Covid-19 | Masks don't work • Les masques sont inutiles, par Denis Rancour (Vidéo VF + PDF)

Publié le par Marguerite Rothe

©Anonyme • "Le" masque

Histoires de masques

Au premier temps de la valse-hésitation sur le port du masque, l'OMS, le machin qui sait tout, la voix par laquelle parle Bill Gates, prônait le lavage de mains.

Peu après, on apprit que des masques furent brûlés par millions.

Puis il y eut la période où il n'était pas nécessaire d'en porter un. D'ailleurs, la si bien nommée Sibeth nous (dé)montrait que tout cela n'était que mascarade.

Pas mal, aussi, l'épisode des masques réquisitionnés (avec interdiction de vente pour les  pharmacies) en pleine épidémie. Le soir, les journalistes faisaient le décompte des morts, et le jour, les Français paniqués cherchaient en vain un masque à se mettre sur le nez.

Alors qu'il n'était pas obligatoire en pleine épidémie (seulement conseillé), il est aujourd'hui obligatoire dans les lieux clos.

Un coup on en a besoin un coup non ; c'est la valse-hésitation de ceux qui se sont mis en marche pour détruire la France et les Français.

Masques au feu et chloroquine interdite et Rivotril® pour nos anciens : et ces malfaisants disent qu'ils se préoccupent de notre santé. Sans déconner.

Outre le gaz carbonique respiré pendant des heures, le port intensif du masque peut provoquer : des problèmes cutanés, mais aussi : de l'hypoxie ou de l'hypercapnie.

Et pis allez, soyons fous, y en aura bien un aussi, par chez nous, à qui il viendra cette idée géniale.

©Marguerite Rothe

L'article de Denis Rancourt : Masks Don't Work: A review of science relevant to COVID-19 social policy, suivre le lien ci-dessous :

Test de CO2 dans les masques

 

Mais le plus triste, c'est de comprendre le niveau d'inconscience des populations. Cette histoire de masque est presque perçue comme une nouvelle mode. Une nouvelle façon d'être au monde.

Et quand l'inconscience se fait criminelle