Kla.TV | Fusionner l'homme et la machine : l'avenir doré de l'humanité ?

Publié le par Marguerite Rothe

Transcription de la vidéo ci-après

« Chaque année, quelques 3 000 personnalités du monde des affaires, de la politique, de la culture et de la recherche se rencontrent au Forum économique mondial de Davos. Si on entend les leitmotivs de ces rencontres, tels que « Améliorer l’état du monde : repenser, redessiner, rebâtir » ou « La mondialisation 4.0 : façonner une architecture mondiale à l’ère de la quatrième révolution industrielle », on pourrait penser que de vrais bienfaiteurs sont à l’œuvre. Mais la réalité est différente : les crises politiques, sociales et économiques sont en augmentation. En outre, il existe des menaces qui sont causées par l’ingéniosité humaine dans les domaines scientifiques les plus divers et qui s’imbriquent de manière complexe : la super-intelligence artificielle prend le dessus, les ingénieurs en génétique conçoivent des êtres humains, les neurotechnologies contrôlent l’esprit humain et les agents pathogènes artificiels terrifient la population mondiale. La recherche scientifique, parrainée par les plus grands concepteurs mondiaux, ne s’intéresse-t-elle vraiment qu’au bien-être de l’humanité ? Ou bien est-ce possible que l'intention soit ici de mettre en œuvre des plans qui sont tout à fait dangereux pour l'humanité ?

Selon un rapport d’expertise de l’université de Brême pour le compte du ministère fédéral de la santé, à elles seules les maisons de retraite allemandes manquent actuellement de 100 000 soignants. Cependant, les offres d’emploi sont rarement acceptées car les conditions de travail sont extrêmement défavorables et le personnel soignant est énormément surchargé. On essaie aujourd’hui d’utiliser des robots infirmiers pour répondre à cette situation d’urgence sanitaire. Mais cela ne signifie rien d’autre que de remplacer le personnel soignant humain par du matériel technique. Or, ce dont les personnes nécessitant des soins ont réellement besoin, c’est d’amour, d’attention, de conversations personnelles, de communauté sociale, de possibilités d’implication, etc. Mais cela ne peut être fourni que par une personne qui a des émotions et des sentiments. Ces domaines restent fermés à un dispositif technique tel qu’un robot infirmier, même si une approche semble possible avec l’intelligence artificielle qui progresse – mais seulement en apparence. L’être humain, en tant qu’être émotionnel et social, finirait ainsi par être abandonné sur le bord du chemin.

Que se passe-t-il cependant lorsque vous combinez les deux composantes : mi humain, mi machine ?

Ceux qu’on appelle les cyborgs ont depuis longtemps cessé d’appartenir uniquement à la science-fiction. Les cyborgs sont des personnes dont le corps intègre la technologie afin d’étendre les capacités humaines. Les plans des transhumanistes (une idéologie qui cherche à repousser les limites des possibilités humaines par l’utilisation de procédés technologiques) vont jusqu’à dire que l’avenir n’appartient pas à l’homme naturel, mais aux êtres hybrides tout-puissants créés par le génie génétique, la robotique, etc. C’est ainsi que le décrit Ray Kurzweil, le très influent cerveau du transhumanisme et de plus responsable du développement technique chez Google :

« Nous allons combiner la puissance de nos cerveaux, toutes les connaissances, les compétences et les bizarreries personnelles qui font de, nous des êtres humains, avec notre puissance informatique [...] Cette fusion de l’homme et de la machine, avec l’explosion soudaine de l’intelligence des machines, conduira à un monde où il n’y aura plus de distinction entre la vie biologique et la vie mécanique, ni entre la réalité physique et la réalité virtuelle. »

Cela ouvre la porte et donne l’accès au contrôle et à la conduite de l’humanité par des programmeurs anonymes.

Étonnement, Jeffrey Epstein, un banquier américain, investisseur et délinquant sexuel reconnu coupable, a également joué un rôle majeur dans ce domaine. En 2019, il a été accusé de diriger un réseau de trafic sexuel avec des mineurs pour personnalités de haut rang. Il est mort en prison, officiellement par suicide. Ce que le public ne sait pas, cependant, c’est que par l’intermédiaire d’une fondation, il a financé des programmes portant sur la modification du comportement, c’est-à-dire la modification du comportement humain, le transhumanisme, l’intelligence artificielle ou la manipulation génétique.

Jeffrey Epstein a soutenu des scientifiques tels que Martin A. Nowak, Marvin Minsky et George Church. En tant que membre actif de l’organisation « Edge », Epstein a rassemblé des milliardaires et les plus grands chercheurs. L’organisation « Edge »s’efforce d’atteindre les limites de la connaissance, ce qu’on appelle les frontières de la science. Epstein a également été membre du conseil d’administration de l’Université Rockefeller et a siégé au « Harvard Committee on Mind, Brain and Behavior ». Il a également été membre de think tanks influents tels que la Commission trilatérale.

Si on examine toutes les relations d’Epstein, il apparaît clairement qu’Epstein, présenté par les médias principalement comme un pédophile solitaire, faisait partie et coordonnait un réseau étroitement impliqué dans la haute finance et des domaines de recherche à haut risque. Ce réseau travaille manifestement en étroite collaboration sur des technologies visant à rendre les êtres humains naturels manipulables et contrôlables.

Voici dans ce contexte une citation d'Albert Einstein :

« Honte aussi à tous ceux qui utilisent sans réfléchir les merveilles de la science et de la technologie et qui n’en ont pas plus saisi intellectuellement que la vache n’a saisi les merveilles de la botanique alors qu’elle mange les plantes avec plaisir. »

Il est également préoccupant de constater qu'il y a quelques années, des scientifiques ont découvert un mécanisme permettant de modifier spécifiquement l’ADN. Avec ces « ciseaux génétiques » appelés CRISPR/Cas, des séquences de gènes peuvent être insérées ou retirées à volonté. Les partisans de cette technique affirment que le CRISPR/Cas peut être utilisé pour prévenir de graves maladies héréditaires. Le Professeur George Church de Harvard notamment, soutenu par Jeffrey Epstein, a obtenu un brevet pour l’utilisation des « ciseaux génétiques ». Il travaille sur l’altération et la modification des gènes dans le but de créer une race humaine supérieure. Les critiques craignent toutefois des abus. Selon les médias, nous serions encore loin de « produire » des bébés sur mesure, mais il existe déjà des scientifiques comme He Jiankui, qui en 2018 a prétendu avoir manipulé génétiquement avec le CRISPR/Cas des jumelles avant leur naissance. Toutefois cela s’avère dangereux car de tels changements dans la constitution génétique d’une personne ne peuvent être inversés et peuvent même être transmis à la génération suivante, avec des conséquences totalement inconnues !

Tous ces arrière-plans montrent clairement que des domaines scientifiques très courtisés et très financés franchissent de plus en plus les lignes rouges et qu’une science qui tend vers la « mégalomanie » craint de moins en moins de briser les tabous éthiques et moraux.

Face à toutes les violations flagrantes des frontières qui mettent en danger l’existence de l’humanité, les paroles suivantes d’Hermann Hesse (un écrivain germano-suisse 1877-1962) sont appropriées :

"Souvenez-vous, le doux est plus fort que le dur, l’eau plus forte que le roc, l’amour plus fort que la violence." »

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Publié dans Société

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