Dans le cadre de la recherche vaccinale : utilisation de tissu foetal de bébés de 5/6 mois avortés vivants

Publié le par Marguerite Rothe

C'est en lisant ce genre d'information, qu'on est en mesure de comprendre d'une manière claire et profonde les tenants et les aboutissants de la nouvelle loi bioéthique. Un texte remanié et adopté en deuxième lecture dans la nuit du 31 juillet 2020 par l’Assemblée nationale. Donc en catimini. « Du bon boulot », comme dirait un certain connaisseur en frelatures.

© M.R.

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Il s'agit d'un entretien très important entre Robert F. Kennedy, Jr. et le Dr Theresa Deisher concernant l'utilisation de tissus fœtaux humains pour cultiver des virus dans le cadre de la recherche de vaccins, car le Dr Deisher révèle que des fragments d'ADN humain se trouvent dans les vaccins.

La plupart des vaccins Covid en cours de développement utilisent des tissus de fœtus humains pour cultiver le coronavirus. Parmi les questions les plus pertinentes que M. Kennedy a posées au Dr Deisher, l'une consiste à savoir pourquoi les fabricants de vaccins sont passés dans la culture de virus pour les vaccins de l'utilisation exclusive de tissus animaux pour commencer il y a quelques années à utiliser des tissus de fœtus avortés. Le Dr Deisher a répondu que l'industrie pharmaceutique subissait de fortes pressions de la part du mouvement de défense des droits des animaux pour qu'elle cesse d'utiliser les animaux à des fins d'expérimentation.

M. Kennedy a été choqué et a déclaré :

« Penser que les défenseurs des droits des animaux ont plus d'influence sur les fabricants de vaccins que les militants anti-avortement est particulièrement inquiétant. »

Le Dr Deisher a répondu :

« C'est le cas. Et ce qui est vraiment alarmant, c'est l'absence de protestation à propos de ces bébés humains nés vivants à l'âge de cinq ou six mois [...] Pour que ces bébés soient utilisés dans les recherches qui sont menées, leurs cœurs doivent battre. Si le cœur a cessé de battre, le bébé est inutilisable. Il ne peut pas être exploité. Ainsi, ces bébés sont mis au monde vivants, et leur cœur est découpé sans anesthésie. Je ne ferai pas ça à une souris... »

Sources : Children's Health Defense et Vaccine Impact • Traduction : Sott.net

La loi bioéthique

« Il s’agit de 66 pages sur le site de l’Assemblée Nationale, dans lesquelles on apprend que la loi française autorisera des avortements thérapeutiques jusqu’au dernier mois de la grossesse, organisera la vie des enfants sans père en autorisant la PMA pour les couples de femmes et les femmes seules, autorisera les expériences d’implantation de cellules humaines sur des embryons animaux, permettra les expériences sur les embryons humains et la revente de ceux-ci à des laboratoires.

De fait, la loi supprime le critère médical, faisant du médecin, non plus un thérapeute, mais un prestataire.

Cette loi de bio-non-éthique fait de l’embryon, c’est-à-dire la plus jeune forme de la personne humaine, un produit de transaction, entre laboratoires, entre particuliers. Un produit que l’on cède devant notaire, que les laboratoires utilisent pour leurs expériences et se revendent, que l’on détruit quand on n’en a plus besoin. Au détour d’un paragraphe de l’article 1, le terme « qualité » trahit cette réification de la personne humaine en puissance : « Un couple ou une femme non mariée dont des embryons ont été conservés ne peut bénéficier d’une nouvelle tentative de fécondation in vitro avant le transfert de ceux-ci, sauf si un problème de qualité affecte ces embryons. »

Le monde de Mammon est terrifiant