ARTE | Melania Trump, cet obscur objet du pouvoir, un presque documentaire de l'obscure Laurence Haïm

Publié le par Marguerite Rothe

Curieuse idée que ce titre, sans parler du manque d’imagination dont il fait preuve pour évoquer la femme la plus admirée des États-Unis. Noir et venimeux, ce film donne le "la", quant à la tonalité du documentaire : méprisant et envieux.  

« Pour beaucoup de femmes indépendantes, Melania Trump n'est pas un modèle. »

Laurence Haïm, in : Melania Trump, cet obscur objet du pouvoir.

Éclat de rire.

Vous croyez que c'est fini ? Que nenni ! La clabauderie va se poursuivre jusqu'à la fin de ce pseudo documentaire ; un objet non identifié, qui ne dit rien mais signe la médiocrité de la réalisatrice. Pauvre Laurence Haïm – vilain petit canard en chef parmi les innombrables disqualifiés de la Vie. Il est bien possible que celle-là ne soit jamais touchée par la grâce de la métamorphose de l'âme. Par ce mystérieux phénomène qui rend beau, quoi qu'il arrive. Même lorsque à la naissance, l'enveloppe charnelle a été frappée par l'infortune. Je parle de cette chose rayonnante, qui nimbe les personnes pourvues d'une belle âme. Bref, cette pauvre Laurence a eu beau s’échiner, elle n’a rien trouvé pour salir une Flotus resplendissante.

De mon point de vue, appeler « documentaire » une production cuisinée à base de ragots presse people, c'est un poil prétentieux. Comme on pouvait s’y attendre, provenant d'un média globaliste, donc anti-Trump, cet Obscur objet du pouvoir ne pouvait être qu'une opération de dénigrement. Alors bien sûr, ce n'est pas fait de manière grossière ni flagrante, non, c’est dosé à petites touches, mesquines et vicieuses.

Allons-y carrément : le portrait est foncièrement méchant. Il va de l'allusion dégueulasse aux broutilles, comme les erreurs soit-disant vestimentaires de la première Dame (un chapeau colonial par-ci, des escarpins outrageants par-là) en

Capture d'écran / L. Haim

passant par le rappel du Russia Gate (qui s'est avéré un coup monté), sans oublier la tentative de destitution (qui a lamentablement échoué). Et puis de toute façon, si Trump a été élu, c'est grâce à Melania... On se croirait à l'école primaire, dans la cour de récréation.
Qu'on se le dise, les Trump sont ce que la Terre a engendré de plus faisandé. Il y a eu le rappel la petite phrase qui a eu son heure de gloire médiatique, et qui a fait bondir toutes les gauchistes de la Terre : « Je l'ai attrapée par la chatte. » Ha ! Ha ! Je ris en l'écrivant. Un trait désormais passé à la postérité. Mais la plus immonde, la plus crasse, c'est l'allusion au père de Melania, supposément incestueux.

Ah, j'allais oublier : ces arriérées pro-vie, ferventes admiratrices de la Flotus, systématiquement présentées comme d'horribles conservatrices, BEURK ! Comme si c'était mieux d'être pro-mort. Comme si ça, c'était le sommet de la civilisation.

Bref, Lolo nous a déniché un ancien amoureux, un garçon tout content de parler de la belle Melania, connue autrefois. Et quoi ? Ben rien. Il y a des auteurs qui font du remplissage en écrivant des banalités et vous pondent trois cent pages comme qui rigole, eh bien là, c'est pareil ; Lolo remplit, meuble, donne de l'épaisseur avec du vent.

Il y a aussi l'"artiste" américain qui, apprend-on, a réalisé une statue de Melania. On est au début du reportage, le spectateur roule sur une voie secondaire de campagne. Je rentre dans le paysage. Une route de terre battue blanche et desséchée se faufile entre les champs de maïs fané, l'herbe verte des fossés la borde, et, ça et là (peut-être des osiers blancs), quelques arbres. Je me dis que tout ça pourrait être un coin de ma campagne.

Peu avant d'arriver au village natal de Melania, la voix off attire notre attention sur une sorte de protubérance emmaillotée de plastique. C'est la statue de Melania. Maintenant, tout près, la caméra fait découvrir au spectateur une chose informe cachée sous la bâche. Laurence est aux anges ; doucereux, le venin s'écoule de sa bouche comme un miel empoisonné  : 

« Il était une fois Melania Trump, la femme la plus mystérieuse au monde. Face à son village natal, un artiste américain la fait trôner. Une critique publique contre l'Amérique Trump. Melania y apparaît laide, petite, le visage abîmé. »

Sinon, c'est tout, le spectateur n'a droit à aucun complément d'information. Qui est l'artiste ? Pourquoi l'oeuvre est-elle sous une bâche ? C'est ce que j'appelle du journalisme de rendement. Faire vite, et passer sur des questionnement supposés sans intérêt. C'est le moment de comprendre que dans le monde contrefait où nous vivons, quelqu'un pense à votre place.

La suite de ce reportage n'est que banalités. Il y a les éternelles gamines ou gamins, dont l'unique ambition est de devenir célèbre et de gagner une tonne de fric. Si Melania est parvenue jusqu'à la Maison-Blanche, alors pourquoi pas eux ? Ensuite, Lolo nous parle des Trumpettes, ces femmes, fans jusqu'au bout des ongles du couple Trump. Incidemment, l'on apprend par l'une d'entre elles que Melania parle 8 langues. Ben oui. Qu'elle sorte de femme pourrait se tenir aux côtés d'un homme qui joue aux échecs sur un échiquier en trois dimensions ? Sûrement pas une cruche. Le reportage, si ce n'était le sujet lumineux, serait médiocre, et gonflé d'amertume.

Petite histoire d'une oeuvre d'art supposée

« La sculpture en bois a été créée sous la direction de l'artiste berlinois Brad Downey, originaire du Kentucky»

C'est ce qu'on lit un peu partout quand on commence à chercher. Sauf que ce n'est pas vrai. Le gars a mis son nom sur une oeuvre qu'il n'a pas commise. Carrément. Downey a fait appel à un menuisier autodidacte local, Ales "Maxi" Zupevc, pour créer cette sculpture en bois brut dans la ville slovène de Rožno, non loin de Sevnica, le  lieu de naissance de Melania Trump.

Soit parce qu'elle était une injure à la beauté de la Première Dame des États-Unis, soit parce que le véritable créateur de l'oeuvre n'était pas cité, en tout cas, la sculpture a été brûlée. L'injustice, c'est que c'est le travail d'un pauvre gars manipulé est presque parti en fumée.

Je tiens à reproduire ici, avec une capture d'écran, la narration des faits sur Wikipédia :

Traduction :

« En 2019, Downey a orchestré la création de la première sculpture publique de Melania Trump, l'épouse du 45e président américain Donald Trump, dans son pays d'origine, la Slovénie. La sculpture, qui a en fait été conçue et créée par un artiste artisanal local à l'aide d'une tronçonneuse, a été reçue avec des réactions mitigées, en partie parce que Downey n'y avait fait aucun travail physique. La statue se trouve à Rožno, près de Sevnica, la ville natale de Mme Trump[8]. La sculpture aurait été incendiée près de sa ville natale en Slovénie, ce qui aurait entraîné son déplacement. »

Appréciez le : « a orchestré », et le conditionnel pour la destruction par le feu de la sculpture de "Maxi" Zupevc. Même dans ce paragraphe, ces manipulateurs d'opinion ne prennent pas la peine de citer le véritable auteur de la statue.

Au bout du bout, pour bien cerner le personnage parasite,  il faut quand même que vous ayez un aperçu de son travail d'artiste. 

On pourrait appeler ça : « Foutage de gueule en série »
Les bouteilles et les chaises sont des « installations » de Brad Downey. Comme explique l'éditeur, qui vend le bouquin de cet imposteur : « Les sculptures spontanées [de Brad Downey] sont des interventions urbaines intelligentes et provocantes par un maître du genre. » On en reste comme deux ronds de flan. Au moins, Ales Zupevc dit "Maxi", lui, il mouille la chemise pour créer ; d'ailleurs, à bien y regarder, qu'il ait réalisé sa sculpture à la tronçonneuse, c'est sacrément méritoire.Les bouteilles et les chaises sont des « installations » de Brad Downey. Comme explique l'éditeur, qui vend le bouquin de cet imposteur : « Les sculptures spontanées [de Brad Downey] sont des interventions urbaines intelligentes et provocantes par un maître du genre. » On en reste comme deux ronds de flan. Au moins, Ales Zupevc dit "Maxi", lui, il mouille la chemise pour créer ; d'ailleurs, à bien y regarder, qu'il ait réalisé sa sculpture à la tronçonneuse, c'est sacrément méritoire.

Les bouteilles et les chaises sont des « installations » de Brad Downey. Comme explique l'éditeur, qui vend le bouquin de cet imposteur : « Les sculptures spontanées [de Brad Downey] sont des interventions urbaines intelligentes et provocantes par un maître du genre. » On en reste comme deux ronds de flan. Au moins, Ales Zupevc dit "Maxi", lui, il mouille la chemise pour créer ; d'ailleurs, à bien y regarder, qu'il ait réalisé sa sculpture à la tronçonneuse, c'est sacrément méritoire.

En bref, La sculpture de bois de "Maxi" Zupevc a finalement été rééditée en bronze (vidéo). Quant à notre « artiste » de l'ombre, il a depuis exposé la statue incendiée en Slovénie, disant qu'elle "est une représentation visuelle des tensions politiques qui éclatent dans mon pays" ; récupérant ainsi à bon compte quelques feuilles de laurier. Parasite, vous dis-je.

Maxi est à gauche, et l'autre qui lui fait les cornes mine de rien, c'est Downey

Bon voilà pour l'histoire de la sculpture. Quant à Be Bestl'initiative de Melania Trump en faveur des enfants, Laurence Haïm lui a consacré moins d'une minute... 

« La mission de BE BEST, selon le programme de Melania Trump, est de se concentrer sur certains des principaux problèmes auxquels les enfants sont confrontés aujourd'hui, et de les encourager à être les meilleurs dans leur parcours individuel, tout en leur enseignant l'importance de la santé sociale, émotionnelle et physique. BE BEST se concentre sur trois principaux piliers : le bien-être, la sécurité en ligne et l'abus d'opiacés. »

BE BEST

Une belle initiative passée sous silence. Malgré tout ce que l'administration Trump a fait pendant quatre ans pour les enfants. 

Mais non, c'était tellement mieux de parler des gamines qui rêvent de mannequinat, ou de dire que c'était grâce à sa femme que Donald Trump avait gagné les élections, ou encore de critiquer des hommes et des femmes qui aiment un homme qui a vraiment fait bouger les lignes en leur faveur quand il était aux commandes. Mais que voulez-vous, c’est le style d’Arte. Ils ne peuvent pas s’empêcher de faire de la propagande. Cela étant, avec BHL au Conseil de surveillance d'Arte depuis... 1993 (l'est pas belle, la vie ?), la chose se conçoit aisément.

©Marguerite Rothe

 

Présentation ARTE :


Melania Trump est-elle une simple femme-objet ? Ou est-elle une comédienne jouant à la perfection sur la  scène du pouvoir un rôle de composition ? De son enfance en Slovénie aux ors de la Maison-Blanche, un portrait inédit et surprenant de la First Lady, icône de l’Amérique conservatrice, à travers ses admiratrices et les supportrices de Donald Trump.

Un film de Laurence Haïm • France - 2020

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