Quoi de neuf, depuis la très satanique inauguration du tunnel du Saint-Gothard ?

Publié le par Marguerite Rothe

Quoi de neuf ? Mais l'incroyable coup de pied au cul que viennent de se prendre cette année les tenants du satanisme ! C'est qu'aujourd'hui, on ne rigole plus. On se fend franchement la poire.

 

Le 1er juin 2016, à l'occasion de l'inauguration du tunnel ferroviaire du Saint-Gothard, un grand spectacle était offert au monde entier par l'entremise de la télévision. De « l’œil » qui voit tout aux cornes sataniques, rien n'a été épargné au public : du dégradant, du vulgaire, et du laid. C'était un minimum, esprit sataniste oblige.

Le spectacle commence par un défilé d'hommes et de femmes, parfaitement zombifiés. Après tout, c'est bien ce que sont devenues nos sociétés. Ensuite, commencent les figures d'un ballet post apocalyptique. Là, ce sont de jeunes hommes et des jeunes femmes, vêtus seulement de slips et de brassières blanches, chaussés de godillots noirs ; au son de quelque chose qui se veut de la musique, ils commencent à évoluer dans un décor de zone industrielle désaffectée ; plus tard, sur le plateau d'un wagon, comme en transe, on les voit se flageller avec une sorte de lavette poussiéreuse ; j'imagine que seuls les initiés sont en mesure de comprendre de quoi il s'agit (et si ce n'est pas le cas, alors l'état psychique du réalisateur est encore plus grave que ce qu'il y paraît).

Ensuite,  tour à tour, le spectateur voit des danses néo-païennes ; ou encore l'offrande d'un santon représentant l'agneau divin ; des simulacres de copulation sont effectués par un couple dûment cornu ; un homme portant un costume de ville exhibe une couronne d'épines surdimensionnée (on reconnaît bien là l'égo luciférien) ; un évêque encadré de deux religieuses – tous trois perché sur le plateau d'un petit véhicule –, sont comme en représentation, lui, il salue on ne sait qui dans la foule (peut-être un Clovis Trouille, revenu d'entre les morts ?) Et ça continue comme ça, inepte, avec des cornes partout. L' hommage  à Baphomet est tellement appuyé que c'en est ridicule. Bête et lourdingue, c'est le cas de le dire. Les acteurs font de leur mieux : ils tournoient dans les airs, font des figures de cirque à deux balles. Le blasphème est omniprésent : dans un pseudo ange à tête de bébé, dont le corps est celui d'une femme dépoitraillée ; dans ces hommes, suspendus inertes dans les airs, pareils à des morceaux de viande. Toute cette nullité, sans queue ni tête, née de la seule volonté de glorifier Satan serait pathétique si l'on ne devinait en filigrane la force de volonté de convaincre à tout prix que le Mal est le Bien. Mais de quel cerveau est sorti ce tas de boue supposé être de l'"art" ? Eh bien de celui d'un certain Volker Hesse. Au cas où la représentation du Saint-Gothard ne suffirait pas à faire comprendre au public quelles sont les préoccupations de cet individu, il n'y a qu'à regarder dans la vidéo suivante pour voir ce qui suinte de son esprit tordu : ici, les hommes et femmes mis en scène sont condamnés à ne montrer que la part d'eux-mêmes la plus laide. Normal, Satan hait les Hommes. Et il adore les endroits ténébreux, comme les tunnels. Notamment ceux que j'évoquais en préambule.

N'est-ce pas là une nouvelle preuve, s'il en fallait encore une, pour pointer du doigt ces petits groupes de personnes qui sont entièrement dévoués à Satan ? Petits groupes qui, rappelons-le, dirigent le monde, font la pluie et le beau temps, quand ils ne distribuent pas des virus. Ce jour-là, au Saint-Gothard, combien y en avait-il parmi les invités, qui déjeunent régulièrement chaussés de rouge ?

©Marguerite Rothe

Si ces deux vidéos sont virées de YT, elles peuvent être vues sous le même titre sur ma chaîne Brighteon : https://www.brighteon.com/channels/margueriterothe

Analyse de la symbolique sataniste du spectacle

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