Bill "La Terreur" | En pleine crise de délire covidique, l'illuminé de la seringue nous met en garde : nous ne pourrons pas échapper au changement climatique

Publié le par Marguerite Rothe

A priori, le gros, le très, très gros problème, c'est lui. Lui, et ceux qui le téléguident dans l'ombre. L'État profond sent sa fin proche. Il n'a plus qu'un recours, celui de propager LA TERREUR en continu. Épouvanter un maximum de personnes ; partout. Alors ils y vont à fond. Sur tous les fronts. Comme pour noyer les esprits et les plonger dans la confusion la plus totale.

La terreur est une arme redoutable. Elle peut littéralement faire mourir des populations entières. La terreur affaiblit le corps et l'esprit. Surtout, ne vous laissez pas submerger par elle !

Lire ces articles à ce sujet :

http://www.margueriterothe.com/2020/04/coronavirus-d-eminents-specialistes-demandent-la-parole-kla.tv.html

http://www.margueriterothe.com/2020/04/invention-d-une-maladie-appelee-l-effroi-par-l-activiste-julian-rose.html

http://www.margueriterothe.com/2020/04/la-peur-les-mensonges.html

http://www.margueriterothe.com/2020/04/coronavirus-la-peur-affaiblit-les-defenses-immunitaires.html

Bref, ce 4 août 2020, voilà que Bill la Seringue nous met en garde :

« Le Covid-19 est terrible, le changement climatique pourrait être pire. »

Et le bonhomme nous explique doctement, à nous, les brêles de l'Internet, que grâce aux modélisations "miracles", ils savent que si nous ne faisons rien aujourd’hui, nous serons des millions, des milliards dans un futur proche, à perdre la vie. Alléluia !

Je ne sais pas si le Covid-19 était leur dernière cartouche. Ça m'étonnerait. On fait confiance à ces malfaisants, dont on a bien compris que leur pouvoir de nuisance est pratiquement sans limites. Enfin ça, ça reste à voir. Parce que la guerre qui est en train de se mener, sans morts visibles, sans océans de sang, sans bombes, n'en est pas moins violente et dévastatrice ; cependant, j'ai bien l'impression que nous sommes en train de la gagner, cette foutue guerre. Mais ne baissons pas la garde et gardons bien à l'esprit que : s'ils ont les moyens, nous, nous sommes légion. Nos armes : nos comptes sociaux, nos blogues, notre bagout, nos témoignages, la volonté de faire cesser toute cette merde, et le partage que nous faisons systématiquement des informations cachées. WWGO•WGA ! QAnon, le site officiel.

Je viens de tomber sur ce site ; j'ai manqué de m'étouffer :

« Plus généralement QAnon-France vous encourage à regarder et partager les émissions de TVLibertés, chaine alternative clairement anti-mondialiste dans l’esprit QAnon ! »

Ah bon ? Une chaîne qui n'a JAMAIS donné la parole à Dieudonné ni à Alain Soral serait une chaîne où la liberté d'opinion serait respectée ? À mon avis, TV Libertés est une chaîne clairement sous contrôle qui sait parfaitement rester dans les clous. Les vrais patriotes n'ont rien à faire de médias tels que celui-là.

©Marguerite Rothe

#peur #effroi

COVID-19 is awful. Climate change could be worse. (Bill Gates)

NB Les passages soulignés en gras et les commentaires entre parenthèse sont de mon fait.

"Pour comprendre le type de dommages que le changement climatique va infliger, regardez COVID-19 et étalez la douleur sur une période beaucoup plus longue."

Comment cela se compare-t-il au changement climatique ? Au cours des 40 prochaines années, l'augmentation des températures mondiales devrait entraîner une hausse équivalente des taux de mortalité dans le monde, soit 14 décès pour 100 000 habitants. D'ici la fin du siècle, si la croissance des émissions reste élevée, le changement climatique pourrait être responsable de 73 décès supplémentaires pour 100 000 personnes. Dans un scénario de réduction des émissions, le taux de mortalité tomberait à 10 pour 100 000.

En d'autres termes, d'ici 2060, le changement climatique pourrait être tout aussi meurtrier que COVID-19, et d'ici 2100, il pourrait être cinq fois plus meurtrier.

Le point essentiel n'est pas que le changement climatique soit désastreux. Le point essentiel est que, si nous tirons les leçons de COVID-19, nous pouvons aborder le changement climatique en étant mieux informés des conséquences de l'inaction, et plus préparés à sauver des vies et à prévenir le pire résultat possible. La crise mondiale actuelle peut éclairer notre réponse à la prochaine.

En particulier, nous devrions :

Laissez la science et l'innovation montrer la voie. (Certes, mais pas la science de Satan !)

Tout comme nous avons besoin de nouveaux tests, traitements et vaccins pour le nouveau coronavirus, nous avons besoin de nouveaux outils pour lutter contre le changement climatique : des moyens sans carbone pour produire de l'électricité, (sans dec', ils vont rendre à l'humanité les plans de Nikola Tesla qu'ils ont volé ?) fabriquer des objets, (oui, consommer, consommer, et encore consommer...) faire pousser des aliments, (Ah bon, parce que comment a fait l'humanité, jusqu'à maintenant ?) maintenir nos bâtiments au frais et au chaud et déplacer les personnes et les biens dans le monde entier. (Alors ils parlent de quoi, quand ils parlent d'empreinte carbone ?) Nous avons également besoin de nouvelles semences et d'autres innovations (Oui, Bayer-Monsanto va faire tout ça, et même plus ; allez, on croise les doigts et on y croit !) pour aider les populations les plus pauvres du monde, dont beaucoup sont de petits exploitants agricoles, à s'adapter à un climat moins prévisible.

Veiller à ce que les solutions fonctionnent également pour les pays pauvres.

Lorsqu'il y aura un vaccin contre le coronavirus, des organisations comme GAVI seront prêtes à faire en sorte qu'il atteigne les personnes les plus pauvres du monde. Mais il n'y a pas de GAVI pour l'énergie propre. Les gouvernements, les inventeurs et les entrepreneurs du monde entier doivent donc s'attacher à rendre les technologies vertes suffisamment bon marché pour que les pays en développement non seulement les souhaitent, mais puissent se les offrir.

Si nous commençons dès maintenant, si nous exploitons le pouvoir de la science et de l'innovation et si nous veillons à ce que les solutions fonctionnent pour les plus pauvres, nous pourrons éviter de commettre la même erreur avec le changement climatique. » Traduction faite avec Deepl.

Le texte intégral en suivant le lien ci-dessous :

La peur, la terreur, ils n'ont que ces mots-là à la bouche

Oui, et il n'y a pas que derrière Greta Thunberg, que la « grosse machine oligarchique » pousse au cul du monde.

À noter : il est toujours question des ces fameux «modèles informatiques.» Modèles foireux, systématiquement NÉGATIFS. Anxiogènes. Ces salopards nous inoculent la terreur à petites doses. C'est qu'ils ont toujours plusieurs coups d'avance. Leurs crapuleries, ils les programment un, voire deux siècles à l'avance, par le biais de sociétés secrètes, et avec l'usage intensif de la corruption ; l'exploitation sans vergogne des faiblesses de la nature humaine, c'est ce qui fait leur force ; la Révolution française en est un exemple, la création de la FED aussi. Leur capacité de nuisance est au-delà de ce que l'homme ordinaire est capable d'appréhender.

Il en va de même pour le CLIMAT.

Sous l'égide de l'ONU, la gestion des problématiques de l’environnement a commencé voilà déjà presque cinquante ans, avec le premier Sommet de la Terre, qui a eu lieu à Stockholm, en 1972. Le Sommet de Rio de Janeiro, en 1992, a lancé la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC).

Un mensonge répété dix mille fois devient une vérité