[Covid-19] Le bourbier : la vérité des faits et des chiffres, par Alain Tranchant pour FranceSoir

Publié le par Marguerite Rothe

Tribune :

« Mauvais week-end pour nos gouvernants ! Embourbés dans l'inutile loi "sécurité globale", empêtrés dans la curieuse ouverture des stations de sports d'hiver sans skis, embarqués dans l'incroyable imprudence de l'opération vaccin sur la seule foi de communiqués de presse de laboratoires étrangers, le Président de la République et son gouvernement ont subi un véritable camouflet et vérifié qu'il ne suffit pas d'être politiquement majoritaire pour avoir juridiquement raison.

Dimanche 29 novembre, le Conseil d'Etat a en effet donné gain de cause à l'épiscopat français en demandant au gouvernement de revoir, "dans les trois jours", l'interdiction des messes réunissant plus de 30 fidèles, considérant que cette restriction était "disproportionnée" en termes de santé publique, et qu'elle constituait une atteinte grave à la liberté de culte.

Déjà, samedi soir, des offices avaient été célébrés en passant outre à cette limitation de 30 personnes, sans que le pouvoir n'ose faire appel à la force publique pour faire respecter sa réglementation totalement ridicule.

A ses dépens, mais il l'a bien cherché, le pouvoir apprend donc qu'à l'absurde nul n'est tenu ! Et cela, au moment même où des yeux sont en train de se dessiller et des oreilles de s'ouvrir.

Il n'était pas de mise, et il n'est peut-être pas encore de bon ton, de dire haut et fort que "les princes qui nous gouvernent" n'ont pas excellé dans la gestion de la crise du coronavirus. C'est bien connu : avoir raison trop tôt est un grand tort. Mais, depuis deux semaines, les faits commencent à peser de tout leur poids.

Un jour, on apprend que l'Organisation Mondiale de la Santé rejette la solution Remdesivir comme traitement de la maladie Covid-19. Un autre jour, on annonce la démission du Directeur de l'Agence Nationale de Sécurité du Médicament, l'homme qui a prêté sans difficulté son concours au refus de livrer l'hydroxychloroquine à l'IHU Méditerranée du Professeur Raoult.

Comment ces faits ne pourraient-ils pas interpeller les observateurs de bonne foi ? Le Remdesivir, traitement à 3 500 euros (même en période "quoi qu'il en coûte", ce n'est pas rien !), vanté jusque dans les salons de l'Elysée par un représentant de laboratoire lors d'un Conseil scientifique, vendu pour plus d'un milliard d'euros à l'Union Européenne pour être laissé dans les tiroirs, puisqu'il est pratiquement interdit d'utilisation par l'OMS.

D'un autre côté, la chloroquine. "Pas assez cher, pas assez chic", écrivait le Professeur Perronne dans son livre "Y a -t-il une erreur qu'ILS n'ont pas commise ?". Son prix : 8 euros la boîte, vendue ... en épicerie dans certains pays africains, tellement le produit est dangereux !

Le problème, le vrai problème pour celles et ceux qui ont manqué à leur devoir, c'est qu'après 9 mois de pandémie, l'heure d'un premier bilan a sonné et que les chiffres parlent, et accusent. »

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