#MKUltra | Entretien avec Alexandre Lebreton sur la religion « Sans nom», par Gregor Ovich, Les Noach.es

Publié le par Marguerite Rothe

Clip vidéo "In my bed" • Sabrina Carpenter • Parfait exemple du résultat d'une manipulation MKultra (clic-image pour accéder au clip)

« Inexprimable, indescriptible, non-manifesté… La Gnose regorge d’adjectifs de ce type pour ne pas « limiter » ses adeptes en quête d’Absolu dans des conceptions partielles, Grand Tout oblige. Mais il y un autre sens, celui d’indicible auquel renvoient les pratiques pour vérifier cette « Connaissance », ce dépassement entre Bien et Mal. Ce que démontre Alexandre Lebreton depuis 13 ans à travers les 700 pages de « MK – Abus Rituels et Contrôle Mental » et près d’autant de vidéos.

1. Bonjour Alexandre et merci pour cet entretien. De tous les chemins menant au Nouvel Ordre Mondial (économique, géopolitique, historique…) celui de la pédo-criminalité organisée est sans doute le moins connu et le plus dangereux, d’où ton anonymat. Peux-tu nous dire quelques mots sur tes motivations et ton travail ?

Merci et salutations aux Noaches.

Mes motivations ? Lorsque j’ai découvert ces dossiers de pédocriminalité, notamment les réseaux, il n’a fait aucun doute pour moi qu’il s’agissait là du problème premier d’où découlent bon nombre de maux de notre société moderne… C’est pourquoi je qualifie souvent ce fléau de « boîte de Pandore », car si ces réseaux – ou ce Réseau – venaient à vaciller par une divulgation massive, c’est tout un système (que certains nommeraient Babylone) qui n’aurait alors plus de fondation et qui finirait par s’effondrer. L’enfance est au cœur de ce système infernal – l’Œil du Cyclone – perpétuant les abominations de génération en génération. Si vous coupez court à ces pratiques, vous coupez le mal à la racine en quelque sorte.

Tourner les talons, ou rester dans le déni, n’était donc pas envisageable pour moi. Dès que j’ai eu accès à internet en 2007, j’ai très vite découvert ces affaires et rapidement compris que pédocriminalité rimait trop souvent avec contrôle mental et esclavage. Je parle ici du contrôle mental basé sur les traumatismes, c’est à dire la création délibérée des états dissociatifs, notamment du trouble dissociatif de l’identité, clé du MK (Mind-Kontrol).

À partir de 2008, j’ai donc creusé encore et encore ce sujet qui s’est imposé à moi, pour finir par m’y consacrer totalement… à descendre dans le terrier du Lapin Blanc, au risque de ne pas pouvoir en remonter facilement, car traiter ce genre de choses est très particulier et mieux vaut s’assurer afin de ne pas sombrer. Cette assurance passe par l’aide du Ciel 1, sans quoi il est très difficile de persévérer dans cette voie là…. Beaucoup y ont laissé des plumes, voir y ont perdu la vie. Sans faire dans le pathos, le constat est que, se consacrer à cette cause est une forme de sacrifice, mais que cela s’impose.

En 2011, je participais à la création du site Pedopolis.com, qui sera piraté en 2013… l’occasion alors pour moi de créer le blog MK-Polis, entièrement consacré à la question des abus rituels et du contrôle mental. C’est en 2014 que j’ai commencé à travailler sur le livre MK, à l’occasion de la rédaction d’un dossier pour le magazine Top Secret. Deux ans plus tard, en 2016, le travail se terminait et les éditions Omnia Vertitas acceptaient mon manuscrit de 700 pages, tentant de reconstituer le puzzle d’une des arcanes les plus complexes de ce bas monde.

2. Lorsque les médias évoquent une affaire de « pédophilie », il s’agit d’un drame familial, d’un homme d’Eglise ou d’un prédateur isolé où la question des réseaux est évacuée si des connexions sont avérées (Fourniret, Emile Louis…). Les Rédacteurs en Chef sont-ils donc tenus voire de mèche  pour censurer ce genre d’information ?

La question se pose effectivement ! Politiquement et médiatiquement, les réseaux
pédocriminels n’existent pas ! Il n’existe que des prédateurs isolés… qu’on se le dise ! Sauf qu’il s’agit là d’un secret de Polichinelle car tout journaliste digne de ce nom découvre très vite que ce type de réseaux existe, et que de nombreux dossiers le prouvent. À commencer par le cas d’école qu’est l’affaire Dutroux. On y retrouve la corruption institutionnelle (police et magistrature), la question du réseau, du satanisme des hautes sphères de la société (avec les témoins X), du contrôle mental basé sur les traumatismes (la survivante Régina Louf a très bien décrit comment son trouble dissociatif de l’identité était renforcé et exploité pour faire d’elle une esclave sexuelle), mais aussi le rôle des médias mainstream ayant tous joué en choeur la même partition : c’est à dire la version du prédateur isolé, évacuant honteusement la version, pourtant évidente, d’un vaste réseau.

Dernièrement encore, nous avons pu observer sur le plateau de télévision de France 2, lors du dîner mondain de C à Vous, comment Karl Zéro s’est vu infligé un moment de solitude lorsqu’il a mis les pieds dans le plat en mettant sur la table la question du Réseau dans l’affaire Dutroux. La réaction des autres « journalistes » a été sans équivoque : aucun rebond sur ce que soulevait Karl Zéro et détournement du sujet pour revenir à la thèse officielle du prédateur isolé.

Karl Zéro souvent face à des journalistes faisant mine de ne pas (vouloir) comprendre.

Il ne fait aucun doute que la question du réseau pédocriminel, est totalement blacklistée par les rédactions, que ce soit dans les médias de gauche ou de droite, mais aussi chez les pseudo médias alternatifs… Le constat est là : la pédocriminalité est une zone sensible où l’on ne s’aventure pas.

Plusieurs raisons peuvent-être à l’origine de ce black-out total. Tout d’abord celle de la complicité, directe ou indirecte. C’est à dire l’appartenance de certains hauts responsables médiatiques à ce type de réseaux criminels. Il existe de facto une complicité indirecte du système médiatique, car en occultant ce sujet, en refusant d’investiguer sérieusement, ils participent à la prolifération de ces abominations. Ce silence médiatique est une forme de protection des pédocriminels, une protection indirecte lorsqu’il s’agit d’une pure lâcheté, ou directe lorsqu’il y a appartenance au réseau.

Beaucoup de journalistes connaissent l’existence des ces réseaux ultra violents, et savent pertinemment qu’ils ont tout à perdre (vie sociale, vie professionnelle, voir leur propre vie) s’ils s’attaquent à un tel morceau. D’autres sont certainement dans un déni, leur facilitant la vie… D’autant plus qu’aujourd’hui, à l’heure de l’athéisme et du relativisme généralisé, la question du « pédo-satanisme » relève pour beaucoup d’une « théorie du complot » de type « chasse aux sorcières ». À partir de là, ils balaient d’un revers de main ce type de dossiers, bien qu’il y ait largement matière à enquêter. Mais Je pense que certains journalistes, encore intègres et curieux du monde dans lequel ils vivent, travaillent en off sur ce sujet. Tout au moins pour leur propre gouverne…

Enfin, la question épineuse du contrôle mental se pose bien évidemment pour la caste journalistique… On peut supposer qu’à l’heure actuelle, beaucoup de journalistes mainstream soient passés à la moulinette psychique dans leur enfance : c’est à dire par la case fractionnement et programmation lors de sévices rituels. Ce sont de pions formés par le réseau et injectés à des postes clés afin de verrouiller le système médiatique d’information. Dans ce type de programmations, nous avons affaire à des multiples qui ignorent qu’ils sont eux-mêmes sous contrôle mental, et qui oeuvrent le plus sincèrement du monde à leur activité de « journalisme », qui n’est autre qu’un pare-feu afin d’éviter toute diffusion d’informations et d’idées n’allant pas dans le sens de l’agenda du réseau. L’aspect programmation mentale expliquerait pourquoi tout un système fonctionne d’un seul homme, jouant la même partition à la note près, avec une même idéologie sociétale, évacuant, parfois avec une hargne palpable, toute pensée non conforme à cette idéologie…

Il y a bien sûr la pression sociale qui fait que le journaliste lambda se conforme par automatisme en adoptant les codes de la doxa afin de garder son emploi et sa vie mondaine ; mais aussi les écoles de journalisme qui formatent également les esprits… Nous sommes toujours là dans du contrôle mental.

Le contrôle mental est l’outil principal de domination des élites, qu’il soit coercitif et individuel avec les rituels traumatiques extrêmes, ou passif et global avec la programmation des esprits par la télévision, l’industrie du divertissement, les programmes scolaires et ce que l’on nomme l’ingénierie sociale ou « psychiatrie sociale »… la peer pressure (pression du groupe) cimentera le formatage. Des gens comme Gustave Le Bon ou Naomi Klein ont bien étudié et décrit ces processus de manipulation des foules par des leviers psychologiques. Intéressez-vous aux travaux de l’Institut Tavistock et du « chaos social organisé ». Ceux que je nomme les « sorciers-contrôleurs » excellent dans cette discipline du contrôle mental, les mêmes processus s’appliquent autant à l’échelle individuelle qu’à l’échelle globale.

À décharge pour les journalistes qui occultent le sujet de la pédocriminalité de réseau, nous pourrions leur prêter la bonne intention de préserver la paix sociale… car une chose est sûre, si ces abominables pratiques pédo-sataniques de la haute société venaient à être massivement divulguées, la population pourrait violemment se soulever pour nettoyer les écuries d’Augias…. Rappelez-vous les manifestations monstres et la colère du peuple Belge lors de l’affaire Dutroux ! Les crimes sur les enfants sont une bombe à retardement, autant chez les petites victimes que dans la potentielle explosion du peuple lorsqu’il prendra conscience de cette ultime abomination à grande échelle. 

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