La mise en place de l'opération Covid est terminée, c'est cet hiver que les choses sérieuses vont commencer

Publié le par Marguerite Rothe

Tyrannie ©Brandon Holt

Dans plusieurs articles, je parle des Georgia Guidestones ; témoignage muet de haine et de destruction. Qu'est-ce que ça serait bien, si cette extravagance architecturale n'était qu'une énième théorie du "complot". Hélas. Mille et mille fois hélas. Car cette chose, aussi réelle qu'extravagante est le fruit d'un complot ourdi par les puissants contre les faibles. Contre la masse, qui respire leur air et leur enlève leur pain de la bouche. Tous le disent (Bill Gates en premier) : nous sommes trop nombreux. Bien évidemment, eux ne font pas partie du nombre. Il y a bien longtemps, au sein de leurs loges secrètes, qu'ils réfléchissent à la manière dont ils vont s'y prendre pour nous éliminer. Avec l'opération psychologique "Coronavirus", il serait bien possible que nous soyons arrivés à destination. Car jamais nous n'avons été aussi près du précipice. Il ne manque pas grand-chose, pour que nous y soyons poussés.

Je n'essaye pas de faire du catastrophisme. Vous en ingurgitez suffisamment comme ça au quotidien ; grâce aux médias-menteurs, ces minables kapos de l'oligarchie. Ces petits riens du tout, qui finiront par être "effacés", eux aussi. Faut-il qu'ils soient bêtes. Non, c'est encore une de mes tentatives d'éclairer. D'aider à l'éveil de mes amis et compagnons humains ; vous savez, ceux avec qui ont est souvent en train de se chamailler, mais dont on ne peut se passer.

L’article (anglais) de Gary D. Barnett m’a fait l’effet d’un électrochoc. Anticiper les actes qui sont de la malveillance en devenir n’est pas toujours évident. Dans son billet, Barnett y parvient parfaitement. Et, une fois que j’en ai eu terminé la lecture, je me suis dit : mais oui, bien sûr ! Après coup, le raisonnement est tellement logique, évident et clair, qu’on se demande pourquoi l’on n’y a pas pensé avant. Un coup du déni, sûrement. Tout cela est tellement fou, tellement en dehors de toute humanité. Mais, c'est ce que le mental fait de mieux pour protéger la raison, lorsque celle-ci est confrontée à la souffrance psychique : dresser le bouclier du déni.

Ce qui est curieux, c’est que le matin même, avec deux personnes de ma connaissance, nous nous posions ces questions : après, que va-t-il arriver ? Quand vont-ils arrêter avec leur terreur ? Le masque ? Le virus ? Les interdits de toutes sortes ? Revenue chez moi, je me décidais à lire cet article que j’avais mis de côté depuis un petit moment. Et j’ai eu mes réponses. Réponses que j'avais déjà, mais, dans mon esprit, bousculé par l'émotion, elles se trouvaient dans le désordre.

Ce qui va arriver prochainement, dès les premiers froids, c'est que les populations, affaiblies par le stress, le confinement, le port du masque, le manque soleil et d’activités, le désespoir d’avoir perdu son emploi, et bien d'autres misères encore, seront en grand danger. Et, cet hiver, leurs défenses immunitaires dégradées, elles seront vulnérables comme jamais. Gary Barnett dit (en substance) que cette saison de grippe commune va causer de grands dégâts. Non seulement les personnes âgées et toutes celles qui ont de lourdes pathologies ou qui sont infirmes vont tomber malades et mourir ;  mais cette fois, contrairement à la saison 2019-2020, les personnes de tous âges seront fortement touchées en raison des mesures de verrouillage délibérément mises en place par les kapos de l’élite satanique, dont la mission prioritaire était de détruire les défenses immunitaires des biens portants.

On sait aujourd’hui que le scénario du Coronavirus-Covid-19 était programmé de longue date. Pour ma part, ce que je n’avais pas vu, c’est combien il était vicieux. Diabolique.

Voici ce que dit Gary Barnett à ce propos :

« Ce dispositif du Covid avance sans pause, et l'anticipation du carnage par le système de gouvernement est basée sur la réalité et l'attente souhaitée de mort et de destruction massive. Les enfants, les jeunes et les personnes en quelque sorte en bonne santé ont été épargnés l'année dernière parce qu'il n'y a pas eu de véritable pandémie autre que celle créée de toutes pièces. Ce ne sera pas le cas l'année prochaine, car la réponse du gouvernement, l'isolement obligatoire et les restrictions ont été efficaces pour affaiblir l'ensemble de la population, ce qui entraînera une dégradation du système immunitaire qui ne sera pas exclusive de l'âge. L'État comprend parfaitement les implications de ce qu'il a créé, et l'utilise pour continuer à faire avancer des programmes destinés à détruire tout ce qui est cher à l'humanité. Le fait que tant de personnes vont mourir n'inquiète pas ceux qui commettent cette fraude, car ils savent exactement ce qu'ils font et ce qu'ils cherchent. »

G. Barnett parle de ce qui se passe chez lui, aux États-Unis, mais ce qu’il dit est tout autant valable pour tous les pays dans le monde qui sont sous la coupe de l’État profond. L'Europe en fait partie. C'est même leur deuxième terrain d'action.

Dans son article, il nous dit que notre époque est la plus dangereuse qu’ait jamais vécu l’humanité. Et que par le biais de vaccinations frauduleuses, soit nous serons physiquement éliminés, soit nous entrerons, à cause des nano-puces, dans un esclavage dont on ne pourra jamais sortir. Lui aussi, comme tant d’autres, pointe le petit groupe de psychopathes, de véritables monstres qui œuvrent dans l’ombre depuis des siècles à mettre le monde entier sous leur coupe. C’est tellement énorme, qu’un esprit sain peine à assimiler pareille infortune. Et pourtant...

Pour illustrer son article d’une pensée clairvoyante, Gary Barnett propose une citation dans son article. Il s’agit d’un extrait du Discours de la servitude volontaire, 1553, d’Étienne de la Boétie.

« Pauvres et misérables peuples insensés, nations opiniâtres en votre mal et aveugles en votre bien, vous vous laissez emporter devant vous le plus beau et le plus clair de votre revenu, piller vos champs, voler vos maisons et les dépouiller des meubles anciens et paternels ! Vous vivez de sorte que vous ne vous pouvez vanter que rien soit à vous ; et semblerait que meshui ce vous serait grand heur de tenir à ferme vos biens, vos familles et vos vies ; et tout ce dégât, ce malheur, cette ruine, vous vient, non pas des ennemis, mais certes oui bien de l’ennemi, et de celui que vous faites si grand qu’il est, pour lequel vous allez si courageusement à la guerre, pour la grandeur duquel vous ne refusez point de présenter à la mort vos personnes.

Celui qui vous maîtrise tant n’a que deux yeux, n’a que deux mains, n’a qu’un corps, et n’a autre chose que ce qu’a le moindre homme du grand et infini nombre de nos villes, sinon que l’avantage que vous lui faites pour vous détruire. D’où a-t-il pris tant d’yeux, dont il vous épie, si vous ne les lui baillez ? Comment a-t-il tant de mains pour vous frapper, s’il ne les prend de vous ? Les pieds dont il foule vos cités, d’où les a-t-il, s’ils ne sont des vôtres ? Comment a-t-il aucun pouvoir sur vous, que par vous ? Comment vous oserait-il courir sus, s’il n’avait intelligence avec vous ? Que vous pourrait-il faire, si vous n’étiez recéleurs du larron qui vous pille, complices du meurtrier qui vous tue et traîtres à vous-mêmes ?

Vous semez vos fruits, afin qu’il en fasse le dégât ; vous meublez et remplissez vos maisons, afin de fournir à ses pilleries ; vous nourrissez vos filles, afin qu’il ait de quoi soûler sa luxure ; vous nourrissez vos enfants, afin que, pour le mieux qu’il leur saurait faire, il les mène en ses guerres, qu’il les conduise à la boucherie, qu’il les fasse les ministres de ses convoitises, et les exécuteurs de ses vengeances ; vous rompez à la peine vos personnes, afin qu’il se puisse mignarder en ses délices et se vautrer dans les sales et vilains plaisirs ; vous vous affaiblissez, afin de le rendre plus fort et roide à vous tenir plus courte la bride ; et de tant d’indignités, que les bêtes mêmes ou ne les sentiraient point, ou ne l’endureraient point, vous pouvez vous en délivrer, si vous l’essayez, non pas de vous en délivrer, mais seulement de le vouloir faire. » Étienne de la Boétie, Discours de la servitude volontaire.

En vérité, nous sommes arrivés à un moment charnière de nos vies d’Hommes libres. À savoir si les masses accepteront et/ou arriveront de/à sortir de la matrice de plaisirs artificiels où les monstres les ont enfermés, et si elles accepteront de se battre. De sauver leurs enfants du chaos et de la misère inéluctables qui les guettent. D’œuvrer pour la Lumière plutôt que pour les ténèbres.

Ce combat, qui est une guerre de l'information, est aussi une guerre spirituelle. Peut-être qu'il n'y aura pas de bombes, mais soyez bien persuadés qu'il y aura un très grand nombre de morts. Des millions de gens mourront dans le silence et la souffrance de la maladie, d'avoir tout perdu, de n'avoir plus d'espoir.

Tous, unis, nous pouvons battre cette entité vorace qui s'apprête à dévorer le monde. Chacun à sa manière a les moyens de participer à la lutte. Il n'y a pas besoin de grands moyens, juste le désir de le faire. Mais il faut bouger. Nous pouvons tous être des soldats digitaux. Enquêtez et partagez. Sans relâche. 

©Marguerite Rothe

Suivre le lien ci-dessous pour lire l'article de Gary D. Barnett :

Ci-dessous, l'article sur les Georgia Guidestones, de Vigilant Citizen (traduit en Français)

Discours de la servitude volontaire, d'Étienne de la Boétie

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Livre audio : ici.

Ils regretteront amèrement de s'être exhibés avec tant d'assurance. Leur arrogance sera leur perte.

Entouré en rouge : Tony Podesta

La passion des chaussures rouges.