Au nom de Lucifer : meures !

Publié le par Marguerite Rothe

Amina Yamgnane , avortement, ivg,

J'ai rarement entendu des paroles aussi laides. Ici, dans la bouche d'une femme, on atteint un niveau de cruauté "bienveillante" insoutenable. Bienvenue en Barbarie.

 

 

Du baratin. Rien qu'un immonde baratin pour brouiller les pistes de la raison dans ce cauchemar. Comme s'il était impossible de détecter une malformation sur un fœtus bien avant qu'il n'arrive à terme. Comme si soudain, les analyses prénatales et les échographies ne faisaient plus sens : d'où l'invention du terme : IMG (Intervention Médicale de Grossesse). Lorsque la vie de la mère est gravement en danger, nous explique-t-on. Mais là aussi, l'argument est plus que faible. On n'est plus au 19e siècle, quand une femme pouvait mourir lors de l'accouchement. La mère est en danger ? La césarienne reste une solution ; d'autant qu'aujourd'hui la médecine sait très bien s'occuper des prématurés, et même des très grands prématurés. Alors, pourquoi tuer l'enfant ? Je parle bien évidemment de ces bébés arrivés à terme, et que l'on avorte pour "raisons médicales". Ces pauvres bébés qui se sont si bien cachés dans l'utérus de leur mère, que l'échographie n'a rien vu de ses graves malformations. Qui peut croire ça ?

La vérité vraie est que l'avortement est un marché juteux. Vous pensez que les  fœtus avortés sont incinérés ? Eh bien ce n'est pas le cas, puisqu'ils sont revendus, morceau par morceau. (faites vos recherches. Planned Parenthood est la première institution dans la catégorie à œuvrer sur ce terrain).

Pour celles et ceux qui ne sont pas convaincus qu'un fœtus souffre au moment où il est aspiré, je vous recommande les premières minutes du film Unplanned. Et je mets quiconque au défi de n'être pas touché au plus profond de son être. De son humanité. Mes propos ne cherchent pas stigmatiser qui que ce soit. Chacun a sa conscience pour guider ses pas. La réflexion porte sur la morale et la légitimité de l'acte. De comprendre, et d'arriver à déterminer jusqu'à quel point l'avortement peut-être acceptable, en sachant que la préservation de la vie est ce qui doit animer chaque être humain. 

©Marguerite Rothe

Quand une mère décide de montrer au monde à quoi ressemble un bébé de trois mois et demi. 

Clic-image pour découvrir l'histoire de Sharran Sutherland, qui a perdu son bébé de 14 semaines en faisant une fausse-couche.

 

Publié dans Société

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :