National Library of Medicine | La chloroquine est un puissant inhibiteur de l'infection par le coronavirus du SRAS et de sa propagation

Publié le par Marguerite Rothe

Rien ne se perd sur Internet. En pleine crise covidesque, pendant que le monde semble être en train de devenir complètement maboul, une publication du National Library of Medicine du mois d'août 2005 refait surface. Fondée en 1836, la NLM, est la plus grande bibliothèque biomédicale du monde. Autant dire que les articles qui y sont référencés sont sérieux et irréprochables. 

 

La nouvelle est remarquable : selon cette étude, sans aucun doute possible, l'hydroxychloroquine est parfaitement efficace pour lutter contre le Covid-19. Aussi, l'on peut dire sans erreurs que la cabale acharnée qui s'est abattue avec un rare acharnement depuis le début de l'année sur cette molécule est un complot. Un complot de la Grosse Pharmacie, et de l'élite globaliste en général, pour laisser la voie libre à un hypothétique vaccin (plein de cochonneries, comme de l'aluminium, du mercure, etc. (faites vos recherches)) ; une entourloupe de taille pharaonique pour :

  1. Se remplir les poches comme jamais
  2. Avoir sous la main une multitude de cobayes pour leurs expériences (viser l'immortalité, c'est une chose, mais tester les molécules nécessaires à cette recherche de dingo en est une autre.
  3. À relier directement avec le point 2 : faire de l'humanité un gigantesque troupeau (cornaqué grâce à la 5Germaine)
  4. Faire advenir par le chaos leur Nouvel Ordre Mondial (un projet dans les tuyaux depuis des lustres, voir ici et ici  (preuves audio irréfutables) ; pour en savoir davantage sur la plan de l'instauration du NOM, lire des livres ou regarder des vidéos de Pierre Hillard, grand spécialiste de la question)

Ça vous paraît délirant ? En juin 2019, l'auriez-vous cru, si l'on vous avait parlé de confinement, de port forcé du masque sanitaire, d'urgence sanitaire, de couvre-feu ? Il y a quelques mois, j'évoquais la possibilité de camps sanito-concentrationnaires (installations d'isolement, en Novlangue) ; eh bien, la Nouvelle-Zélande en est déjà à ce stade ; l'Australie et l'Allemagne ont des comportements gravement autoritaires à l'égard de leurs malades. Au Canada, une dictature sanitaire évidente se met en place. En France également, comme ici, où  la police patrouille dans les rues, harcèle les gens tranquillement assis à la terrasse des cafés au prétexte qu'ils ne respectent pas la distanciation. Dans certaines villes, la municipalité fait résonner les sirènes d’alerte au moment du couvre-feu. Mais le plus ahurissant, dans tout ça, c'est l'atonie des populations. Elles se comportent comme un grand troupeau qui chemine vers l'abattoir, sans broncher ou presque.

Ci-dessous, la capture d'écran de l'article publié dans la revue National Library of Medicine, et tout de suite en dessous, la traduction. Article et capture d'écran à faire circuler, pour démonter la supercherie d'une épidémie montée de toutes pièces. Fléché en rouge, l'adresse du site.

Encore une chose : certains pourraient arguer que l'article du NLM n'est plus valide, et donc, qu'il ne faut pas en tenir compte. Faux : la CHQ n'est sujette à aucune mutation et un virus Covid reste un virus Covid.

©Marguerite Rothe

Clic-image pour accéder à la page

« La chloroquine est un puissant inhibiteur de l'infection par le coronavirus du SRAS et de sa propagation.


Résumé


Contexte : Le syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS) est causé par un coronavirus récemment découvert (SRAS-CoV). Il n'existe actuellement aucun traitement prophylactique ou post-exposition efficace.

Résultats : Nous signalons cependant que la chloroquine a de forts effets antiviraux sur l'infection par le SRAS-CoV des cellules de primates. Ces effets inhibiteurs sont observés lorsque les cellules sont traitées avec le médicament avant ou après l'exposition au virus, ce qui suggère un avantage à la fois prophylactique et thérapeutique. En plus des fonctions bien connues de la chloroquine, telles que l'élévation du pH endosomal, le médicament semble interférer avec la glycosylation terminale du récepteur cellulaire, l'enzyme de conversion de l'angiotensine 2. Cela peut avoir une influence négative sur la liaison virus-récepteur et mettre fin à l'infection, avec des ramifications supplémentaires par l'élévation du pH vésiculaire, ce qui entraîne l'inhibition de l'infection et la propagation du CoV du SRAS à des concentrations cliniquement admissibles.

Conclusion : La chloroquine est efficace pour prévenir la propagation du CoV du SRAS en culture cellulaire. Une inhibition favorable de la propagation du virus a été observée lorsque les cellules ont été traitées à la chloroquine avant ou après l'infection par le CoV SRAS. En outre, le test d'immunofluorescence indirecte décrit ici représente une méthode simple et rapide pour le dépistage des composés antiviraux du CoV SRAS. »
 

Publié dans Santé, Enquête

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :