Élections américaines | La fraude arrive à son terme, par La Croix du Sud

Publié le par Marguerite Rothe

Réponse à ceux qui me demandent pourquoi je relaye autant d'informations sur les élections américaines : simplement parce qu'ici, en France, pays des Droits de l'homme, de la liberté, de l'égalité et de la fraternité, nous n'avons aucune chance de lire quoi que ce soit sur la fraude gigantesque qui a eu lieu outre-Atlantique le 4 novembre dernier (voir le niveau de désinformation sur le tweet ci-dessous). Rien non plus sur toutes les actions en justice entreprises par les équipes de Donald Trump pour confondre les tricheurs.

Je vous relaye aujourd'hui une vidéo-audio de La Croix du Sud. Citoyen-journaliste, ses analyses politiques sont de qualité. L'article en suivant est celui dont il parle dans son intervention.

©Marguerite Rothe

[...] Vote populaire et Collège Électoral

« Les États-Unis sont une république, pas une démocratie. Contrairement à bien d’autres nations qui élisent leur dirigeants en fonction de la quantité de votes (vote populaire), aux États-Unis, c’est le Collège Électoral qui élit le président (le Congrès peut accepter ou refuser et tenir ses propres élections). Les pères fondateurs ont choisi cette approche afin d’éviter ce qui est appelé la tyrannie de la majorité, soit qu’une population, ou un état très populeux, puisse décider pour le reste de la nation (entre autre) qui sera le président.

Le Collège Électoral est composé de grands électeurs. Dans certains états, ils apparaissent sur les bulletins de votes et sont nommés par le vote populaire. Dans ce cas, les citoyens votent pour les grands électeurs, et pas pour les candidats présidentiels (Trump et Biden). Dans d’autres états, ils sont nommés par leur législature. Chaque état a un nombre fixe de grands électeurs basée sur la quantité de citoyens habitants dans cet état. L’Alaska en a 3 alors que la Californie en a 55.

Dans certains états, les grands électeurs sélectionnés sont liés (binded) à un candidat (ils doivent voter pour un candidat spécifique au Collège Électoral), et dans d’autres ils sont libres de voter pour qui ils veulent. Ils ne sont pas liés. [...]

Certification des résultats

D’ici au 8 décembre, les états devront, si possible, avoir certifié leur élection. Ce sont le gouverneur et le Secrétaire de l’État qui certifient le résultat. C’est après cette certification que les états peuvent nommer leurs grands électeurs. C’est seulement à ce moment qu’il devient possible pour des citoyens et les campagnes présidentielles (Trump ou Biden) d’intenter des recours judiciaires vis-à-vis cette certification. Pas avant.

Si vous croyez que Trump ne fait pas grand chose (parce que c’est ce que les médias vous disent), comprenez bien qu’il DOIT attendre la certification des états avant de les contester. Ça fait partie du processus.

La même journée des audiences à Phoenix (Arizona) sur les allégations de fraudes électorales, le gouverneur de l’État et le Secrétaire d’État ont certifiés les résultats.

À titre informatif, tout recours peut être intenté au niveau local, de l’État, du fédéral, et aussi au conseil d’administration des élections de chaque État, selon le contexte.

Il y a actuellement une multitude de poursuites dans les états du Nevada, de l’Arizona, du Michigan, du Wisconsin, de la Georgie et de la Pennsylvanie (les états balanciers). Ceux-ci seront résolus dans leur palier respectif (local, fédéral, État, cour suprême de l’État, cour suprême fédérale). Donc il y a encore beaucoup de choses qui peuvent avoir un impact sur cette élection.

Donc même si un état a certifié ses votes, ce n’est pas terminé. Et si un gouverneur certifie l’élection alors qu’il savait [sciemment] qu’il y a eu fraude, il s’expose à des poursuites criminelles. Par contre, elles seront conclues longtemps après l’élection.

Nomination des grands électeurs

Certains états ont des lois qui forcent les grands électeurs à voter pour le candidat ayant obtenu le plus de votes. Par contre, ces lois n’ont aucune force car l’article 2, section 1, clause 2 de la Constitution américaine dit spécifiquement que les législatures peuvent nommer qui ils veulent comme grands électeurs, à condition qu’ils ne sont pas déjà des membres de la législature.

Dans les diverses audiences sur les fraudes électorales, Rudy Giuliani et Jenna Ellis, accompagnés d’un grand nombre de témoins, présentent des témoignages, affidavits et éléments de preuves afin de convaincre les membres des législatures de ces états d’ignorer le vote populaire frauduleux & corrompu, et leur rappeler qu’ils peuvent choisir leurs propres grands électeurs. Il est peu fréquent que les législatures nomment des grands électeurs qui ne reflètent pas le vote populaire, mais cette année risque d’être différente, basé sur la multitude d’allégations de fraudes présentées.

En résumé, quand les législatures des états vont se réunir le 8 décembre pour nommer leurs grands électeurs, s’ils ont suffisamment de raisons de croire que le vote populaire en faveur de Biden est corrompu et frauduleux, ils peuvent plutôt nommer des grands électeurs républicains et les envoyer voter pour Trump au Collège électoral. Avec tout ce qu’on voit concernant la fraude, il est de plus en plus difficile de justifier des grands électeurs pour Biden.

Imaginons qu’en Pennsylvanie, en Arizona et en Georgie, les législatures font exactement ça, et nomment des grands électeurs républicains, ça donne les 270 votes nécessaires à Trump pour être réélu. Mais bon, ça reste à voir.

Stratégies favorables à Trump

Présentement, Trump n’a pas besoin de gagner les états balanciers. Tout ce qu’il a besoin de faire est d’empêcher Biden d’atteindre le chiffre magique de 270 au Collège électoral.

Si n’importe quelle combinaison de 3 états (parmi les 6 états balanciers actuellement contestés) va à Trump, ou si n’importe quelle combinaison de 3 états est retirée à Biden (via la nomination de grands électeurs républicains par les législatures concernées), Trump gagne. Sauf pour la combinaison « Nevada + Wisconsin + n’importe quel autre état » car il n’y aurait pas assez de votes au Collège électoral.

Ce qui nous amène à la prochaine étape.

Certifier les grands électeurs

Une fois les grands électeurs nommés, pour qu’ils aillent voter au Collège électoral, le gouverneur et le secrétaire d’état doivent les certifier. Mais ils ne sont pas obligés. Par exemple, La Pennsylvanie, l’Arizona et la Georgie pourraient choisir des grands électeurs qui iront voter pour Trump au Collège Électoral, mais les gouverneurs démocrates pourraient refuser de les certifier.

Si les gouverneurs refusent de les certifier, ces grands électeurs ne pourront voter au Collège électoral, ce qui ferait que ni Trump ni Biden gagnerait l’État. Ce genre de scénario ouvre la porte à la possibilité qu’aucun candidat puisse atteindre les 270 nécessaires pour être nommé président. Présentement, sans la Pennsylvanie, l’Arizona et la Georgie, aucun des deux candidats peut être déclaré président. Ce qui nous amène un autre scénario. [...] »

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Publié dans Revue de Presse

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