Tribunal International de Justice Naturelle | Commission d'enquête judiciaire sur la traite des êtres humains et les abus sexuels sur les enfants (2018) | Robert D. Steele

Publié le par Marguerite Rothe

Extrait

Commission INTJ • Séance plénière d'avril 2018 (vidéo version originale calée sur l'intervention de Monsieur Robert David Steele)

« Le nombre d'enfants qui disparaissent dans le monde chaque année est évalué à 8 millions.

Aux USA , le nombre d'enfants qui disparaissent chaque année est évalué entre 600 000 et 800 000 (sans compter les enfants sans certificat de naissance, qui sont "élevés" pour être revendus)

Quant à l'Afrique, l'Asie de l'Est, et tous ces endroits dans le monde où il n'y a pas de véritable contrôle, le nombre de ces enfants qui sont vendus pour être exploités sexuellement puis sacrifiés et voir ici aussi, n'est pas connu.

La durée de vie de ces enfants en captivité ne va pas au-delà de deux ans. » R. D. Steele

Commission d’enquête judiciaire

« Le 15 juin 2017, le conseil d’administration du Tribunal International de Justice Naturelle a publié une annonce officielle de la Commission d’enquête judiciaire du TIJN sur la traite des personnes et les abus sexuels commis sur des enfants.

La Commission cherche à documenter — comme personne ne l’a fait auparavant — la totalité de la violence faite aux enfants, de l’esclavage au sexe en passant par le meurtre, jusqu’à la récolte de parties du corps. Notre intention est de documenter le nombre d’enfants qui disparaissent chaque année (huit millions par an étant une hypothèse spéculative). Combien de temps ils vivent une fois ingérés dans les réseaux de maltraitance des enfants (deux ans est notre hypothèse préliminaire); Qu’est-ce qui arrive précisément aux enfants? et qui est précisément responsable de la protection de ce long génocide contre nos enfants les plus vulnérables.

La Commission, sur une période de six à neuf mois et ne dépassant pas un an, enquêtera sur les soumissions, recevra et entendra les témoignages et dépositions de personnes, mènera des enquêtes techniques sur les bases de données conventionnelles. La principale fonction de la Commission judiciaire du TIJN est de sensibiliser la population mondiale et de documenter les faits, et non de poursuivre.

À cette fin, la Commission pourra :

  1. publier un rapport de la Commission à soumettre à toutes les nations du monde, à la police multilatérale et aux agences de renseignement, aux médias du monde entier et au grand public; et
  2. mettre en place une base de données et un référentiel mondiaux regroupant des données et des analyses analytiques couvrant toute la gamme de la traite des personnes et des abus sexuels commis sur des enfants.

La plate-forme en ligne doit être open-source en tant que référence irréfutable pour le public; tous les éléments du gouvernement et en particulier les services de police et de renseignement et les médias.

Au moment opportun, et à la fin de l’enquête, le groupe de juges du TIJN émettra des jugements, des déclarations et des recommandations. Certaines recommandations pourraient être adressées à des organismes publics, tels que le Département de la justice des États-Unis ou le Crown Prosecution Service du Royaume-Uni, pour enquêter sur les affaires relevant de leur compétence et engager des poursuites. Ces jugements, déclarations et recommandations auront le poids de la loi. Bien que le TIJN ne dispose pas de mécanisme d’application, tout organisme d’application, tel qu’Interpol ou un service répressif national ou local de tout pays, peut choisir d’agir dans ses limites légales en procédant à des arrestations fondées sur des jugements ou des recommandations émis par le TIJN.

La Commission d’enquête judiciaire tient des audiences de six à neuf mois, pouvant aller jusqu’à douze mois, en fonction du financement et du nombre de témoins qui se sont manifestés au moment de l’enquête. »

Source

Publié dans Société

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