une vache rousse, pourquoi une vache rousse ? Aucun maître n’a pu le savoir, mais nous croyons qu’un jour le Messie nous le dira. »

Une doctrine commune avec l’évangélisme philo-sioniste américain. Pour ces évangélistes, la reconstruction du Temple est une condition au retour du Christ et à la conversion des justes parmi les juifs, ceux qui le reconnaîtront comme leur messie lors de son second avènement. De nombreux évangélistes pensent qu’encourager le retour des juifs en Palestine est en fait un acte de foi qui permet de hâter le retour du Christ et de son règne millénaire qui surviendra après une période de chaos. Période à laquelle échapperont certains élus : « (…) Les élus, non seulement ne vont pas subir les épreuves de la tribulation, mais seront « changés » sans avoir à connaître la mort et la résurrection. À l’heure du Seigneur, il y aura des vivants qui ne mourront jamais. »

L’actuel secrétaire d’État des États-Unis, Mike Pompeo, a lui-même déjà fait allusion à cette doctrine du Ravissement (Rapture) des justes durant l’Armageddon : « Nous continuerons à mener ces batailles. C’est une lutte sans fin … jusqu’au Ravissement. Faites partie de ce combat. Participez à la lutte. »
Certains de ces millénaristes, appelés théonomistes, sont même en faveur d’une civilisation chrétienne régie par l’application intégrale de la loi d’Israël.
Influents et très organisés, les chrétiens sionistes américains savent placer leurs hommes aux endroits clefs du pouvoir. Ainsi le « faucon » Mike Pompeo, nommé secrétaire d’État du gouvernement américain par Trump au printemps 2018, ou Mike Pence le vice-président américain, ancien catholique devenu évangéliste très pro-israélien.

Plan et contenu du E-book :

 I - L’incendie de Notre-Dame et la crise de la République 

  • Incohérences techniques et projet de remodelage de l’île de la Cité
  • Une diversion politique en pleine révolte populaire ?
  • Quelques parallèles historiques
  • Persécution de la religion et manipulation du sacré : l’exemple soviétique
  • La destruction du catholicisme et des églises : une tradition républicaine
  • Subvertir l’Église pour mieux la faire haïr
  • Le sacrifice propitiatoire de Notre-Dame pour régénérer la République
  • Destruction de la cathédrale et construction d’un temple maçonnique

 II - De la destruction de Notre-Dame à la reconstruction du Temple de Jérusalem

  • L’incendie de Notre-Dame, un châtiment divin contre le christianisme ?
  • L’incendie de la Mosquée d’Al Aqsa et le Troisième Temple de Jérusalem
  • L’Évangélisme sioniste et la fin de l’Histoire
  • Le Troisième Temple et la guerre mondiale des religions

III - Les étapes du judéo-christianisme, du Moyen-Âge à nos jours

  • Quand l’Église réhabilite les pharisiens, ennemis du Christ
  • La kabbale chrétienne, une arme de subversion contre l’Église
  • Un kabbaliste au Vatican
  • Le frankisme comme prolongement de la kabbale chrétienne
  • De Jacob Frank à Jean-Paul II via Adam Mickiewicz
  • La Franc-Maçonnerie et l’Église conciliaire
  • Vatican II et le judéo-christianisme
  • Jésus et la Vierge Marie dans la littérature juive et le Talmud
  • Jésus et la Vierge Marie dans le Coran
  • Jésus et les pharisiens dans les Évangiles

PDF (5 €) à télécharger à l’adresse suivante : https://strategika.fr/2020/01/17/notre-dame-al-aqsa-et-le-troisieme-temple-la-geopolitique-des-religions/

2020 Sauver Notre-Dame

« Le 15 avril 2019, la cathédrale Notre-Dame de Paris était meurtrie par les flammes. Douze mois plus tard, en plein confinement, cet anniversaire peut paraître hors sujet avec la crise du coronavirus. Et pourtant, il faut absolument voir « Sauver Notre-Dame », formidable documentaire diffusé ce mardi soir sur France 2.

Il a suivi toute l'année, jusqu'à quelques jours avant le confinement, les travaux de sécurisation de l'édifice. Un film passionnant, poignant, fascinant, où l'on découvre de l'intérieur un chantier titanesque. Pour l'Histoire.

Un travail en immersion

Le documentaire commence au lendemain de l'incendie. Mais l'équipe n'a débuté le tournage que début mai. « Les premières images sont celles des pompiers, précise Quentin Domart, coréalisateur. Avant de démarrer, il a fallu convaincre le général Georgelin (NDLR : responsable de la reconstruction) avec notre producteur, Stéphane Millière, de la société Gedeon, spécialisée dans les films sur le patrimoine. Stéphane lui a dit que nous voulions réaliser un travail de mémoire, sur le long terme, sans sensationnalisme. Il nous a dit oui le 2 mai. Le 3, on était à la cathédrale. »

Reste alors à se faire accepter sur le chantier par les 100 intervenants. « Le premier jour, je me suis fait dégager par Philippe Villeneuve, l'architecte en chef. Il ne voulait pas qu'on dérange les ouvriers. Je lui ai fait comprendre que plus on était proches, plus on comprendrait leur travail. La première semaine, je filmais à 50 mètres d'eux, la seconde à 10, et la troisième, à côté ».

 

D’abord mise à l’écart, l’équipe de tournage a réussi progressivement à se faire accepter par les ouvriers./Gédéon Programmes
D’abord mise à l’écart, l’équipe de tournage a réussi progressivement à se faire accepter par les ouvriers./Gédéon Programmes  

Pour ça, Quentin Domart et son équipe s'immergent dans l'équipe. « On démarrait avec les ouvriers à 6 heures. On se considérait comme des ouvriers, justement. Alors, on montait avec eux, on prenait le café avec eux, notre douche avec eux. » Ils ont ainsi réussi à filmer au plus près à deux caméras, parfois une troisième accrochée au casque d'un ouvrier, pendant 70 jours sur 10 mois, pour près de 150 heures de film.

Des personnages fantastiques

Comment raconter un tel chantier tout en évitant le cours magistral ? C'est toute la force de « Sauver Notre-Dame ». « La difficulté était de mélanger l'aspect technique et l'aspect intime, raconte Charlène Gravel, coréalisatrice qui recevait les images chaque jour sans se rendre sur place. Je ne voulais pas rencontrer tous les protagonistes. Ça me permettait de garder du recul, de repérer des personnalités. »

La première est évidente : Philippe Villeneuve, architecte en chef, qui parle de « blessure » au moment de l'incendie. « Je dois rendre Notre-Dame telle qu'elle était au monde, c'est mon devoir », dit-il avant de s'agacer de la suspension du chantier à cause de la pollution au plomb.

 

« Je dois rendre Notre-Dame telle qu’elle était au monde », annonce l’architecte en chef des travaux./Gédéon Programmes
« Je dois rendre Notre-Dame telle qu’elle était au monde », annonce l’architecte en chef des travaux./Gédéon Programmes  

Il y a aussi Rémi Fromont, jeune architecte en chef, ému quand il se retrouve suspendu parmi les cordistes au milieu des voûtes abîmées, et cette fameuse forêt qu'il a étudiée pendant un an. Ou encore Didier Cuiset, chef de l'échafaudage installé avant l'incendie, que l'on voit passer une soufflante à toute l'équipe montée sur les hauteurs en pleine tempête. « Une pierre, ça se change, un homme, ça se change pas », râle-t-il.

« C'était la première fois que l'on réussissait à le filmer, se souvient Charlène Gravel. Il était difficile à approcher. Je me suis tout de suite dit il faut aller plus loin avec lui. Il porte le poids de l'échafaudage sur ses épaules, car il faisait aussi partie des potentiels coupables désignés après l'incendie. »

Des séquences époustouflantes

Pendant une heure et demie, on retient parfois son souffle en suivant le montage de la grue à 80 mètres de hauteur, ou l'arrivée des 32 cintres de 16 mètres destinés à consolider l'édifice et posés… sans visibilité pour le grutier. Sans parler des cordistes suspendus dans les voûtes, dont chaque pierre est susceptible de tomber.

 

Certaines images, dont celles de cordistes suspendus dans le vide, sont à couper le souffle./Gédéon Programmes
Certaines images, dont celles de cordistes suspendus dans le vide, sont à couper le souffle./Gédéon Programmes  

« C'était un tournage très physique, confirme Quentin Domart. On monte, on descend, on marche. J'ai fait parfois fait 12 ou 13 kilomètres par jour, alors que j'ai un peu le vertige. Certains membres de l'équipe n'ont pas tenu. »

Et maintenant ?

Le film se termine par la sécurisation de l'échafaudage, dont le démontage était la prochaine étape. « On a filmé jusqu'à mi-mars avant le confinement », explique Quentin Domart, qui a envie de continuer. Le documentaire passe ce mardi soir sur France 2 dans un contexte particulier.

« On parle de sauver un bâtiment auquel on accorde beaucoup d'argent, ça peut paraître indécent actuellement, conclut Charlène Gravel. Mais on rend aussi hommage à tous ces gens du bâtiment qu'on ne voit jamais. Et on raconte une cohésion humaine, une reconstruction, une résilience qui, j'espère fera du bien en ce moment. »

Par Emmanuel Marolle

Je mets quiconque au défi de ne pas avoir la poitrine poignée, la gorge serrée, et de ne pas sentir des larmes d'émotion se frayer un passage jusqu'aux yeux en regardant ce film documentaire. Car, au-delà de la magnificence de l’édifice, au-delà des outrages causés par l'incendie (criminel, qui peut encore en douter ?),  il y a quelque chose d'encore plus fort, de plus puissant, qui se dégage de ce film. Ce sont ces hommes et femmes à son chevet. Tous ces artisans et ces compagnon représentent littéralement l'esprit de la France. Que nos ennemis n'aillent pas s'imaginer que la France est morte, parce qu'elle est plus vivante que jamais. Il suffit de regarder ces hommes à l’œuvre, et d'écouter de qu'ils disent. Ils parlent en notre nom à tous. Peu importe que nos églises soient moins fréquentée. De toute façon, elles restent dépositaires de l'âme chrétienne. Oui, peu importe, car la foi n'est pas morte, elle s'est simplement déplacée ailleurs. Et, assurément, elle sortira de sa retraite lorsque celui qui s'est installé au Vatican en aura été proprement chassé comme il le fut du paradis. Comprendre les tenants et les aboutissants, c'est en cela que la lecture du dossier de Youssef Hindi et de Pierre-Antoine Plaquevent est quasi indispensable pour comprendre pourquoi le plus beau joyau de notre culture chrétienne a été lâchement attaqué.

©Marguerite Rothe

Non, non, ces deux cadors ne sont pas hilares, puisqu'on vous le dit ! assène le journal Le Monde, subventionné par l'État français et par l'oligarchie mondialiste. En tout état de cause, jugez par vous-mêmes. (la marrade présidentielle, c'est à 3:15)

Rivés en face de la Cathédrale Notre-Dame de Paris ravagée par le feu, des fidèles ont entonné une prière dont la mélodie est celle de la Hatikva, l'hymne israélien

Oui, parfaitement incroyable, comme le dit si justement dans son titre (ici) le journal "Le Monde Juif"

Ô prends mon âme, est un cantique chrétien du milieu du XXe siècle, aux paroles écrites par le compositeur protestant évangélique français Hector Arnéra (1890-1972), sur l'air de Hatikvah, hymne sioniste composé par Samuel Cohen, devenu par la suite hymne national israélien. Notice Wikipédia complète : ici.

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Sous l'ère de Vatican II, tout est possible : comme, par exemple, composer un cantique chrétien à partir d'un hymne sioniste. Entonner celui-ci au moment où Notre-Dame de Paris est en train de brûler est tout simplement indécent.

Pendant que l'autel conciliaire était impitoyablement détruit par l'incendie, le Maître autel de Notre-Dame de Paris était épargné. Certains ont parlé de miracle.