Le dispositif à ARNm anti-Covid n'est pas un « vaccin », ni même un médicament, un traitement ou une thérapie — Alors, c'est quoi ?

Publié le par Marguerite Rothe

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« La substance anti-Covid à ARNm préparée en laboratoire et désormais déployée par des militaires dans de nombreux pays du monde, n'est PAS un « vaccin ». Je le répète : ce n'est pas un « vaccin ». On peut certes le qualifier de beaucoup de choses, mais certainement pas de « vaccin ». Nous devons prendre conscience du fait que la fraudémique du Covid a rapidement accéléré les aspects technocratiques et transhumanistes du Nouvel Ordre mondial au point que des milliers de personnes font aveuglément la queue pour se faire injecter un « traitement » qui est aussi [et avant tout ? - NdT] un dispositif chimique, un système d'exploitation, un agent pathogène synthétique et un dispositif de production d'agents pathogènes chimiques. Comme nous l'avons vu dans un article précédent, cette nouvelle « concoction bizarre » anti-Covid constitue un tout nouveau type de technologie, potentiellement encore plus dangereux que le toxique vaccin moyen. Dans cet article, nous allons explorer plus en profondeur ce qu'est cette « concoction » à ARNm.

Note du traducteur : 

Le choix a été fait de parler de « vaccin » uniquement pour définir que dans le cas de l'ARNm ce n'en est pas un, et pour parler de ce qu'il est dans son sens usuel. Dans tous les autres cas, le mot « vaccin » utilisé par l'auteur a été remplacé par d'autres mots ou expressions.

Quant à l'article précédent mentionné par l'auteur (publié le 10 janvier dernier), il fait le point sur les 10 choses à savoir sur cette « concoction » injectée dans le cadre de l'expérience qui constitue un viol du Code de Nuremberg et qui est dite « vaccinale » — pour soi-disant lutter contre le Covid-19 alors que les raisons sont selon toute apparence tout autres. Les sources en anglais ont été ajoutées pour permettre au lecteur de creuser plus loin :

Sur les différents sujets listés ci-dessus, voir les articles suivants :

Les docteurs David Martin et Judy Mikovits expliquent que la «substance» anti-Covid n'est pas un « vaccin »

 
Dr. Judy Mikovits
Voici le court extrait d'un échange entre les docteurs David Martin et Judy Mikovits (qui ont tous deux jusqu'à présent été très éloquents pour mettre en lumière les éléments relatifs à la soi-disant-pandémie de Covid) qui s'entretiennent avec Robert Kennedy Jr. et l'avocat Rocco Galati, lequel représente un groupe canadien de défense de la liberté qui poursuit en justice le gouvernement quant à la vaste escroquerie que constitue le Covid. David Martin fait valoir des points extrêmement importants sur le fait que nous ne pouvons pas étiqueter avec précision le dispositif que Moderna et Pfizer/BioNTech présentent de manière coercitive comme un « vaccin », puisque tant sur le plan médical que juridique, ça n'en est pas un :
« Il ne s'agit pas d'un vaccin [...] le terme vaccin est utilisé pour rendre cette substance subrepticement acceptable en vertu d'une autorisation d'utilisation d'urgence dans le cadre de la santé publique [...] Il s'agit d'un ARNm encapsulé dans une enveloppe de graisse qui doit pénétrer une cellule. C'est un dispositif [soi-disant - NdT] médical conçu pour stimuler la cellule humaine de manière à ce qu'elle puisse produire elle-même des agents pathogènes. Ce n'est pas un vaccin ! Le vaccin en tant que tel est en fait un terme défini de manière légale [...] en vertu de la loi sur la santé publique [...] et en vertu des normes du CDC et de la FDA, un vaccin doit spécifiquement stimuler à la fois l'immunité de la personne qui le reçoit, mais il doit également perturber la transmission [...] Ils se sont montré très clairs en disant que le brin d'ARNm qui entre dans la cellule n'est pas conçu pour arrêter la transmission [de la maladie]. Il s'agit d'un traitement. Mais si on en parlait comme d'un traitement, il ne recevrait pas l'oreille compatissante des autorités de santé publique, car les gens diraient alors : Existe-t-il d'autres traitements ?

L'utilisation du terme « vaccin » est inadmissible [...] car il s'agit en fait d'un argument
Dr. David Martin
massue qui vise à pouvoir en parler comme s'il en était un [...] Moderna a été créée en tant que société de chimiothérapie pour le cancer, et non en tant que fabricant de vaccins contre le Sras [...] si nous disions que nous allons administrer aux gens une chimiothérapie prophylactique pour un cancer qu'ils n'ont pas, on vous rirait au nez, car c'est une idée stupide. C'est exactement la même chose ! Il s'agit d'un dispositif mécanique, sous la forme d'un très petit concentré de technologie, qui est inséré dans le système humain pour stimuler la cellule [cible] afin qu'elle produise elle-même des agents pathogènes.

La seule raison pour laquelle ce terme [vaccin] est utilisé est d'exploiter [et de s'appuyer sur] l'affaire Jacobson de 1905 qui a été déformée dès son origine. L'honnêteté nous oblige à nommer cette « substance » en fonction de ce qu'elle est vraiment : un dispositif chimique pathogène destiné en fait à déclencher un processus qui oblige la cellule à produire elle-même un pathogène chimique. Il s'agit d'un dispositif [soi-disant - NdT] « médical », pas d'un médicament, pour la bonne et simple raison qu'il répond à la définition de dispositif conformément au CDRH [Center for Devices and Radiological Health].

Notes du traducteur : Selon Wikipedia, l'affaire « Jacobson versus Massachusetts », est allé jusqu'à la Cour suprême des États-Unis, une affaire dans laquelle cette dernière a confirmé l'autorité des États à appliquer les lois sur la vaccination obligatoire. La décision de la Cour a exprimé l'opinion selon laquelle la liberté individuelle n'est pas absolue et qu'elle est soumise au pouvoir de police de l'État. Cette affaire a également constitué un précédent permettant au gouvernement fédéral de justifier le port du masque obligatoire et les mesures de confinement qui ont cours depuis début 2020 dans le cadre du Covid.

Le CDRH [Centre des dispositifs radiologiques dédiées à la santé] est une branche de la FDA responsable de l'approbation préalable à la mise sur le marché de tous les dispositifs médicaux, ainsi que de la supervision de la fabrication, des performances et de la sécurité de ces dispositifs.

Il est fait pour vous rendre malade [...] 80 % des personnes qui sont exposées au prétendu virus [Sras-Cov-2] n'ont aucun symptôme [...] 80 % des personnes qui se font injecter cette [substance] développent un effet indésirable clinique. On vous injecte une substance chimique pour vous rendre malade, et non pour provoquer une réponse immuno-transmissive. En d'autres termes, rien de tout cela ne vous empêchera de transmettre quoi que ce soit. Il s'agit de vous rendre malade, et que ce soit vos propres cellules qui le fassent toutes seules. »

 

Note du traducteur : Ce qui constitue évidemment un summum dans la perversité de ce qui est présenté de manière coercitive comme étant un « vaccin »...

Judy Mikovits ajoute :

« Il s'agit d'un pathogène synthétique. Ils ont littéralement injecté cette partie pathogène du virus dans chaque cellule du corps [...] il peut en fait directement entraîner une sclérose en plaques, la maladie de Lou Gehrig, la maladie d'Alzheimer [...] il peut provoquer un cancer accéléré [...] c'est ce que l'expression de ce morceau de virus [...] fait et on le sait depuis des décennies. »
Selon Moderna, leur « soi-disant-vaccin » Covid est un système d'exploitation

Le « soi-disant-vaccin » Covid à ARNm est un système d'exploitation qui peut programmer votre ADN — et donc vous programmer — au niveau le plus fondamental de ce qui constitue votre profil génétique. Est-ce une exagération ? Non, ce n'est pas exagéré. Moderna déclare sur son site Web que sa plateforme technologique à ARNm est un « logiciel de vie » et « fonctionne comme un système d'exploitation sur un ordinateur ». Ce qui suit provient directement de leur site Web :

« Il est conçu de manière à pouvoir de manière interchangeable se brancher sur et utiliser différents programmes. Dans notre cas, le "programme" ou "app" correspond à notre médicament à ARNm — la séquence unique d'ARNm qui code pour une protéine »

Note du traducteur : Ce sujet est particulièrement développé dans l'article « Covid-19 — Le fer de lance pour la mise en place d'une « nouvelle ère » de VACCINS à haut risque, génétiquement MODIFIÉS »:

Les approches ARNm semblent attirer les scientifiques pourvus d'une vision très mécaniste de l'être humain. L'une de ces personnes fait l'éloge de l'ARNm pour son « inhérente capacité de programmation », en déclarant : « Tout comme un ordinateur [système d'exploitation], la thérapie par ARNm peut reprogrammer [un] corps pour qu'il produise ses propres thérapies » [mis en gras dans le texte original]. Les approches ARNm — qui utilisent des brins d'ARNm « sur mesure » pour « transformer les cellules du corps en usines à médicaments ad hoc » — sont comparés par le PDG de Moderna à « un logiciel : il suffit de tourner la manivelle et de mettre au point toute une kyrielle de produits ». De même, la revue Nature — qui commente la technologie de l'ARNm « d'un point de vue biotechnologique et industriel » — s'enthousiasme du fait que cette approche « permet un peaufinage rapide avec des combinaisons dérivées presque illimitées ».
L'objectif planifié : faire de chaque humain une unité numérique sur la grille de contrôle

Nous entrons rapidement dans le monde de la transhumanisation, où nos corps biologiquement naturels sont infiltrés et piratés par des éléments synthétiques, et en tout premier lieu au niveau des nanoparticules. Les agents à la manette du Nouvel Ordre mondial ont pour objectif de télécharger une sorte de système ou de logiciel Microsoft Office dans notre corps et notre cerveau, et de nous connecter au Cloud JEDI et/ou à celui d'Amazon-CIA, afin de pouvoir accéder directement à notre cerveau. Ensuite, pour régulièrement nous mettre à jour, tout comme les logiciels informatiques sont périodiquement mis à jour, ils pourront déployer des « soi-disant-vaccins » qui n'en sont pas. 
Les virus, réels ou non, et les vaccins, réels ou non, ne sont que des vecteurs pour atteindre cet objectif. » Traduction Sott.net

Poursuivre la lecture de l'article de Makia Freeman en suivant le lien ci-dessous :

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Publié dans Santé

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