Revue DADA | Nº244 • Mars 2020 • Pompéi

Publié le par Marguerite Rothe

Présentation de l'éditeur

« L’Empire romain, tout le monde connaît. Ses temples et ses amphithéâtres, comme le Colisée. Ses empereurs et leurs conquêtes, comme celles de Jules César. Mais avec la découverte de Pompéi, c’est une tout autre facette qui apparaît. La petite ville longtemps cachée sous les cendres du Vésuve nous plonge dans le quotidien trépidant de l’époque. Au milieu des villas et des boutiques, c’est tout un art incroyablement préservé qui refait surface : mosaïques, fresques, sculptures… et même les premiers graffitis de l’histoire. Une explosion artistique ! »

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J’ai reçu cette revue DADA en Service de Presse via l’opération « Masse critique | Jeunesse & Jeune Adulte » qui a eu lieu au mois de mai 2020 sur Babelio. Ce numéro, élaboré sur le thème de Pompéi, ne m’est pas parvenu très rapidement à cause du coronavirus, mais en très bon état.

Ce que j'ai aimé :

Le papier à fort grammage et les couvertures glacées placent cette revue dans la catégorie « beaux objets ».

Les rubriques, courtes et bien rédigées, sont à même d’intéresser des enfants curieux, maîtrisant parfaitement l’usage de la lecture, à partir de 10/11 ans. L’essentiel de la culture antique de l’époque est évoqué : histoire, société, architecture, fresques, mosaïques et archéologie. Quatre pages ont été également prévues pour des travaux manuels (technique de la mosaïque et du moulage). Les reproductions en couleurs sont très belles et de qualité. Petit regret : une carte géographique pour situer les principales villes (Pompéi et Herculanum), ainsi que le Vésuve, aurait été la bienvenue.

Ce que j'ai trouvé raté :

Les dix dernières pages sont très décevantes et ne présentent aucun lien d’intérêt avec le thème pompéien. La BD (esthétiquement affreuse), qui parle de la république (française) et d’abolition de l’esclavage, apparaît totalement incongrue dans ce numéro. Tout comme une exploration de l’art contemporain. Seule, perdue en fin d’ouvrage, une unique page a été utilisée pour évoquer l’exposition « Pompéi », au Grand Palais. Navrant.

©Marguerite Rothe

Fresque de la maison du Bracelet d'or, vers le 1er siècle Av. Jésus-Christ.

 

Publié dans Les Arts, Jeunesse

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