#sauverlesenfants | Mignonnes (Cuties, en anglais), un film de Maïmouna Doucouré

Publié le par Marguerite Rothe

Mignonnes, film maïmouna doucouré, primé au festival de sundance,

twerk \twɛʁk\ masculin

  1. Danse, inspirée de la culture hip-hop américaine, qui consiste à secouer le postérieur de manière frénétique
  2. Danse debout mimant l’acte sexuel.
    • Un tribunal russe a condamné trois jeunes femmes à des peines de prison pour avoir dansé un twerk sensuel devant un monument élevé à la mémoire de la Seconde Guerre mondiale et pour avoir diffusé en ligne une vidéo de leur exploit. — (Le Figaro.fr, Russie : de la prison pour un twerk “érotique”, 26 avril 2015) (Wiktionnaire)

Sociologique, autobiographique, initiatique... à en croire la presse (pas celle qui informe, l'autre : celle qui fait la pluie et le beau temps et qui vous dit comment penser), le film de Maïmouna Coudouré est une perle de vérité et de sensibilité. Possible. Mais celle de l'opinion moutonnière, alors. Sinon, que peut donc penser le spectateur lambda de cette France, que la réalisatrice lui donne  à méditer en pâture ? Une France où vivre dans l'illégalité semble devenu naturel. Puisque le spectateur, interdit, voit s'exposer dans Mignonnes, sans que cela pose le moindre problème de conscience à quiconque, la bigamie du père de famille. À mon avis, c'est sur ce sujet qu'aurait dû porter le « cri d'alarme » de la réalisatrice ; sauf que dans les colonnes de Paris-Match, ça aurait fait désordre.

Madame Coudouré voulait parler de l'hyper sexualisation des enfants ? Que cette tendance l'inquiétait fortement ? Alors, pourquoi n'avoir pas pointé avec colère la grande machinerie pornographique qui infeste tout ? De l'Internet, au cinéma, en passant par la télévision, la pub, et la presse ? Un marché juteux de plusieurs centaines de milliards annuels. Le vrai sujet de son film aurait pu être celui-là. Dénoncer avec force le fait que la plupart des enfants, garçons et filles confondus, ont déjà été au moins une fois dans leur courte existence, exposés à des images pornographiques. Mais Madame Coudouré ne dénonce rien, elle est une observatrice, vous vous rappelez ? Et c'est comme si de rien n'était qu'elle filme ses petites héroïnes occupées pendant la récréation, téléphone en main, à regarder en pouffant, ce que l'on se doute être des images obscènes. Ah oui, j'oubliais : Madame Coudouré a filmé le point de vue des enfants. Mais comme les enfants ne sont que des enfants, n'attendez pas une quelconque morale à l'affaire.

Est-ce que les enfants sont coupables de vouloir imiter leurs aînés ? Non, bien évidemment non. Et ces aînés, abrutis de publicité, l'esprit saturé et ramolli par une propagande délétère qui s'insinue quotidiennement dans leur cerveau par le biais des médias, télévision en tête, sont-ils coupables ? Non. Parce qu'on ne peut refuser et encore moins lutter contre quelque chose qu'on ignore exister. Et c'est comme ça qu'on en arrive aux exhibitions de mini-miss. Ces toutes petites filles, apprêtées comme des entraîneuses de bar et autres gogos girls... mais jamais en institutrices. 

Le film Mignonnes est beaucoup de chose, sauf éducatif. Au contraire, le comportement d'Amy est loin d'être un modèle. Ce que les jeunes retiendront de ce film, ce n'est pas la fin, qui montre une enfant soudain heureuse d'être une petite fille (le démon s'étant retiré pour la finale derrière le sourire de l'ange). Pas du tout ! Ils se souviendront de la préadolescente qui vole (d'abord un tasbih (un bracelet de prières), puis un téléphone, puis plusieurs centaines d'euros à sa mère). Ils se remémoreront aussi le stylo violemment planté dans la main d'un camarade de classe. Et enfin, ils seront très loin d'oublier la photo qu'elle fait de son sexe nu, et qu'elle poste sur les réseaux sociaux. Et, en dernier lieu, ils se souviendront que c'est Amy, la sainte-nitouche, qui a montré à ses petites copines comment "twerker". La vérité, c'est que dans ce film, l'on voit des enfants livrés à eux-mêmes, et qui sont très peu éduqués. Non pas parce qu'il n'y a pas d'argent, puisqu'ils ne vivent pas dans un taudis, qu'ils sont bien nourris et bien habillés, et tous scolarisés, mais parce que c'est une façon de vivre.

Ce film est indécent sur toute la ligne. Outre l'incitation au sexe qui y est ouvertement promue, il se moque de toute moralité. Que faut-il comprendre, quand Amy pousse l'une de ses amies dans le canal ? Incroyable ! Prête à n'importe quoi, au pire, pour participer au fameux concours de danse. Mais quelle idée de l'esprit de compétition ce geste donne-t-il aux jeunes ?

La réalisatrice voudrait nous faire croire que tout cela arrive parce qu'Aminata vit une période difficile ? Parce que son père est en passe de prendre une seconde épouse ? Fichtre ! On est bien loin du malheur de Cosette. Madame Coudouré explique aussi qu'Aminata et ses copines explorent leur sexualité. Parce qu'à 11 ans, on a une sexualité ? L'arrivée de menstrues chez une enfant fait-elle d'elle une femme ? Quid de l'adulte ? Il m'a toujours semblé qu'à cet âge-là, ce sont les chastes baisers qui occupent les rêves des petites filles, et même ceux des petits garçons. Cette croyance doit faire de moi une sacrée plouc. Une femme, qui croit dur comme fer que les enfants doivent être protégés (d'eux-mêmes, et souvent contre leur gré, avec ce que l'on appelle communément : l'éducation), parce que précisément : ce sont des enfants. Des adultes en devenir. Entre autres, il est du devoir des adultes d'aider les enfants en les mettant en garde contre les dangers d'une sexualité précoce : ici et ici (les parents soucieux de comprendre le sujet regarderont avec un bénéfice intellectuel certain les vidéos d'Ariane Bilheran). Les aider à la compréhension, en mettant en service des sites tels que celui-ci (adapté à leur âge), plutôt que cet espace (fermé aujourd'hui, tant la levée de boucliers fût importante à l'époque !), où tout devient possible pour un gosse en perdition.

Nous sommes bien aises de savoir que les petites actrices de Mignonnes ont reçu un accompagnement psychologique avant, pendant et après le tournage. Que cela plaise ou non, en plus d'être un film immoral, Mignonnes est un pur film de propagande pédophile ; au reste, ces malades ne s'y sont pas trompés puisqu'ils l'ont dûment récompensé lors du Festival de Sundance. Chers abonnés, je vous invite chaudement à regarder la vidéo d'Amazing Polly que j'ai postée plus bas, vous y apprendrez quelles sont les connexions entre le festival de Sundance et la pédophilie. Par la même occasion, je vous recommande également The Out of Shadows (La face sombre d'Hollywood), qui lui fait suite ; ce documentaire vous éclairera magistralement sur les efforts de manipulations qui s'exercent sans relâche sur les populations pour modifier leur manière de penser et de se comporter. Mignonnes, le film de Maïmouna Coudouré, participant clairement à cet effort.

©Marguerite Rothe

« Cette industrie [du divertissement] alimente perpétuellement une jeunesse influençable en demande de contenus toujours plus extrêmes. Il s’agit d’une ingénierie sociale consistant à désensibiliser progressivement les Gueux face à l’hypersexualisation, la violence, les contenus morbides et malsains. »

Alexandre Lebreton

Bande-annonce

Vidéo d'Amazing Polly

Le twerk, pour se faire un « cul cosmique »

Ce n’est pas une technique, c’est une émotion, un mouvement. Le twerk c’est avant tout une question de conscience, arriver à faire bouger des parties de son corps qui sont niées, cachées, censurées. Il s’agit de réveiller son « cul cosmique », l’agrandir, le rendre visible, le rendre beau.

Fannie Sosa, professeur de danse à Paris

Comment l'on nous manipule depuis des décennies

The Out of Shadows (La face sombre d'Hollywood), est un film documentaire du cascadeur et coordinateur de cascades à Hollywood, Mike Smith. Il raconte comment une blessure l’a conduit dans le terrier du lapin dans une recherche de vérité sur la pédophilie et le satanisme à Hollywood, ce qui lui a permis de découvrir comment le public a été manipulé par les médias et la CIA pendant des décennies.

Le documentaire Out Of Shadows lève le masque sur la façon dont les médias traditionnels et Hollywood manipulent et contrôlent les masses en diffusant de la propagande dans tout leur contenu. Notre objectif est de réveiller le grand public en faisant la lumière sur la façon dont nous avons tous été trompés et le cerveau lavé par un ennemi caché aux intentions sinistres.

Ce projet est le résultat de deux années de sang, de sueur et de larmes par une équipe de professionnels réveillés. Il a été produit et financé de manière indépendante et il est disponible GRATUITEMENT ici, https://www.outofshadows.org/ et sur de nombreuses plateformes pour que chacun puisse le regarder. Des patriotes ont réalisé ce documentaire dans le seul but de faire connaître la vérité.

Si vous aimez le documentaire, veuillez partager cette vidéo. Mike Smith.

Vidéo doublée en français.

Le « Twerk », une danse épanouissante et gracieuse, pour apprendre comment devenir des dégénérés, fervents adorateurs de Lucifer. 

ici : https://youtu.be/BKaL7WL-onI et là : https://youtu.be/hsm4poTWjMs