Pierre Hillard | Mondialisme : "La Bête de l’événement est là et elle arrive"

Publié le par Marguerite Rothe

 

« La Bête de l’événement est là et elle arrive. »

E. Macron

« C’est par cette expression que le président Macron s’est exprimé lors d’un entretien tenu devant la rédactrice en chef du Financial Times, le 14 avril 2020 [1]. Par ces propos, nous avons l’officialisation d’un phénomène de plus en plus visible, la marque de l’Antéchrist. Nous pouvons affirmer que ce cycle fut amorcé d’une manière officielle au début du XVIe siècle via la Renaissance et la Réforme, même si, bien entendu, de nombreux éléments en ont pavé le chemin les siècles précédents (influence de la synagogue aveugle et de ses outils : le Talmud et la Kabbale ; sans en oublier leurs fruits comme le catharisme, le hussisme, etc). En 2021, nous arrivons à la fin d’un cycle censé aboutir à une gouvernance mondiale éradiquant la Révélation.

Comme nous l’avons déjà dit lors d’un entretien accordé à Silvano Trotta (18 juin 2020), la crise du Covid n’est que « l’allume-gaz » pour passer à la vitesse supérieure, c’est-à-dire une gouvernance mondiale technospirituelle et son corollaire : une monnaie planétaire dématérialisée (numérisation monétaire) [2]. N’oublions pas non plus qu’une monnaie mondiale annonce obligatoirement un impôt planétaire, soit de manière directe, soit sous forme de dérivés. Les différents confinements depuis un an ont laminé les économies mondiales avec d’immenses répercussions sociales. Tout vacille.

Le temps de l’estocade finale est donc venu pour parachever un immense programme politico-financier, lié à un modèle spirituel antichristique, fixé dès 1516 dans le livre de Thomas More, Utopia (société collectiviste par excellence). L’oligarchie mondialiste, dont nous observons les premiers agissements dans sa rébellion face au roi d’Angleterre Jean sans Terre en 1215 (la Magna Carta), s’active à l’échelle de la planète. Même déchirées en interne entre factions rivales sur la question de la répartition et de la hiérarchisation des richesses de ce monde, sans oublier les référents spirituels d’ordre messianique inhérents au mondialisme, ces diverses oligarchies fourbissent leurs armes et n’hésitent plus à afficher leurs mesures d’essence esclavagiste. Dans cet article, nous allons présenter les grandes lignes directrices des acteurs mondialistes en relation avec d’autres informations plus anciennes pour, ensuite, cibler les thèmes les plus récents accélérant le phénomène. Indirectement, nous allons constater une permanence des idéaux anciens propres aux agents du mondialisme.

Les grandes lignes directrices

Comme nous l’avons écrit, même si le programme est largement décrit dans Utopia de Thomas More, il fut réadapté fin XIXe siècle dans le cadre du monde anglo-saxon par la Société fabienne (Fabian Society) en 1884. L’objectif déclaré de cet institut à l’origine de la création du parti travailliste anglais (le labour) et de la London School of Economics (LSE) est de favoriser une gouvernance mondiale reposant sur la fusion du capitalisme et du socialisme afin d’aboutir à un « socialisme de marché » dont le modèle rêvé est la Chine. Il est vrai que de nombreux agents anglo-saxons acquis à cette Société fabienne ont coopéré avec d’autres instituts mondialistes comme le Canadian International Council ou CIC (Walter Lockart Gordon, James Endicott, …), petit frère de la Chatham House (Royaume-Uni) et du Council on Foreign Relations (CFR, États-Unis). C’est ce fameux CIC qui a joué un rôle certain en favorisant la création d’un frère jumeau chinois en 1949, le Chinese People’s Institute of Foreign Affairs (CPIFA) [3].

Pour les promoteurs de ces instituts et de l’idéologie qui en découlent, la gouvernance mondiale ne peut se faire que par étape. Il est vrai que le titre de cet institut anglais fondé en 1884 le révèle. « Fabian » vient du nom du général romain « Fabius », dit Cunctator, c’est-à-dire « le temporisateur ». Ce dernier prônait le principe de la révolution par étape et d’une manière dissimulée. C’est cette méthode, sans en oublier la finalité, annoncée aussi par Aldous Huxley dans son Meilleur des mondes en 1932, qui a été reprise par la Société fabienne, mâtinant en même temps l’idée d’un monde unifié, d’une population indifférenciée et métissée, le tout plongé dans une mystique transhumaniste glorifiant l’homme-Dieu (une élite, pas le peuple) interconnecté au numérique (intelligence artificielle et biotechnologie) [4]. Les propos du patron du Forum économique mondial de Davos, Klaus Schwab, ne sont que la conséquence visible de projets élaborés au XIXe siècle dans les cénacles anglo-saxons imprégnés d’un « idéal » talmudo-kabbalistique :

« La quatrième révolution industrielle mènera à la fusion de nos identités physiques, numériques et biologiques. » [5]

Ce programme a été présenté d’une manière romancée, mais ô combien véridique, par George Orwell qui, ayant travaillé dans les services secrets britanniques, était à l’instar d’Aldous Huxley un fin connaisseur des buts ultimes de ce milieu. Son livre 1984, paru en 1949, est la présentation (pour l’époque) d’un programme de science-fiction… En fait un véritable programme politique. Soulignons le clin d’œil ironique d’Orwell adressé aux personnes connaissant les coulisses de ce monde méphitique. En effet, l’auteur a délibérément mis comme titre à son ouvrage la date de 1984 exactement 100 ans après la création de la Fabian Society, censée parachever son projet sur un siècle.

Nous assistons donc, depuis des générations, à l’application d’un programme dont les représentants politiques ne sont que les exécutants plus ou moins habiles. Des officines agissent dans ce sens. Nous avons déjà évoqué les cas des instituts mondialistes comme la France China Foundation et le Berggruen Institute [6], dont nous trouvons des représentants issus du monde politique, financier et de la société civile comme Jean-Pierre Raffarin, Laurent Fabius, Édouard Philippe, Olivier Véran et sa compagne Coralie Dubost, Nicolas Sarkozy, Jacques Attali, Elon Musk, Xavier Niel, etc, sans oublier de nombreuses représentations nationales et multinationales (institut Mérieux, Axa, Radio France, L’Oreal, etc. [7]).

Cependant, afin que le lecteur saisisse à quel point le système politique français est phagocyté par l’élite mondialiste, nous nous contenterons de citer la Fondation franco-américaine (French-American Foundation ou FAF [8]) et le Forum économique mondial [9] de Davos, dirigé par Klaus Schwab. Ces deux instituts recrutent des Young Leaders dans le premier cas et des Young Global Leaders dans le deuxième cas, c’est-à-dire des personnes dont le profil mental et professionnel « colle » à l’esprit du temps anti-christique. Il n’est pas possible de mentionner la liste de toutes les personnes recrutées dans le cadre de la FAF. Le lecteur curieux peut directement consulter les élus du système à partir des sites éponymes. Soulignons que les présidents de la République François Hollande et Emmanuel Macron sont des Young Leaders de la FAF (respectivement promotions 1996 [10] et 2012 [11]). L’acharnement du système à recruter ses sbires va loin et on peut même dire qu’il a du flair. En effet, le Forum économique mondial de Davos a retenu dans ses filets l’ancien homme d’affaires de la banque Rothschild devenu ministre de l’économie du gouvernement Hollande en 2016, le jeune Young Global Leader, Emmanuel Macron [12]. Comme nous l’avons relevé au début de l’article, les propos annonciateurs de ce président (« La Bête... »), véritable gnome du mondialisme, indiquent une connaissance des ambitions d’une oligarchie dont il n’est que l’exécutant fidèle. Compte tenu que le système est engagé dans la dernière ligne droite pour parachever un programme véritablement luciférien, il faut s’attendre de la part de cet homme à des décisions ultimes et peut-être dévastatrices. Ses propos tenus devant des journalistes (Brut) le 4 décembre 2020 sont de véritables indicateurs que bien des choses sont possibles. Certes, rien n’est sûr. Il faut néanmoins se le rappeler :

« Peut-être que je ne pourrai pas être candidat. Peut-être que je devrais faire des choses dans la dernière année, dans les derniers mois, dures parce que les circonstances l’exigeront et qui rendront impossibles le fait que je sois candidat. » [13]

La Bête se révèle au grand jour

Les ambitions mondialistes ont le mérite de la permanence dans le temps. D’une certaine manière dans le mal, ce sont de vrais « tradis ». Une remise en question est, chez eux, hors de question. Le Vatican II du mondialisme n’existe pas. Les objectifs et la finalité de ce projet n’ont pas varié depuis 2000 ans : abattre la Révélation. La chose peut être observée au sujet d’un point clef : la monnaie mondiale et ses relais, le monde de la finance. La monnaie, sans oublier son corollaire, le droit anglo-saxon élaboré pour répondre à ses besoins via le commerce, est une arme de guerre aux mains de nos ennemis qui l’utilisent pour imposer leurs vues. En étudiant les 2000 ans de l’histoire de l’Église, on peut regretter que ses serviteurs n’aient pas su (ou voulu) catholiciser le monde de la finance ou du moins d’en canaliser la puissance en éduquant ses agents à l’enseignement de la Tradition sous l’égide des pontifes. Nous pouvons aligner trois moments révélant que les élites mondialistes se rapprochent du but tant souhaité.

En janvier 1988, la revue The Economist présentait sur sa couverture suivie d’un article détaillé le projet d’une monnaie mondiale appelée Phoenix. Émergeant d’un chaos financier complet (des billets de toutes sortes brûlent) mettant à bas le système né des accords de Bretton Woods en 1944 (suprématie du dollar), cette monnaie est appelée à voir le jour « à l’horizon 2018 » comme le rapportent leurs auteurs [14].

Le projet, ne pouvant s’imposer que dans le chaos, fut annoncé à nouveau au vu et au su de tout le monde lors de la cérémonie de clôture des Jeux olympiques de Londres en 2012. En effet, on y voit une sphère hérissée de bâtonnets ressemblant curieusement à un virus ; ce dernier étant submergé par un feu d’artifice qui, se dissipant, laisse apparaître à son sommet un immense oiseau… le Phœnix. Sans aucune gêne, l’oligarchie crache à la figure du monde entier ce qu’elle va faire.

Fin 2019, les premières annonces d’un virus échappé de Chine (Wuhan) commence à semer une panique mondiale. L’année 2020 voit tomber le premier confinement (17 mars 2020). Au moment où nous écrivons ces livres (avril 2021), nous en sommes au troisième auquel s’ajoutent les virus mutants et leurs vagues successives. L’humanité se voit infliger des vaccins à ARN messager (Pfizer et Moderna) tandis qu’AstraZeneca [15], Johnson § Johnson et Sputnik V sont des vaccins à OGM (Organisme génétiquement modifié). Il est de la première importance de souligner que le registre officiel d’essais cliniques, le ClinicalTrials.gov, émanant des Instituts de recherches médicales aux États-Unis (National Institutes of Health, NIH) rappelle que la phase 3 de ces vaccins permettant de valider leur innocuité ne se termine qu’entre décembre 2021 et 2023 [16]. Cela signifie que tous ces vaccins dont on ne connaît pas encore les effets secondaires sur le temps long (ndla : souligné par nous) sont inoculés à des dizaines de millions de personnes. Nous sommes donc des cobayes. Il faut comprendre que l’arrivée de ce virus à la létalité inférieure à 1 % touche majoritairement des personnes ayant des comorbidités (diabète, obésité, …). La logique de la pensée mondialiste est d’associer ce virus SARS-CoV-2 et ses mutants comme des outils pour justifier un basculement au service d’une gouvernance et d’une monnaie planétaire. La réunion du FMI (Fonds monétaire international) dirigée par sa présidente Kristalina Georgieva, le 4 décembre 2020, a posé les jalons en faveur d’un monde globalisé et numérisé en affichant sans vergognes le principe que le Covid-19 est véritablement le déclencheur rendant possible la gouvernance globale dans tous les domaines. L’affiche de présentation du FMI est le résumé du combat engagé depuis longtemps par ces élites au dépens du genre humain : un virus explose et il en jaillit un immense Phœnix aux ailes étendues et numérisées (sous forme d’algorithme). Comme on peut le constater, 1988, 2012 et 2020 rappellent la ténacité diabolique de nos ennemis.

Dans son numéro du 8 mai 2021, The Economist annonce la monnaie numérique. Remarquons des signes qui ne trompent pas : le Temple, la pyramide avec un œil, la formule héritée du dollar « In God we trust » modifiée en « In tech we trust », enfin, la lettre « G » pour (peut-être) « Gouvernance » ou autre chose. Notons la présence au milieu du « G » d’une sorte de puce électronique.

Fort de ce constat, il s’agit de dynamiter le système politico-financier régissant les relations entre les États avec dissolution de ces derniers dans un magma informe. Il faut toutefois relever que certaines factions mondialistes parmi les élites dirigeantes en Russie, en Chine et aux États-Unis, favorables au maintien de grandes structures étatiques au sein d’un Directoire mondial, s’opposent à ce type d’organisation planétaire. Les combats violents ou sous-jacents auxquels nous assistons (Moyen-Orient avec Israël et l’Iran en particulier, Ukraine, Venezuela, mer de Chine, …) ne sont que le reflet de ces oppositions internes. Dans ces luttes à couteaux tirés, on peut relever une information délivrée par un agent du mondialisme, Jacques Attali. Dans son ouvrage Une brève histoire de l’avenir [17], il n’hésite pas évoquer la disparition des États au profit de deux secteurs : les entreprises de distraction (la version moderne de « du pain et des jeux » dénoncée magnifiquement par La Boétie, dès 1576, dans son Discours sur la servitude volontaire) et les compagnies d’assurance car, comme il le précise, « les marchés l’emportent sur les États ». L’ensemble doit aboutir en bout de course à une « hyperdémocratie » [18]. Pour y arriver, le dernier élément qui doit parachever le programme de destruction entamé par la Covid-19, c’est une cyberattaque informatique conduisant à un effondrement complet du système financier mondial. Le Forum économique mondial de Davos n’hésite pas à « se désoler » d’un tel phénomène qui, dans son esprit, se doit d’être prévu dans un monde de plus en plus connecté. Dès 2020, Klaus Schwab et ses agents ont créé tout un programme de cybersécurité, appelé Cyber Polygon, réunissant 120 équipes dans près de 29 pays afin d’étudier le problème [19].

Il ne faut absolument pas croire à une forme d’altruisme de leur part. Dans l’esprit de ces élites, il s’agit de favoriser le problème (la cyberattaque informatique) tout en élaborant le programme chargé de remettre de l’ordre, après la destruction du monde ancien, dans un cadre rénové aux normes globalistes du système. C’est le principe du pyromane sauveur. Vont-ils vraiment le faire ? Il faut croire que cela leur tient vraiment à cœur puisque le Forum économique mondial de Davos a récidivé en collaboration étroite avec un des instituts les plus influents dans la politique étrangère américaine et intimement lié au monde de la finance, la Canergie Foundation, dans un rapport publié en novembre 2020. Intitulé Stratégie internationale pour mieux protéger le système financier des cyberattaques (International strategy to better protect the financial system against cyber threats [20]), ce document rappelle la malveillance de certains acteurs capables de menacer de manière cataclysmique les institutions financières déjà bien fragiles (sans oublier les risques réels d’un krach). Il en ressort que la seule méthode pour s’en sortir, c’est de fusionner l’ensemble du monde de la finance, les entreprises technologiques (en lien avec les réseaux sociaux, véritables espions – pensons aux GAFAM) avec l’appareil sécuritaire étatique. Bref, c’est l’annonce d’une politique conduisant à la concentration totale des moyens par la centralisation de l’autorité. C’est tout simplement l’émergence d’un véritable Léviathan ou technofascisme à l’échelle de la planète, soumettant l’humanité résiduelle au contrôle numérique total d’une élite de « sépulcre blanchie ».

Toutes les factions mondialistes s’activent en ce domaine. Il faut relever en particulier le rôle de la Chine, dont le but est de court-circuiter le dollar américain (monnaie de réserve mais pour combien de temps ?) en programmant le lancement de sa monnaie, le yuan, d’une manière numérique. Tous les échanges financiers passant par la voie numérique, entre autres le smartphone pour le simple particulier, se feraient en union étroite et sous la surveillance complète de la Banque centrale chinoise [21]. Le développement des monnaies numériques des banques centrales (CBDC ou Central Bank Digital Currency), sous la direction du Forum économique mondial de Davos [22], pour l’euro et autres devises doit s’accélérer sous l’égide d’une seule référence planétaire appelée, théoriquement, à contrôler puis à engloutir, dans l’avenir, ces monnaies dématérialisées. Nous décrivons le projet final. Cependant, les rivalités violentes entre ces factions peuvent faire capoter cette immense machinerie. Dans tous les cas de figure, les désordres engendrés par ces combats internes propres à ce monde oligarchique se répercuteront sur les quidams que nous sommes.

Enfin, ce spectacle de désolation ne serait pas complet sans évoquer l’Église devenue conciliaire avec Vatican II. Deux mondes doivent être abattus par la synagogue aveugle et par ses agents goyim, véritables relais et amplificateurs d’un phénomène bimillénaire : l’Église et la France née du baptême de Clovis sous l’égide de l’évêque saint Rémi. Nous avons traité ce sujet dans Atlas du mondialisme en particulier, en présentant le document original publié en anglais par la revue américaine Look en janvier 1966, « How the Jews changed catholic thinking » (« Comment les juifs ont changé la manière de penser catholique »). Cette intrusion talmudo-kabbalistique sur le trône de saint Pierre a eu pour effet d’introduire aussi le germe de la jouissance des biens matériels comme unique but dans la vie [23]. Ces considérations purement terrestres, qui ne sont pas celles que l’Église traditionnelle promeut, empoisonnent les esprits au sein de la Rome vaticane ayant perdu la foi. On peut relever le poids décisif du Council for Inclusive Capitalism with the Vatican (Le Conseil pour un capitalisme inclusif avec le Vatican). Comme le souligne cet institut :

« Le capitalisme inclusif est un mouvement des dirigeants du secteur public et du monde des affaires qui travaillent à construire un système économique plus inclusif, plus durable et plus fiable. (…) Nos membres sont inspirés par l’enseignement du pape François […] » [24].

À l’opposé de son illustre prédécesseur saint Pierre, qui lançait ses filets pour ramener les nations au message du Christ, le « pape » François ou Bergoglio, parachevant la mission du « pape » Jean XXIII consistant à faire de l’Église une annexe de la synagogue par l’intermédiaire du noachisme (religion anti-trinitaire élaborée par sa rivale pour les goyim), a jeté ses filets sur les marchands du Temple. Véritables soutiens apportés à l’Église conciliaire, il n’est pas possible de citer tous les instituts et tous les acteurs frayant dans le monde de la finance et de ses nombreux relais (instituts pétroliers, pharmaceutiques, etc.). Nous invitons les lecteurs à consulter la page d’accueil du site à la rubrique About us, puis à cliquer sur Our members et Organizations. Le dieu Mammon y règne en maître. Nous nous bornons à citer quelques exemples qui se suffisent à eux mêmes : les banques Allianz, Bank of America, Ayala, Mastercard, Visa, la Rockefeller Foundation, l’industrie pétrolière avec British Petroleum (BP), les industries pharmaceutiques comme Johnson § Johnson, Merck, etc. [25]. Nous complétons la liste (sans tout citer) avec la présence de grands patrons du milieu des affaires soutenant Bergoglio [26] : l’ancien patron de la Banque d’Angleterre, Mark Carney, qui outre son soutien à la Rome apostate dans le cadre des Nations unies est aussi membre du Bilderberg [27], Lynn Forester de Rothschild à la tête d’Inclusive Capital, ou encore William P. Lauder, président d’Ester Lauder Companies, dont l’oncle, Ronald Lauder, est tout simplement le président du Congrès juif mondial (World Jewish Congress) [28].

Il ne nous reste plus qu’à parachever cette description accablante en ajoutant que le « pape » François a rédigé une lettre, le 4 avril 2021 [29], adressée au FMI, dirigé par Kristalina Georgieva, acquise à la grande réinitialisation (Great Reset en liaison avec le programme de refonte complète des structures politico-économiques des Nations unies, l’Agenda 2030) et liée à Klaus Schwab, mais aussi à la Banque mondiale, dont le directeur général et chef de l’administration du groupe de la Banque mondiale est le Chinois Shaolin Yang [30], institut promouvant, soit dit en passant, l’avortement [31]. Rappelant les conséquences du Covid-19 et les répercussions économico-sociales, Bergoglio invoque pêle-mêle des « solutions nouvelles », « inclusives et durables », dans le cadre d’une « régénération », de l’importance de « l’écologie », de la « solidarité vaccinale » et du «  besoin urgent d’un plan mondial capable de créer de nouvelles institutions ou de régénérer les institutions existantes en particulier celles de la gouvernance mondiale […]  » (ndla : souligné par nous) [32].

Conclusion

 

Avec Vatican II, Rome est devenue la « grande prostituée » sur fond d’apostasie générale, l’Église étant temporairement éclipsée [33]. La triste ironie de notre époque, en 2021, est que jamais le monde n’a été à ce point déchristianisé mais jamais la situation n’a été à ce point biblique.

Comme nous l’avons signalé par maints documents et exemples, tout court à l’imposition d’un modèle planétaire technocratique, numérisé et, finalement, dictatorial. Depuis l’apparition du SARS-CoV-2 et de ses mutants appelés pour certains à devenir virulents, les « vaccins » s’imposent comme la solution idoine alors que rien ne prouve leur caractère inoffensif. C’est même tout le contraire quand on sait que la phase 3 assurant leur innocuité n’est pas achevée, parallèlement à la volonté d’imposer un passeport vaccinal semblable à la marque de la Bête [34].

Une chose s’avère certaine, la numérisation et le contrôle de la vie privée de la population, selon le modèle chinois (QR Code, reconnaissance faciale, etc.) [35], sont en train de s’imposer largement. La porte de la prison est sur le point d’être verrouillée pour tout le monde. Que peut-on dire de plus en guise de conclusion ? Les conséquences économiques et sociales sont telles, sans oublier les vagues migratoires dénaturant l’unité des nations, qu’un effondrement des sociétés industrialisées est envisageable. Nous rappelons que le système oppresseur connaît des oppositions internes farouches – c’est sa grande faiblesse ‒ sur fond de messianisme revanchard comme nous l’avons indiqué dans ce texte. Il faut croire qu’un chaos complet, digne de Mad Max et de La Guerre du feu, échappant complètement aux autorités oligarchiques s’avère tristement nécessaire pour permettre aux véritables résistants de s’en sortir pour casser le système mondialiste. Pour le genre humain, cela ne peut se faire que dans une extrême violence. Le concept en lui-même se doit d’être sérieusement envisagé. Après tout, l’humanité a bien connu le Déluge. Pierre Hillard

Source (et accès aux notes)

Quelques couvertures de The Economist
Pierre Hillard | Mondialisme : "La Bête de l’événement est là et elle arrive"Pierre Hillard | Mondialisme : "La Bête de l’événement est là et elle arrive"Pierre Hillard | Mondialisme : "La Bête de l’événement est là et elle arrive"
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