[VOSTFR] Discours de John F. Kennedy au Waldorf-Astoria Hotel, New York City, le 27 avril 1961

Publié le par Marguerite Rothe

Discours de John F. Kennedy au Waldorf-Astoria Hotel, New York City, le 27 avril 1961

Concernant ce discours, comme le faisait remarquer Laurent Guyénot sur un fil de discussion, la surface du sujet était le fléau du communisme. C’est une période de l’histoire des États-Unis au cours de laquelle l’administration Kennedy fut confrontée à une grave crise de politique extérieure (induite par un ennemi intérieur, connu aujourd'hui sous le nom d’État profond). Bien évidemment, l’épisode est beaucoup plus complexe que cela, et j’invite mes abonnés à faire leurs propres recherches. Si le coeur vous en dit, la vidéo que j'ai postée plus bas vous éclairera judicieusement sur la politique américaine de cette époque.

Pour revenir à ce discours, au vu de la situation actuelle et des éléments que nous avons maintenant, soit presque soixante ans plus tard, penser que JFK évoquait de manière détournée un autre problème que celui du communisme n’est pas incongru. Comme d’autres avant lui, John Fitzgerald Kennedy a été confronté au « marais ». Aux pouvoirs des sociétés secrètes, de la presse, déjà aux ordres, de l'infiltration, des vols de ressources, etc.. Ce que dit John Kennedy dans ce discours se superpose sans peine à notre époque.

Aujourd’hui, Donald Trump a repris le flambeau pour la liberté, bien déterminé à briser les chaînes de la Cabale ; de sa victoire contre l'entité démoniaque dépend la liberté du monde, rien de moins.

©Marguerite Rothe

Extraits

« Le mot même de "secret" est répugnant dans une société libre et ouverte ; et nous sommes, en tant que peuple, intrinsèquement et historiquement opposés aux sociétés secrètes, aux serments secrets et aux procédures secrètes. Nous avons décidé il y a longtemps, que les dangers d'une dissimulation excessive et injustifiée de faits pertinents l'emportaient largement sur les dangers qui sont invoqués pour la justifier. Aujourd'hui encore, il n'est guère utile de s'opposer à la menace d'une société fermée en imitant ses restrictions arbitraires. Même aujourd'hui, il n'est guère utile d'assurer la survie de notre nation si nos traditions ne survivent pas avec elle. Et il y a un très grave danger que le besoin annoncé d'une sécurité accrue soit saisi par ceux qui veulent en étendre la signification jusqu'aux limites mêmes de la censure et de la dissimulation officielles. Cela, je n'ai pas l'intention de le permettre dans la mesure où je le peux. Et aucun fonctionnaire de mon administration, qu'il soit de haut ou de bas rang, civil ou militaire, ne devrait interpréter mes paroles ici ce soir comme une excuse pour censurer les nouvelles, étouffer la dissidence, dissimuler nos erreurs ou cacher à la presse et au public les faits qu'ils méritent de connaître. [...]

 Car nous sommes confrontés dans le monde entier à une conspiration monolithique et impitoyable qui s'appuie principalement sur des moyens secrets pour étendre sa sphère d'influence - sur l'infiltration au lieu de l'invasion, sur la subversion au lieu des élections, sur l'intimidation au lieu du libre choix, sur la guérilla la nuit au lieu des armées le jour. C'est un système qui a mobilisé de vastes ressources humaines et matérielles pour construire une machine très efficace et très soudée qui combine des opérations militaires, diplomatiques, de renseignement, économiques, scientifiques et politiques.

Ses préparatifs sont dissimulés et non publiés. Ses erreurs sont enterrées et non publiées. Ses dissidents sont réduits au silence, et non pas loués. Aucune dépense n'est remise en question, aucune rumeur n'est imprimée, aucun secret n'est révélé. Elle mène la guerre froide, en bref, avec une discipline de guerre qu'aucune démocratie n'espère ou ne souhaite égaler.

Néanmoins, toute démocratie reconnaît les contraintes nécessaires à la sécurité nationale - et la question demeure de savoir si ces contraintes doivent être plus strictement respectées si nous voulons nous opposer à ce type d'attaque ainsi qu'à une invasion pure et simple. » JFK, le 27 avril 1961, à NYC. (Traduction automatique Google)

Lire et/ou écouter le discours intégral du président John Kennedy en suivant le lien ci-dessous :

Israël et le double assassinat des frères Kennedy, un documentaire E&R et Laurent Guyénot

« En 1968, Robert Kennedy était assassiné alors qu’il venait de gagner les primaires de Californie, ce qui faisait de lui le favori dans la course présidentielle. Une fois à la Maison-Blanche, il aurait été en mesure de rouvrir l’enquête sur la mort de son frère cinq ans plus tôt, et l’on sait, par de nombreux témoignages, qu’il en avait l’intention. Ni l’assassinat de John ni celui de Robert ne sont élucidés ; dans chaque cas, la thèse officielle est truffée de contradictions qui sont aujourd’hui bien documentées. Parce que ces deux affaires sont généralement traitées indépendamment, aucune n’a été résolue de manière définitive. C’est en les reliant dans une vision globale, en tenant compte du contexte géopolitique et du rôle profond de Lyndon Johnson, que se dégage le scénario le plus crédible.

Le 22 novembre 1963, John Fitzgerald Kennedy était assassiné à Dallas. À l’occasion des 56 ans de sa disparition, ERTV vous propose un documentaire passionnant et extrêmement subversif d’une durée de 1 heure et 17 minutes réalisé à partir des travaux et avec la participation de Laurent Guyénot. » Vu : ici.

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