Controverse | KLA.tv : Alerte à la peste vaccinale | Rosemary Frei : L'analyse de la lettre ouverte à l'OMS du Dr Vanden Bossche

Publié le par Marguerite Rothe

La vidéo que je vous relaye aujourd'hui est controversée. D'un côté, nous avons un scientifique de grande renommée qui sonne l'alerte (comme tant d'autres), et de l'autre, nous avons Rosemary Frei, une journaliste scientifique, qui expose quelques points dans la lettre du Dr Geert Vanden Bossche, qui lui apparaissent douteux. 

Pour ma part, la vidéo d'Ivo Sasek m'a rappelé la déclaration de Jérôme Salomon, qui comparait en avril 2020, la pandémie du K0ronavirus à la peste noire ; à l'époque, il y avait la volonté évidente de terroriser, le fait est acquis. Mais peut-être aussi, et plus vicieusement, s'agissait-il d'implanter l'idée dans l'esprit des gens qu'un terrible fléau s'en venait ? On est en droit de se poser la question, lorsqu'on entend Bill Gates, faiseur d'argent sans aucune qualification médicale dire :

« Cette pandémie est mauvaise, mais une future pandémie pourrait être 10 fois plus grave. »

Qu'est-ce qu'il en sait ? Comment font-ils, tous ces Attali, Bill Gates, Rockefeller, et tutti quanti, pour savoir qu'il va y avoir une pan-demie ? Dans un article sur son blog, écrit le 27 janvier 2021, Bill Gates émet même l'hypothèse de bioterrorisme.

« La triste réalité est que COVID-19 pourrait ne pas être la dernière pandémie. Nous ne savons pas quand la prochaine frappera, ni si ce sera une grippe, un coronavirus ou une nouvelle maladie que nous n'avons jamais vue auparavant. Mais ce que nous savons, c'est que nous ne pouvons pas nous permettre d'être à nouveau pris au dépourvu. La menace de la prochaine pandémie planera toujours au-dessus de nos têtes, à moins que le monde ne prenne des mesures pour la prévenir.

Aussi effrayant que ce soit à imaginer, la prochaine pandémie pourrait même être le résultat du bioterrorisme. » ici (en Anglais)

Ben voyons !

Au pays des (vrais) complotistes, les menteurs sont des rois.

 

Ici, grâce à une excellente démonstration par la comparaison avec la pandémie de la peste noire de 1347,  Kla.tv, démonte l'imposture dont sont victimes les peuples de 2021. La démonstration est d'une clarté aveuglante. 

En suivant, je vous relaye la lettre ouverte du Dr Geert Vanden Bossche, puis le point de vue de Rosemary Frei, qui doute fortement de l'honnêteté intellectuelle du docteur.

À vous,  de forger votre propre opinion.

PS  Plutôt que sous forme de liens, et pour une meilleure visibilité, je vous relaie toutes les informations sous forme de texte (y compris la transcription de la vidéo de Kla.tv). Ce qui fait que cela paraît un peu long ; toutefois, le sujet est important et mérite le meilleure exposition possible.

©Marguerite Rothe

Transcription de la vidéo

(Toutes les mises en gras, soulignage et surlignage sont de mon fait. M.R.)

« L'appel suivant est peut-être le plus important que j'aie jamais fait.

Afin que les faits mondiaux jusqu’à aujourd’hui, 11 mai 2021, soient intégrés historiquement parlant dans ce discours, nous regarderons d’abord aux événements écoulés se rapportant au Covid-19 de manière avérée. Puis nous nous concentrerons sur ce qui nous attend de manière imminente, selon les cris d’alarme urgents d'un virologue de renommée mondiale : Geert Vanden Bossche.

Il ne s'agit donc pas d'un inconnu qui nous alerte, mais d'un ancien partisan convaincu des vaccins. En fait, Mr Vanden Bossche a été lui-même à l'avant-garde du développement des vaccins. Il a longtemps travaillé dans le domaine de la recherche sur les infections et la production de vaccins pour l'industrie pharmaceutique, pour des sociétés telles que Novartis, GlaxoSmithKline, ainsi que pour l'organisation GAVI et la Fondation Bill et Melinda Gates. Il été employé par chacune d'entre elles. Pourtant, il avertit maintenant que les campagnes de vaccination de masse contre le coronavirus vont provoquer une catastrophe mondiale absolue aux proportions pharamineuses ! Ce n'est donc pas une supposition, il l’affirme. L'expert s'est même adressé directement à l'OMS à ce sujet dans une lettre ouverte. Et Monsieur Vanden Bossche est si consterné par les mesures de vaccination actuelles qu'il a même lancé un appel urgent à l'Organisation des Nations unies pour qu'elle interrompe immédiatement toutes les campagnes de vaccination contre le coronavirus dans le monde. Si ce n’est pas le cas, dit-il, à la suite de la vaccination, des variants bien pires pourraient même s'amplifier, ... vous m’avez bien compris : à la suite de la vaccination, … et finalement provoquer un nombre colossal de morts parmi la population. Écoutez bien ce que dit cet homme ! Mais j'en dirai plus à ce sujet à la fin de mon intervention.

Il est de la plus haute importance historique que nous fassions maintenant un bilan intermédiaire sur ce que ladite pandémie de Covid a réellement fait depuis son apparition jusqu'à aujourd'hui, le 11 mai 2021, d'une part, et d'autre part, précisément sur ce qu’elle n’a effectivement pas fait. En effet, si les prédictions de Mr Bossche se vérifient et qu’à la suite des vaccinations une véritable pandémie soit déclenchée dans le monde, il est d’ores et déjà prévisible que les auteurs de ce génocide – appelons-le ainsi – imputent la faute à tous les non-vaccinés, via les mass-médias. Pour l’instant, il n’y a pas suffisamment d’éléments, et je pense qu’il n’y a pas non plus assez de plaintes pénales déposées auprès des procureurs partout dans le monde pour, à la fois cimenter les circonstances liées au Covid à ce jour et mettre en lumière le danger qui nous attend. La diffusion à grande échelle du contenu de cette émission est d'une telle importance que nous ne pouvons pas agir assez vite. Écoutez cet appel, s'il vous plaît !

Mais passons maintenant à un scénario, que je vais présenter de manière purement fictive, afin de mieux saisir la subtilité de toute cette histoire : imaginons être à présent en l’an 1347, où il y a eu effectivement une épidémie de peste noire. Qu’est-ce qui se passe en nous, en écoutant ce message fictif ? C’est de la fiction, n’est-ce pas ? Écoutez ça comme si c’était une émission radio. Si tu entends :

« Depuis un an, la peste noire sévit dans toutes les régions du monde. Des millions de personnes sont couvertes de pustules noires, mais environ 98 % des personnes atteintes de la peste sont déjà rétablies, guéries ! Pourtant, les experts disent qu’il n’y a pas encore de raison de donner le signal de fin d’alerte, car ils craignent que les pustules noires ne réapparaissent. »

Maintenant, je vous demande : Comment réagirions-nous si nous entendions un tel message ? C'était juste une allégorie, mais que ressentons-nous ? Oui, c'est vrai : la peste noire n’aurait aucune pitié ! Si vous l'attrapiez, elle ne vous quitterait plus, comme une grippe vous quitterait peut-être. Et c'est comme ça. C'est un fait ! Mais jusqu'à présent, la plupart des personnes qui ont été affectées par le Covid se sont rétablies en peu de temps Vous me suivez ? Et cela s'est typiquement toujours passé ainsi avec les épidémies de grippe. Pourtant, nous continuons à être réglementés par nos gouvernements comme si la mort noire sévissait ! Vous comprenez ?

C'est pourquoi nous parlons maintenant de ce qui se passerait réellement dans ce monde si une « pandémie d'une telle gravité » se produisait réellement à ce jour, comme les pandémies que nous avons connues jusqu'à présent. Seul le degré de gravité peut déterminer les mesures générales à prendre !

Et le fait que cela s'est réellement passé en 1347, comme je suis sur le point de le décrire, personne ne peut le contredire aujourd'hui. J'espère, bien sûr, que mes paroles auront un effet conciliant. Mais avant de le faire, je vais vous expliquer pourquoi j'aborde la question de cette manière précise. Je suis pleinement conscient, je le dis d'emblée, qu'aucune épidémie ne peut être comparée à 100 % avec une autre, et certainement pas la peste avec l'une des 80 autres maladies contagieuses, voire plus, car la peste noire est la pire forme de pandémie que nous connaissions. Quant à savoir si, avec ou depuis le Covid-19 des mesures aussi cruciales, voire carrément inhumaines, doivent être prises, et ce, comme si une pandémie de la gravité d'un fléau sévissait réellement ici – et également si le monde entier doit être contraint de lutter contre une pandémie de la gravité de la peste. C’est la raison pour laquelle je me permets maintenant de construire mon scénario précisément sur la base de cette échelle imposée et la comparaison des degrés de gravité. Êtes-vous prêt à ça ? Faites attention à ce que je vais dire :

Imaginons ce qui se passerait réellement si l'épidémie de 1347 se répétait de nos jours, c'est-à-dire à partir de 2020. Car ce sont précisément de tels décès massifs, comme ceux que nous avons connus au milieu du 14e siècle, qui caractérisent le terrible terme de « pandémie ». D'où le nom.

La pandémie ne désigne donc en aucun cas uniquement la rapidité de propagation d'une épidémie, mais avant tout le degré de gravité d'une maladie infectieuse ou d'une épidémie. Et écoutez bien ! Au milieu du 14e siècle, toute l'Europe a été attaquée par une maladie contagieuse d'une gravité sans précédent : du jour au lendemain, des gens de partout ont développé des pustules foncées sur tout le corps et tombaient ensuite comme des mouches. Et en très peu de temps – écoutez bien ce qu'est une véritable pandémie – en très peu de temps, un tiers de la population européenne est morte. En termes de chiffres, cela signifie que :

La peste a tué en une seule fois 26 des 80 millions d'habitants que comptait l'Europe à cette époque. Ce qui veut dire qu’une personne sur trois est morte !

Et maintenant, la comparaison avec aujourd'hui : selon le rapport de données de la Fondation allemande pour la population mondiale, l'Europe comptait 746 millions d'habitants à la mi-2019. 746 !

Je répète : je tire cette conclusion comparative, parce qu’on force le monde entier à prendre des mesures, comme si la peste noire faisait rage chez nous. Ainsi donc, alors que la pandémie de peste n'offrait aucune perspective de guérison, mais tuait inexorablement une personne sur trois, nos « gardiens de la santé publique » doivent eux-mêmes admettre que de toutes les personnes infectées par le Covid en Europe, 91 à 98 % se sont entre-temps rétablies. Vous voyez la différence ?

Si donc, on diffamait aujourd’hui à juste titre tous ceux qu’on qualifie de Covidiots et de négationnistes du Covid, etc., qui ne voient pas de pandémie grave derrière les chiffres réels des décès dus au Covid, mais seulement une nouvelle sorte de grippe, alors nous devrions nécessairement faire face à des quantités de décès aussi flagrantes aujourd'hui qu’au 14e siècle. Je vous dis qu’en ce moment même la moitié de la population mondiale devrait être en train de creuser des tombes.

Mais pour l'instant, concentrons-nous uniquement sur l'Europe : car en fonction du degré de gravité relevé au 14e siècle, la pandémie de Covid devrait alors générer 249 millions de morts en très peu de temps, rien qu’en Europe.

Je souligne : uniquement en Europe ! Et ces 249 millions ne seraient alors exclusivement – et sans ambiguïté – que les morts dus au Covid, sans compter tous les autres décès. Toutes les autres causes de décès et les victimes des 84 autres maladies infectieuses ne seraient pas inclues dans ce nombre !

Alors, combien de millions de morts supplémentaires cela ferait-il dans le monde entier ? Comme je l'ai dit, depuis plus d'un an, toute la population mondiale est maintenue dans un état de confinement si extrême et sans précédent que le danger qui se cache derrière est suggéré comme étant bel et bien pire que la peste noire. Voyez comment ça fonctionne. La population mondiale comprend actuellement environ 7 865 000 000 habitants. Donc, sept mille millions et même plus. Si on devait appliquer aujourd'hui le même taux d'infection qu’en 1347 à l'ensemble de la population mondiale, il y aurait eu, en très peu de temps, bien plus que 2,5 milliards, c’est-à-dire 2 500 millions de personnes qui seraient mortes ! Ça, c'est une pandémie, vous comprenez ? Et je répète :

Si de telles « forces dévastatrices » étaient à l'œuvre, telles celles que nous appelions encore récemment, à juste titre, « pandémie » ou « épidémie », alors ce ne serait pas seulement une personne sur deux en Europe, mais aussi une personne sur deux dans le monde, qui devrait s'occuper principalement du problème de l'évacuation des cadavres. Car depuis longtemps, d'innombrables reportages dans les médias et sur Internet dénoncent la surcharge dramatique des crématoriums dans le monde entier. Des centaines de fois, cela se ressemble, comme par exemple le crématorium Nordheim. Là, les gros titres disent : « Des équipes supplémentaires à cause du Covid-19 » – ou comme par exemple, le quotidien NZZ – des centaines de rapports de ce type. Le fossoyage, en d'autres termes, deviendrait un problème mondial majeur en très peu de temps. C'est là le point essentiel. Nous reviendrons plus tard sur ce sujet.

Mais le point crucial est le suivant : depuis le début de la prétendue pandémie, ce ne sont pas du tout 200 ou 249 millions de personnes qui sont mortes en Europe seulement, mais un peu plus de trois millions au total dans le monde entier – une petite différence, vous voyez ? Et cela inclut tous ces décès faussement attribués au Covid comme nous l'avons prouvé de manière irréfutable dans de nombreuses émissions de Kla.TV ! Donc, en résumé : il y a eu en vérité beaucoup moins de décès réellement dus au Covid qu'on ne le dit !

En bref : Jusqu’à présent, le nombre mondial de décès est 83 fois inférieur au nombre qu’il aurait dû y avoir rien qu’en Europe, s’il s’agissait vraiment d’une pandémie telle qu’on veut nous la faire combattre par décret.

Néanmoins, le Covid-19 a été affiché depuis de longs mois sans relâche, jour et nuit, comme la pandémie la plus grave au monde. Les nations sont terrifiées, ce qui est un crime réellement monstrueux. C'est pourquoi nous nous confrontons au scénario d'une comparaison mondiale avec le 14e siècle – qui correspond bel et bien à la gravité publiée.

Je m'en tiens à cette comparaison et c’est pourquoi je me permets de souligner qu’il faudrait s’attendre à 2 milliards 621 millions et 666 666 morts. Ça, c'est le chiffre auquel nous serions confrontés. Cependant, si on calcule ainsi, il y a 873 fois moins de décès dans le monde car, selon le quotidien Tagesanzeiger par exemple, il y a jusqu'à 99,6 % des personnes infectées par le Covid qui en ont été guéries peu de temps après.

Voyez-vous, ces chiffres fluctuent, j'en suis conscient. Mais vous devez aussi être conscient d'une chose. Lors de la peste, lors d’une vraie pandémie, ces chiffres ne fluctuent pas. C'est ainsi qu’on démontre la différence entre grave et sans gravité.

En Europe même, un peu plus d'un million de personnes sont mortes à ce jour, y compris toutes les personnes « qui sont mortes avec et non à cause du coronavirus ». Et cela signifie qu'en réalité, beaucoup moins de personnes sont mortes « à cause du coronavirus » ! ! Nous avons fait suffisamment d’émissions à ce sujet. Ainsi, par rapport à une pandémie de la gravité de celle que nous devons combattre, le nombre imminent de décès en Europe seulement devrait être multiplié par environ 230 !

Mais nous revenons maintenant au scénario fictif de l'enterrement des morts, qui, Dieu merci, ne s'est pas produit. Maintenant, soyez attentif, car comme une seule crémation prend en moyenne une heure et demie, Internet est déjà plein à craquer de rapports sur des crématoriums du monde entier, qui doivent déjà être à la limite de leur capacité, avec trois millions de morts au total dans le monde.

Maintenant, écoutez bien : dirigeons nos regards vers la Corée pour mieux comprendre. Qu'y a-t-il en Corée ? Séoul, mégapole de 24 millions d'habitants, est considérée comme la deuxième plus grande ville au monde. Là, dans le parc commémoratif de Séoul, l'un des plus grands crématoriums du monde s'étend sur 18 000 m². La revue d’architecture Deutsche Bauzeitung a décrit ce giga-crématorium comme « une gigantesque machine à crémation » dans son article du 3 juillet 2013. Pas étonnant que les habitants de Séoul se soient battus pendant 14 ans contre la construction de ce projet aussi grand que trois terrains de football.

Aujourd'hui, cependant, Séoul est heureuse d'avoir ce crématorium de haute technologie, car ses onze incinérateurs superpuissants peuvent traiter jusqu'à 65 crémations par jour. Maintenant, réfléchissons un peu. Si Séoul devait toutefois incinérer à elle seule les quelques 3 millions de morts du Covid répertoriés dans le monde à ce jour, cela prendrait 47 365 jours, soit environ 130 ans. Est-ce que nous comprenons ?

Si nous, Suisses, les aidions maintenant avec nos 26 crématoriums, nous pourrions le faire avec la Corée en un peu moins de cinq ans. Ce serait néanmoins possible à condition que nous, les Suisses, mettions d'abord à niveau nos 26 crématoriums pour qu'ils soient dotés des mêmes giga-incinérateurs que ceux du Seoul Memorial Park. Sinon, il nous faudrait plus de 20 ans pour incinérer ces 3 millions de cadavres. Voyez-vous ce qui pourrait arriver à l'humanité ? Parce que nos crématoriums n'ont en moyenne pas onze, mais seulement deux incinérateurs. De plus, bien sûr, il ne faudrait pas ajouter d’autres morts pendant tout ce temps, sinon ce serait encore plus terrible. Vous voyez, et cette vision d'horreur ne toucherait qu'un peu plus de trois millions de victimes réelles dans le monde que nous avons déjà actuellement, si on devait y remédier de la sorte.

Si, toutefois, 240 millions d'Européens devaient mourir subitement en quelques années, comme l'aurait présagé notre scénario fictif par analogie avec l’an 1347, tous les crématoriums du monde ne serviraient plus à rien du jour au lendemain. C’est ça que je voulais vous montrer, afin que vous sachiez à quoi vous attendre. Nous devrions enterrer tous les morts de nos propres mains. À chaque coin de rue, nous travaillerions sans relâche comme des fossoyeurs, car les morts d'une vraie pandémie apportent vraiment un danger avec eux.

En bref :

Qui que vous soyez, vous qui dénigrez toutes les personnes qui examinent la situation en les traitant de covidiots et de négationnistes du Covid, soyez bien plutôt reconnaissants que cette épidémie monstrueuse officiellement déclarée ne fait effectivement pas rage comme l’affichent ceux pour qui vous avez si fidèlement pris parti.

Mais je reviens maintenant à notre époque, à 2021, et aux cris d'alerte urgents du grand virologue Geert Vanden Bossche. Si les mises en garde de cet homme sont vraies, alors le scénario d'horreur décrit ci-dessus risque tout de même de se dérouler prochainement, et c'est là le drame : il pourrait se dérouler sur nous et nos enfants. Selon lui, ça va arriver.

Au fait, j'ai directement annexé à cette émission la version la plus complète du rapport rédigé par Vanden Bossche. Le texte de l'émission qui suit peut également être téléchargé ci-dessous, il est inclus dans la transcription de cet enregistrement et peut être redistribué en cliquant sur l’onglet approprié. Veuillez utiliser ces fonctionnalités et tous les moyens de diffusion imaginables aussi longtemps que c’est encore possible. Car lorsque cette catastrophe éclatera, il y aura un désastre sans précédent, mais aussi des accusations réciproques, je crains même des meurtres et des homicides.

Je conclus donc en citant à nouveau la lettre de Geert Vanden Bossche, qu'il a envoyée directement à l'OMS.

« Je suis tout sauf un anti-vaccin.

En tant que scientifique, je n'ai pas l'habitude de faire appel à une telle plateforme pour prendre position sur une question liée aux vaccins.

En tant que virologue engagé et expert en vaccination, je ne fais exception que lorsque les autorités sanitaires autorisent l'administration de vaccins d'une manière qui met en danger la santé publique.

Et en particulier lorsque les résultats scientifiques sont ignorés.

La situation actuelle, des plus critiques, m'oblige à diffuser ce cri d’alarme.

Alors que l'ampleur sans précédent de l'implication humaine dans la pandémie de Covid-19 menace de déboucher sur une catastrophe mondiale sans précédent, cet appel ne peut être assez puissant et retentir avec suffisamment de force et de clarté. »

Pour conclure, je vous le demande :

Transformons ce tollé en action : Diffusez ces avertissements tant que vous le pouvez. Déposez une plainte pénale auprès du ministère public de votre région. Dans le texte diffusé de mon discours « Test PCR au tribunal – les avocats portent plainte ! », qui se trouve à l'adresse www.kla.tv/18358 (en allemand), vous pouvez télécharger une plainte pénale complète, comme modèle. Bientôt, une version pour la Suisse y sera également disponible.

Je l’affirme, le temps est compté ! Par conséquent, informez autant de personnes encore ignorantes que vous le pouvez avec ces avertissements. Faites tout ce que vous pouvez à ce sujet. Car c'est encore possible – mais – combien de temps encore ? Telle est la question.

Je suis Ivo Sasek, qui se tient devant Dieu depuis 44 ans.

VIdéo de Zentral : l’appel de Geert Vanden Bossche

L'un des plus grands virologues au monde, fervent défenseur des vaccins, tire la sonnette d'alarme. Une vaccination de masse contre le Covid déclencherait une catastrophe mondiale aux dimensions pharamineuses, selon le virologue de renom Geert Vanden Bossche.

« Bienvenue à Zentral+. Je m'appelle Thomas Kalmud. Dans l'émission d'aujourd'hui, nous répondons à une interpellation urgente du virologue Geert Vanden Bossche. Monsieur Vanden Bossche a travaillé dans le domaine de la recherche sur les infections et le développement de vaccins pour les sociétés pharmaceutiques Novartis et GlaxoSmithKline, ainsi que pour l'organisation GAVI et la Fondation Bill & Melinda Gates. Il a lui-même mis au point des vaccins, et insiste particulièrement sur le fait qu'il est un défenseur de la vaccination.

Pourtant, il prévient maintenant que les campagnes de vaccination de masse contre le coronavirus vont déclencher une catastrophe mondiale aux dimensions dantesques. A ce sujet, l'expert s'est même adressé directement à l'OMS dans une lettre ouverte. Monsieur Vanden Bossche est tellement préoccupé par les mesures de vaccination actuelles, qu'il a lancé une interpellation urgente à l'Organisation des Nations unies pour qu'elle arrête immédiatement toutes les campagnes de vaccination contre le Coronavirus dans le monde entier. Si cela ne s’arrête pas, des variants beaucoup plus infectieux deviendraient vraisemblablement encore plus nocifs et causeraient en fin de compte une mortalité massive de la race humaine. Dans sa lettre à l'OMS, il écrit :

« Je suis tout sauf un anti-vaccin. En tant que scientifique, je n'ai pas l'habitude de faire appel à une telle plateforme pour prendre position sur une question liée aux vaccins. En tant que virologue engagé et expert en vaccination, je ne fais qu'une exception lorsque les autorités sanitaires autorisent l'administration de vaccins d'une manière qui met en danger la santé publique. Et en particulier lorsque les résultats scientifiques sont ignorés. La situation actuelle, des plus critiques, m'oblige à diffuser ce cri d’alarme. Alors que l'ampleur sans précédent de l’implication humaine dans la pandémie de Covid-19 menace de déboucher sur une catastrophe mondiale sans précédent, cet appel ne peut être assez puissant et retentir avec suffisamment de force et de clarté. »

Selon M. Vanden Bossche, il n'a pas encore reçu de réponse de l'OMS, ce qui l'inquiète. Toutefois, Vanden Bossche souligne, qu'en soi il ne critique pas le vaccin. Il a déclaré que les vaccins contre le Covid autorisés jusqu'à présent ont été développés par des « personnes absolument brillantes ». Mais le virologue a insisté sur l’usage du bon vaccin au bon endroit. Et ne l'utilisez pas dans le feu d'une pandémie sur des millions de personnes. Selon lui, la vaccination des gens contre le coronavirus en pleine pandémie rendrait le virus plus contagieux. Cela augmenterait également la résistance des virus aux vaccins. En outre, selon M. Vanden Bossche, il est des plus probable que la vaccination de masse contre le coronavirus augmentera l'échappement immunitaire, car aucun des vaccins actuels n'empêche la transmission des variants viraux.

Les vaccins ne peuvent donc ni éradiquer le virus ni prévenir l'infection. L'échappement immunitaire signifie qu'un virus mutant déjoue l'immunité innée de l'organisme. Contre le mutant, même le vaccin contre le Covid ne sert plus à rien. Et comme de plus en plus de personnes sont vaccinées contre le Covid, ces variants, qui sont déjà en circulation, émergeraient de plus en plus et deviendraient plus infectieux. Et c'est ainsi que le virus, de prime abord tout à fait inoffensif, devient un monstre incontrôlable, comme l’explique l'expert dans une interview avec le Dr Philip McMillan après la publication de la lettre à l'OMS. « Les vaccins prophylactiques ne devraient jamais être utilisés dans des populations déjà exposées à une pression infectieuse élevée », souligne M. Vanden Bossche. Il s'agit de connaissances de base en vaccinologie, qui sont enseignées dès la première année de formation. Or, avec les vaccinations de masse, c'est exactement ce qui est pratiqué dans le monde entier à l'heure actuelle.

Vanden Bossche avertit :

« Nous allons payer un lourd tribut pour cela. Et je parle avec émotion parce que je pense à mes enfants, à la jeune génération. Je veux dire, c'est juste impossible ce que nous faisons ici. Nous ne comprenons pas la pandémie. »

En outre, le virologue se montre très critique à l'égard du confinement – en particulier le fait que des jeunes, dont on sait qu'ils n'appartiennent pas au groupe à risque et qui ont un bon système immunitaire, soient privés de tout contact avec d'autres personnes est pour lui incompréhensible. Il dit :

« C'est pourquoi, dès le début, je me suis opposé à la fermeture des écoles et des universités, et à l'interdiction de tout contact entre les jeunes. En fait, des variants se sont développés à cause des mesures de confinement et des masques imposés par l'État, variants qui laissent entrevoir un potentiel d'échappement immunitaire. »

L'expert médical souligne :

« Les variants ne feront qu'augmenter, maintenant que les vaccinations de masse contre les germes chinois se déroulent à plein régime. Et ça, c’est de la science », souligne-t-il.

Le chercheur avertit également que la vaccination durant la pandémie détruit le système immunitaire. Il est plus que préoccupé par les conséquences de cette épidémie virale. Selon M. Vanden Bossche, l'immunité innée de l'humanité sera gravement endommagée par les vaccins. Mais ces dommages ne sont pas limités aux personnes vaccinées. Les personnes vaccinées transmettraient des virus mutants aux personnes non vaccinées, ce qui déclencherait une crise sanitaire mondiale. Et ce serait de loin bien pire que ce qui se serait produit si la pandémie avait suivi son cours naturel. Lorsque les agents pathogènes ne peuvent être reconnus, ou échappent à la défense du système immunitaire par mutation ou à l'aide de mécanismes spécifiques, on parle d’échappement immunitaire.

M. Vanden Bossche suppose que l’échappement immunitaire favorise également la propagation d'autres souches hautement infectieuses, car la vaccination de masse transforme de plus en plus les personnes vaccinées en propagateurs asymptomatiques. Ces derniers transmettent des virus hautement infectieux aux individus non protégés ou encore non infectés. C'est donc exactement le contraire de ce que les vaccins étaient censés faire à l'origine. Il est même possible que l'immunité innée soit complètement perdue. L'immunité innée désigne la capacité naturelle de l'organisme à combattre les agents pathogènes grâce à une immunité riche, variée et non spécifique.

M. Vanden Bossche souligne que :

« Des preuves scientifiques suffisantes ont été présentées. Malheureusement, elles n’ont pas été prises en compte par ceux qui ont le pouvoir d'agir. Combien de temps pouvons-nous ignorer le problème alors qu'il existe actuellement des preuves abondantes que l’échappement immunitaire viral menace désormais l'humanité ? Nous pouvons difficilement dire que nous ne savions pas – ou que nous n'étions pas avertis. »

Le fait que la vaccination de masse entraîne un échappement immunitaire viral est observé par le biais des taux d'infection et de morbidité des pays qui ont déjà vacciné des millions de personnes en quelques semaines à peine.

Vanden Bossche a donné des exemples : Le Royaume-Uni, Israël et les États-Unis. Alors que ces pays se réjouissent d'une baisse des taux d'infection, ils verront sans doute une forte augmentation des cas de Covid-19 dans les semaines à venir.

Le virologue prévient :

« La forte baisse que nous observons actuellement pourrait être suivie d'un plateau de courte durée. Mais une forte augmentation ultérieure des cas de maladies graves est inévitable. »

Toutes ces questions devraient être clairement abordées, car après tout, il s'agit de toute l’humanité.

Dans une interview avec le Dr Philip McMillan, Vanden Bossche a déclaré :

« Je ne ferais pas ça si je n'étais pas convaincu à 200 %. Et il ne s’agit pas de moi, absolument pas de moi. Il s'agit de l'humanité. Les gens ne comprennent pas ce qui se passe en ce moment. Et nous avons le devoir de l'expliquer. Il s'agit de tes enfants. Il s'agit de ta famille. Il s'agit de tout le monde. Je mets tout en jeu parce que j'ai fait mon devoir. Et c'est simplement une obligation morale. »

C’était l’interpellation du virologue Geert Vanden Bossche.

Je pense qu'il faut se laisser le temps de digérer tout ça, et voir si et comment ceux qui ont le pouvoir de décision réagissent à ces thèses. Lors de cette émission, l'OMS n'avait pas encore pris position concernant l’interpellation de Bossche. Si vous ne voulez pas attendre jusqu’à ce que cela se produise, veuillez diffuser activement cet appel autour de vous.

Le lien vers la lettre de Vanden Bossche à l'OMS se trouve dans le descriptif de cette émission. Et comme toujours, si vous appréciez nos émissions, cliquez sur « J'aime », abonnez-vous et n'hésitez pas à nous laisser un commentaire. N'oubliez pas non plus de vous abonner à notre chaîne sur Telegram et NewMaker afin de pouvoir continuer à suivre toutes nos futures émissions. Pour ma part, je vous remercie de nous avoir suivi – restez en bonne santé et à bientôt. »

Source et notes de bas de page : ici

On récapitule

Les captures d'écran suivantes sont issues de la vidéo de Kla.tv : Alerte à la peste vaccinale !

L'appel et la lettre ouverte du Dr Geert Vanden Bossche à l'Organisation mondiale de la santé

« TRIBUNE : Geert Vanden Bossche Ph.D est virologue indépendant et expert vaccinal, ancien employé chez GAVI et la Fondation Bill & Melinda Gates.

Ndlr : cette tribune est probablement le document le plus important à lire de ces derniers jours. Elle appelle l’attention de la population générale, des autorités de santé et des scientifiques. Nous avons décidé de la republier car elle liste certains points qui sont essentiels à évoquer, encore plus après la campagne de vaccination massive en Israël et la suspension du vaccin AstraZeneca par précaution.

À toutes les autorités, scientifiques et experts de la planète, ainsi qu’à la population mondiale.

Je suis tout sauf un antivaccin. En tant que scientifique je n’utilise habituellement pas de plateformes de ce type pour prendre positions sur un sujet lié aux vaccins. En tant que virologue et expert des vaccins je fais une exception uniquement lorsque les autorités de santé approuvent l’administration de vaccins d’une façon qui menace la santé publique, plus précisément lorsque les données scientifiques sont ignorées. La situation actuelle, extrêmement critique, me pousse à diffuser cet appel d’urgence. Etant donné l’ampleur sans précèdent des interventions humaines dans la pandémie de covid 19 qui risquent d’entrainer une catastrophe mondiale sans égal cet appel ne pourra donc pas être assez fort.

Comme je l’ai dit, je ne suis pas contre la vaccination. Au contraire, je peux vous assurer que chacun des vaccins actuels a été conçu, développé et fabriqué par des scientifiques brillants et compétents. Cependant, ce type de vaccins prophylactiques sont complètement inappropriés, et même très dangereux, lorsqu’ils sont utilisés dans des campagnes de vaccination de masse pendant une pandémie virale. Les vaccinologues, les scientifiques et les cliniciens sont aveuglés par les effets positifs à court terme des brevets individuels, mais ne semblent pas s’inquiéter des conséquences désastreuses pour la santé mondiale.

À moins que je ne me trompe scientifiquement, il est difficile de comprendre comment les interventions humaines actuelles empêcheront les variants circulants de se transformer en monstre sauvage.

Dans une course contre la montre, je termine mon manuscrit scientifique, dont la publication est malheureusement susceptible de venir trop tard étant donnée la menace sans cesse croissante de propagation rapide des variants hautement infectieux. C’est pourquoi j’ai décidé de poster un résumé de mes conclusions ainsi que mon discours d’ouverture lors du récent Sommet sur les vaccins dans l’Ohio sur LinkedIn. Lundi dernier, j’ai fourni aux organisations internationales de santé, y compris l’OMS, mon analyse de la pandémie actuelle sur la base d’informations scientifiquement documentées sur la biologie immunitaire du Covid-19. Compte tenu du niveau d’urgence, je les ai exhortés à prendre en considération mes préoccupations et à lancer un débat sur les conséquences néfastes d’une nouvelle « évasion immunitaire virale ». Pour ceux qui ne sont pas des experts dans ce domaine j’attache une version plus accessible et compréhensible des faits scientifiques derrière ce phénomène insidieux.

Bien qu’il n’y ait pas de temps à perdre, je n’ai pas eu de retour jusqu’à présent. Les experts et les politiciens sont restés silencieux tout en étant manifestement toujours désireux de parler de l’assouplissement des règles de prévention des infections et des liberté printanière.

Mes déclarations ne sont basées que sur la science. Elles ne seront contredites que par la science.

Alors que l’on peut à peine faire des déclarations scientifiques incorrectes sans être critiqué par ses pairs, il semble que l’élite des scientifiques qui conseillent actuellement nos dirigeants mondiaux préfèrent garder le silence. Des preuves scientifiques suffisantes ont été mises sur la table. Malheureusement, elles restent ignorées par ceux qui ont le pouvoir d’agir. Combien de temps peut-on ignorer le problème alors qu’il existe actuellement des preuves massives que l’évasion immunitaire virale menace maintenant l’humanité ? Nous ne pourrons pas dire que nous ne savions pas - ou n’avions pas été avertis.

Dans cette lettre angoissante, j’ai mis en jeu toute ma réputation et ma crédibilité. J’attends de vous, gardiens de l’humanité, du moins la même chose. C’est de la plus haute urgence. Ouvrez le débat.

Il faut inverser la tendance par tous les moyens !

URGENCE DE SANTÉ PUBLIQUE D’INTÉRÊT INTERNATIONAL

Pourquoi la vaccination de masse au milieu d’une pandémie crée un monstre irrépressible

La question clé est la suivante : pourquoi personne ne semble s’inquiéter de l’évasion immunitaire virale ? Permettez-moi d’essayer d’expliquer cela au moyen d’un phénomène plus facile à comprendre: la résistance aux antimicrobiens. On peut facilement extrapoler ce fléau à la résistance à nos « antibiotiques antiviraux » self-made. En effet, les anticorps (ANTICORPS) produits par notre propre système immunitaire peuvent être considérés comme des antibiotiques antiviraux auto-fabriqués, qu’ils font partie de notre système immunitaire inné (ANTICORPS dits « naturels ») ou obtenus en réponse à des agents pathogènes spécifiques (entraînant ce qu’on appelle ANTICORPS « acquis »). Les anticorps naturels ne sont pas spécifiques aux germes alors que les ANTICORPS acquis sont spécifiquement dirigés vers l’agent pathogène envahisseur. À la naissance, notre système immunitaire inné est « inexpérimenté » mais bien établi. Il nous protège d’une multitude d’agents pathogènes, empêchant ainsi ces agents pathogènes de causer des maladies. Comme le système immunitaire inné ne se souvient pas des agents pathogènes qu’il a rencontrés (l’immunité innée n’a pas de soi-disant « mémoire immunologique »), nous ne pouvons continuer à compter sur elle à condition que nous le gardons « formé » assez bien. La formation est obtenue par une exposition régulière à une myriade d’agents environnementaux, y compris des agents pathogènes. Cependant, à mesure que nous vieillissons, nous serons de plus en plus confrontés à des situations où notre immunité innée (souvent appelée « première ligne de défense immunitaire ») n’est pas assez forte pour arrêter l’agent pathogène au portail d’entrée (principalement des barrières muqueales comme l’épithélie respiratoire ou intestinale). Lorsque cela se produit, le système immunitaire doit compter sur des molécules effectrices plus spécialisés de notre système immunitaire pour combattre l’agent pathogène. Ainsi, à mesure que nous grandissons, nous montons de plus en plus l’immunité spécifique aux pathogènes, y compris les ANTICORPS très spécifiques. Comme ceux-ci ont une affinité plus forte pour l’agent pathogène (par exemple, le virus) et peuvent atteindre des concentrations élevées, ils peuvent très facilement surpasser nos anticorps naturels pour se lier à l’agent pathogène / virus. C’est précisément ce type d’Anticorps hautement spécifique et de haute affinité que les vaccins Covid-19 actuels induisent. Bien sûr, le noble but de ces Anticorps est de nous protéger contre Covid-19. Alors, pourquoi devrait-il y avoir une préoccupation majeure en utilisant ces vaccins pour lutter contre Covid-19 ?

Eh bien, à l’image des règles applicables aux antibiotiques antimicrobiens classiques, il est primordial que nos « antibiotiques antiviraux » auto-fabriqués soient disponibles en concentration suffisante et soient adaptés aux caractéristiques spécifiques de notre ennemi. C’est pourquoi, en cas de maladie bactérienne, il est essentiel non seulement de choisir le bon type d’antibiotique (basé sur les résultats d’un antibiogramme), mais aussi de prendre l’antibiotique assez longtemps (selon la prescription). Le non-respect des exigences risque d’accorder aux microbes une chance de survivre et, par conséquent, peut provoquer la reprise de la maladie. Un mécanisme très similaire peut également s’appliquer aux virus, en particulier aux virus qui peuvent facilement et rapidement muter (ce qui est, par exemple, le cas des coronavirus); lorsque la pression exercée par l’armée de défense immunitaire (lire : la population) commence à menacer la réplication et la transmission virales, le virus prendra une autre apparence afin qu’il ne puisse plus être facilement reconnu et, par conséquent, attaqué par le système immunitaire hôte. Le virus est maintenant en mesure d’échapper à l’immunité (soi-disant: « évasion immunitaire »). Cependant, le virus ne peut compter sur cette stratégie qu’à condition d’avoir assez de place pour se répliquer. Les virus, contrairement à la majorité des bactéries, doivent compter sur les cellules hôtes vivantes pour se répliquer. C’est pourquoi l’apparition de « mutants d’évasion » n’est pas trop inquiétant tant que la probabilité pour ces variantes de trouver rapidement un autre hôte est assez éloignée. Cependant, ce n’est pas particulièrement le cas lors d’une pandémie virale! Au cours d’une pandémie, le virus se propage partout dans le monde avec de nombreux sujets excrétant et transmettant le virus (y compris les « porteurs » asymptomatiques). Plus la charge virale est élevée, plus la probabilité que le virus rencontre des sujets qui n’ont pas encore été infectés ou qui ont été infectés mais qui n’ont pas développé de symptômes est élevée. À moins qu’ils ne soient suffisamment protégés par leur défense immunitaire innée (par ANTICORPS naturels), ils attraperont la maladie covid-19 car ils ne peuvent pas compter sur les ANTICORPS acquis. Il a été largement rapporté, en effet, que l’augmentation de S (spike) spécifiques ANTICORPS chez les personnes infectées asymptomatiquement est plutôt limitée et seulement de courte durée. En outre, ces ANTICORPS n’ont pas atteint la pleine maturité. La combinaison de l’infection virale sur fond de maturité et de concentration sous-optimales d’anticorps permet au virus de sélectionner des mutations lui permettant d’échapper à la pression immunitaire. La sélection de ces mutations se produit de préférence dans la protéine S car il s’agit de la protéine virale responsable de l’infectiosité virale. Au fur et à mesure que les mutations sélectionnées confèrent au virus une capacité infectieuse accrue, il devient maintenant beaucoup plus facile pour le virus de causer des maladies graves chez les sujets infectés. Plus les gens développent une maladie symptomatique, plus le virus peut sécuriser sa propagation et se répliquer (les personnes qui développent une maladie grave va répliquer plus de virus et pour une plus longue période de temps que les sujets infectés mais asymptomatiques).

Malheureusement, l’augmentation de courte durée de ANTICORPS S-specifique ne suffit pas à contourner les gens ayant des anticorps naturels et innés . C’est-à-dire qu’avec un taux croissant d’infection dans la population, le nombre de sujets qui sont infectés tout en éprouvant une augmentation momentanée des S-ANTICORPS spécifiques augmentera régulièrement. Par conséquent, le nombre de sujets qui sont infectés tout en éprouvant une diminution momentané de leur immunité innée augmentera. Par conséquent, un nombre sans cesse croissant de sujets deviendront plus susceptibles de contracter une maladie grave au lieu de ne présenter que des symptômes bénins (c.-à-d. limités aux voies respiratoires supérieures) ou aucun symptôme. Au cours d’une pandémie, en particulier les jeunes seront touchés par cette évolution que leurs anticorps naturels ne sont pas encore largement supprimés par une panoplie d’ « acquis ». Les ANTICORPS naturels, et l’immunité naturelle en général, jouent un rôle essentiel dans la protection contre les agents pathogènes car ils constituent notre première ligne de défense immunitaire. Contrairement à l’immunité acquise, les réponses immunitaires innées protègent contre un large spectre d’agents pathogènes (alors ne compromettez pas ou ne sacrifiez pas votre défense immunitaire innée!). Étant donné que les anticorps naturels et les cellules immunitaires innées reconnaissent un spectre diversifié d’agents étrangers (c.-à-d. non autonomes) (dont seulement certains ont un potentiel pathogène), il est important, en effet, de le maintenir suffisamment exposé aux défis environnementaux. En gardant le système immunitaire inné (qui, malheureusement, n’a pas de mémoire!) ENTRAINES, nous pouvons résister beaucoup plus facilement aux germes qui ont un réel potentiel pathogène. Il a, par exemple, été rapporté et scientifiquement prouvé que l’exposition à d’autres coronavirus tout à fait inoffensifs causant un « rhume » peut fournir une protection, bien que de courte durée, contre Covid-19 et ses fidèles sbires (c.-à-d. les variantes les plus infectieuses).

La suppression de l’immunité naturelle, en particulier dans les groupes d’âge plus jeunes, peut donc devenir très problématique. Il ne fait aucun doute que le manque d’exposition dû à des mesures de confinement rigoureuses mises en œuvre dès le début de la pandémie n’a pas été bénéfique pour maintenir le système immunitaire inné des gens bien formé. Comme si cela ne compromettait pas déjà fortement la défense immunitaire innée dans ce segment de population, il y a une autre force en jeu qui améliorera considérablement les taux de morbidité et de mortalité dans les groupes d’âge plus jeunes : LA VACCINATION DE MASSE des PERSONNES ÂGÉES. Plus le groupe d’âge ultérieur sera vacciné et, par conséquent, protégé, plus le virus est forcé de continuer à causer des maladies dans les groupes d’âge plus jeunes. Cela ne sera possible que s’il s’échappe vers les ANTICORPS spécifiques à S qui sont momentanément élevés chez des sujets précédemment asymptomatiquement infectés. Si le virus parvient à le faire, il peut bénéficier de l’immunité innée (momentanément) supprimée, causant ainsi la maladie chez un nombre croissant de ces sujets et assurant sa propre propagation. Choisir des mutations ciblées dans la protéine S est donc la voie à suivre pour que le virus améliore son infectiosité chez les candidats qui sont enclins à obtenir la maladie en raison d’une faiblesse transitoire de leur défense immunitaire innée.

Mais en attendant, nous sommes également confrontés à un énorme problème chez les personnes vaccinées car elles sont de plus en plus confrontées à des variantes infectieuses affichant un type de protéine S de plus en plus différent de l’édition S du vaccin (l’édition ultérieure provient de la souche originale, beaucoup moins infectieuse au début de la pandémie). Plus les variantes deviennent infectieuses (c.-à-d. en raison du blocage de l’accès du virus au segment vacciné de la population), moins le vaccin protégera. Déjà aujourd’hui, le manque de protection conduit à l’excrétion virale et à la transmission chez les receveurs de vaccins qui sont exposés à ces souches plus infectieuses (qui, soit dit en passant, dominent de plus en plus le domaine). C’est ainsi que nous transformons actuellement les vaccins en porteurs asymptomatiques qui excrètent des variantes infectieuses.

À un moment donné, dans un avenir probablement très proche, il va devenir plus rentable (en termes de « retour sur investissement de sélection ») pour le virus d’ajouter quelques autres mutations (peut-être juste une ou deux) à la protéine S de variantes virales (déjà doté de mutations multiples améliorant l’infectiosité) dans une tentative de renforcer encore sa liaison au récepteur (ACE-2) exprimée à la surface des cellules épithéliales permissives. Cela permettra maintenant à la nouvelle variante de surpasser les ANTICORPS vaccinaux pour se lier au récepteur ACE. C’est-à-dire qu’à ce stade, il ne faudrait que très peu de mutations ciblées supplémentaires dans le domaine de la liaison des récepteurs viraux pour résister pleinement aux anticorps spécifique Covid-19, que ce soit obtenu par le vaccin ou par une infection naturelle. À ce stade, le virus aura, en effet, réussi à accéder à un énorme réservoir de sujets qui sont maintenant devenus très sensibles à la maladie que leurs ANTICORPS spécifiques sont maintenant devenus inutiles en termes de protection, mais parviennent encore à assurer la suppression à long terme de leur immunité innée (c’est-à-dire, infection naturelle, et surtout la vaccination). Le réservoir sensible comprend à la fois les personnes vaccinées et celles qui se sont laissées avec suffisamment d’ANTICORPS spécifiques à S en raison de la maladie covid-19 précédente). Ainsi, MISSION ACCOMPLIE pour Covid-19, mais une SITUATION DÉSASTREUSE pour tous les sujets vaccinés et covid-19 personnes séropositives comme ils ont maintenant perdu à la fois, leur défense immunitaire acquise et innée contre Covid-19 (tandis que les souches hautement infectieuses circulent!). C’est « un petit pas pour le virus, une catastrophe géante pour l’humanité », c’est-à-dire que nous aurons fouetté le virus dans la population plus jeune jusqu’à un niveau qu’il faut maintenant peu d’efforts pour Covid-19 pour se transformer en un virus hautement infectieux qui ignore complètement à la fois le bras inné de notre système immunitaire ainsi que l’adaptatif / acquis. L’effort pour le virus devient maintenant encore plus négligeable étant donné que de nombreux receveurs de vaccins sont maintenant exposés à des variantes virales hautement infectieuses tout en n’ayant reçu qu’un seul vaccin. Par conséquent, ils sont dotés d’ANTICORPS qui n’ont pas encore acquis des fonctionnalités optimales. Il n’est pas nécessaire d’expliquer que cela va juste améliorer encore l’évasion immunitaire. Fondamentalement, nous serons très bientôt confrontés à un virus super-infectieux qui résiste complètement à notre mécanisme de défense le plus précieux: le système immunitaire humain.

De tout ce qui précède, il devient de plus en plus difficile d’imaginer comment les conséquences de l’intervention humaine étendue et erronée dans cette pandémie ne vont pas anéantir une grande partie de notre population humaine. On ne pouvait penser qu’à très peu d’autres stratégies pour atteindre le même niveau d’efficacité en transformant un virus relativement inoffensif en une arme biologique de destruction massive.

Il est certainement également intéressant de mentionner que les mutations de la protéine S (c’est-à-dire exactement la même protéine qui est sujette à la sélection des mutations d’évasion) sont connues pour permettre aux coronavirus de franchir les barrières des espèces. C’est-à-dire que le risque d’évasion immunitaire médicamenteuse pourrait permettre au virus de passer à d’autres espèces animales, en particulier le bétail industriel (p. ex., élevages porcins et avicoles), n’est pas négligeable. Ces espèces sont déjà connues pour accueillir plusieurs coronavirus différents et sont généralement logées dans des fermes à forte densité de stockage. semblable a la situation du virus de la grippe, ces espèces pourraient  servir de réservoir supplémentaire pour le virus du COVID-19.

En raison de l’intervention humaine, le cours de cette pandémie a été complètement perturbé dès le début. Des mesures de prévention des infections généralisées et rigoureuses, combinées à des campagnes de vaccination de masse utilisant des vaccins inadéquats, mèneront sans aucun doute à une situation où la pandémie devient de plus en plus « hors de contrôle ».

Paradoxalement, la seule intervention qui pourrait offrir une perspective pour mettre fin à cette pandémie (autre que de la laisser courir son cours désastreux) est ... la vaccination. Bien sûr, le type de vaccins à utiliser serait complètement différent des vaccins conventionnels en ce sens qu’ils n’induisent pas les suspects habituels, c’est-à-dire les cellules B et T, mais les cellules NK. Il existe, en effet, des preuves scientifiques convaincantes que ces cellules jouent un rôle clé dans la facilitation de l’élimination complète de Covid-19 à un stade précoce de l’infection chez les sujets asymptomatiquement infectés. Les cellules NK font partie du bras cellulaire de notre système immunitaire inné et, à l’état d’ANTICORPS naturel, elles sont capables de reconnaître et d’attaquer un large éventail diversifié d’agents pathogènes. Il existe une solide justification scientifique pour supposer qu’il est possible d’ « éduquer» les cellules NK de manière à reconnaître et à tuer les coronavirus en général (y compris toutes leurs variantes) à un stade précoce de l’infection. Les cellules NK ont de plus en plus été décrites comme étant dotées de la capacité d’acquérir la mémoire immunologique. En éduquant ces cellules de manière à leur permettre de reconnaître et de cibler durablement les cellules, notre système immunitaire pourrait être parfaitement armé pour une attaque ciblée dans l’univers des coronavirus avant l’exposition. Comme la défense immunitaire à base de cellules NK fournit l’immunité stérilisante et permet une protection à large spectre et rapide, il est raisonnable de supposer que l’exploitation de nos cellules immunitaires innées va être le seul type d’intervention humaine restante pour arrêter la propagation dangereuse des variantes covid-19 hautement infectieuses.

Si nous, les êtres humains, nous engageons à perpétuer notre espèce, nous n’avons plus d’autre choix que d’éradiquer ces variantes virales hautement infectieuses. Cela nécessitera en effet de grandes campagnes de vaccination. Toutefois, les vaccins à base de cellules NK permettront principalement à notre immunité naturelle d’être mieux préparées (mémoire!) et d’induire l’immunité du corps (ce qui est exactement le contraire de ce que font actuellement les vaccins Covid-19, car ceux qui transforment de plus en plus les receveurs de vaccins en porteurs asymptomatiques qui excrètent le virus). Il ne reste donc pas une seconde pour que les engrenages soient modifiés et pour remplacer les vaccins tueurs actuels par des vaccins vitaux.

J’appelle l’OMS et toutes les parties prenantes concernées, quelle que soit leur conviction, à déclarer immédiatement des mesures telles que L’URGENCE DE SANTÉ PUBLIQUE LA PLUS IMPORTANTE DANS L’INTÉRÊT INTERNATIONAL. » 

Source

Lettre ouverte à l'OMS (PDF)

Archive de la lettre originale

Le "debunkage" de l'AFP

La controverse engagée par Rosemary Frei

(vous trouverez l'une de ses interventions sur mon blogue, ici)

TRIBUNE - Rosemary Frei, journaliste scientifique, raconte l'étrange histoire de Geert Vanden Bossche : sa lettre ouverte, son interview vidéo et ses partisans de premier plan.

Le 6 mars, une lettre ouverte de Geert Vanden Bossche, PhD, DVM, et une interview vidéo de lui par Phillip McMillan, MD ont été mises en ligne. À première vue, Vanden Bossche semble adresser des préoccupations crédibles à propos de la Covid.


Il dit que la campagne de vaccination Covid entraînera la mutation du nouveau coronavirus en un «virus super-infectieux». Et par conséquent, il appelle à l'arrêt immédiat de l'utilisation des vaccins actuels.


Si les humains sont «engagés à perpétuer son espèce, nous n'avons d'autre choix que d'éradiquer ces variants d'origine virale hautement infectieux» via «de grandes campagnes de vaccination», affirme Vanden Bossche dans sa lettre ouverte. Cependant, poursuit-il, contrairement aux vaccins Covid actuellement utilisés, ces nouveaux vaccins doivent se concentrer sur la stimulation de la production de masse du composant du système immunitaire connu sous le nom de cellules tueuses naturelles. Mais Vanden Bossche fonde ses vues sur des hypothèses non prouvées. Ceci est similaire à, et s'appuie sur, des auteurs d'articles de modélisation de haut niveau qui utilisent des cadres théoriques pour attiser les craintes quant à la dangerosité supposée des nouveaux variants.


Malgré cela, les opinions de Vanden Bossche ont été très rapidement et positivement accueillies par des opposants connus en matière de vaccins tels que Del Bigtree dans son émission du 11 mars (à partir de 57:25) et Vernon Coleman dans sa vidéo et son article du 13 mars.


Bigtree et Coleman acceptent et amplifient pratiquement sans limitation les point de vues de Vanden Bossche. Ils insinuent fortement à leurs abonnés extrêmement crédules qu'il n'y a pratiquement pas de vérification à effectuer ou ne les incitent pas à prendre le temps pour effectuer un second examen objectif. Mais d'après mon expérience en tant qu'ancienne rédactrice et journaliste médical de longue date (1988-2016) - notamment un passage de quatre mois chez le géant des relations avec les médias FleishmanHillard en 1994 (oui, j'ai travaillé pour le côté obscur) - cette campagne a toutes les caractéristiques d'une campagne d'astroturf (désinformation) d'une société pharmaceutique. C'est une nouvelle étape dans l'effacement, depuis des décennies, du fait que nos systèmes immunitaires sophistiqués et très efficaces fonctionnent bien et n'ont pas besoin de l'aide de l'industrie biomédicale/pharmaceutique.


De nombreuses preuves existent démontrant que Vanden Bossche a un agenda, pas si caché que cela. Par exemple, juste avant les trois minutes de l'interview vidéo de Vanden Bossche par McMillan, Vanden Bossche indique qu'il est un développeur de vaccins de longue date. Il ajoute qu'il se concentre maintenant sur les vaccins qui «éduquent le système immunitaire de manière à être dans une certaine mesure plus efficace que ce que nous faisons actuellement avec nos vaccins conventionnels». De toute évidence, il a des conflits d'intérêts importants. Par conséquent, il n'a aucune crédibilité lorsqu'il s'agit de conseiller le public ou quiconque sur la manière d'éviter les effets négatifs de la vaccination de masse.


Cependant, Bigtree, Coleman et d'autres ne signalent aucun de ces problèmes. Bien qu'ils prennent les affirmations de Vanden Bossche très au sérieux, ces personnalités des médias alternatifs de haut niveau ne font même pas de diligence requise, par exemple en enquêtant sur McMillan, qui est l'homme qui a interviewé Vanden Bossche, ou la société à laquelle McMillan est apparemment affilié, Vejon Health. Bigtree, par exemple, s'appuie fortement sur l'interview de McMillan pour le contenu de son émission du 11 mars.
Autant que je sache, McMillan et Vanden Bosch ne font pas partie des milliers de médecins, de chercheurs et d'autres personnes ayant des diplômes d'études supérieures ou des qualifications équivalentes qui ont complètement démystifié le récit officiel de la Covid au cours des 12 derniers mois. Au contraire, les deux sont soudainement sortis du bois.
De plus, McMillan n'a rien en lui qui pourrait l’apparenter à un expert en vaccins. Sur son site Web, il se décrit comme une «autorité responsable de la démence». L'article le plus récemment publié que je puisse trouver date de 2016 et est consacré à la maladie d'Alzheimer dans la revue Medical Hypotheses. (Dans cet article, lui et son co-auteur proposent une supplémentation nutritionnelle pour réduire la charge corporelle en aluminium, dont un niveau élevé est lié à la maladie d'Alzheimer.) De plus, quand on clique sur http://www.vejonhealth.com on reçoit un message indiquant que le site Web n'est pas utilisé. En effet, Vejon semble être une entreprise en sommeil.


J'ai donc tout d’abord ignoré l'interview de McMillan et la lettre ouverte de Vanden Bossche. Mais le 12 mars, j'ai été contactée par le producteur de l’émission autrement appelée le Gary Null Show sur le Progressive Radio Network. Le producteur, Richard Gale, m'a demandé d'être une invitée. J'ai accepté de faire l'interview le 15 mars.
Environ une heure et demie avant le début de l'entrevue, j'ai contacté Gale et lui ai demandé sur quoi l'interview serait centrée. Gale m'a dit que Null voulait discuter de l’émission de Bigtree sur la lettre de Vanden Bossche et Gale m'a envoyé le lien internet. J'ai donc lu rapidement la lettre ouverte et j'ai regardé l'interview complète et la séquence de Bigtree à ce sujet. Un tas de signaux d'alarme sont apparus dans mon esprit.


À l'heure de début de l'entrevue fixée à 12h30 le 15 mars, Null a procédé à la lecture en direct, pendant environ 12 minutes, de certains points clés de la lettre ouverte. Il a dit au public de les prendre au sérieux. Puis Null m'a mis à l'antenne. Mais il ne m'a pas laissé parler de la lettre. Au lieu de cela, il a interrompu à plusieurs reprises mes efforts pour le faire et a insisté pour que je ne discute que des nouveaux variants du virus. Alors j'ai raccroché. Et j'ai été retirée du replay de la diffusion de l'émission de Null.
Je vais être interviewée en direct aujourd'hui (16 mars) à partir de 16h30, par Ryan Cristián de The Last American Vagabond. Nous parlerons de la lettre de Vanden Bossche et de l'interview de McMillan. Apparemment, Ryan est sur la même longueur d'onde que moi.


Pendant ce temps, mes tweets sur la lettre ouverte et l'interview de Null ont suscité beaucoup de réactions. Et, en l'occurrence, depuis dimanche, les gens m'envoient des courriels pour m'encourager à lire la lettre de Vanden Bossche et à regarder son interview. Beaucoup sont influencés par son appel à l'arrêt immédiat de l'utilisation de la campagne actuelle de vaccins Covid et par le fait que des gens comme Bigtree propagent ses messages. J'ai donc décidé d'écrire cet article pour exposer quelques-uns des dizaines d'indices montrant que ce cas curieux est une continuation de la tromperie générale de la Covid.

Voici sept autres de ces indices :


1. Dans son émission du 11 mars, Bigtree montre une diapositive avec les antécédents de Vanden Bossche. Cela indique qu'il est affilié à la Fondation Bill & Melinda Gates, à l'Alliance mondiale pour les vaccins et la vaccination (GAVI), à GlaxoSmithKline, à Novartis et à d'autres promoteurs de vaccins. Dell qualifie Vanden Bossche de «créateur de vaccins de renommée mondiale». Coleman l'appelle «un très éminent spécialiste des vaccins». Mais, combiné au contenu de sa lettre ouverte, il est impossible de croire qu'il est en fait un initié qui s'est maintenant retourné contre ses camarades très puissants. (Plus à ce sujet ci-dessous.) Il est plus probable qu'il soit leur complice.
Une autre indication que la lettre est conçue pour faire de la propagande plutôt que pour laisser parler des preuves objectives est le libellé utilisé par Vanden Bossche. Il écrit, par exemple, qu'il «courait contre la montre» pour écrire «cette lettre angoissante» dans laquelle il «mettait toute sa réputation et sa crédibilité en jeu» pour aider à «renverser la vapeur» contre cet «irrépressible monstre» que le virus pourrait bientôt devenir si nous ne tenons pas compte de Vanden Bossche.

2. Dans sa lettre ouverte, Vanden Bossche écrit également: «Je peux vous assurer que chacun des vaccins actuels a été conçu, développé et fabriqué par des scientifiques brillants et compétents.» Cependant, il ne dit pas un mot sur le taux massif d'événements indésirables et le profil d'efficacité très limité des vaccins créés par ces «brillants scientifiques».


3. Vanden Bossche affirme également qu'il existe «une menace de plus en plus [-] croissante provenant de variants hautement infectieux à propagation rapide». Mais comme je l'ai détaillé dans mon article du 3 février et dans la vidéo qui l'accompagne sur les nouveaux variants, rien ne prouve qu'ils sont hautement contagieux ou le seront bientôt.


4. Il y a une possibilité de résistance virale, comme je le note par exemple dans mon article du 9 mars 2021 et la vidéo qui l'accompagne. Mais ce n'est pas la principale menace avec laquelle Vanden Bossche tente de nous faire peur, il dit que le virus est susceptible de se propager tellement rapidement en raison des campagnes de vaccination de masse actuelles, qu'il pourrait bientôt échapper à toutes les tentatives actuelles pour arrêter sa propagation. N'oubliez pas, par exemple, que la campagne annuelle de vaccination de masse contre la grippe n'a pas provoqué une spirale incontrôlable de la grippe en décimant la population mondiale.


5. Vanden Bossche écrit également que certains anticorps sont fabriqués par le système immunitaire inné, mais que ces anticorps «naturels» ne sont pas spécifiques. Il déclare également qu'ils ont une «maturité sous-optimale» et qu'ils sont «plutôt limités et de courte durée». Il affirme qu'ils constituent un maillon très faible dans nos réactions immunitaires aux pathogènes tels que le nouveau coronavirus : «la combinaison d'une infection virale sur un fond de maturité et de concentration sous-optimales d'Ab [anticorps] permet au [nouveau virus corona] de sélectionner des mutations [, ainsi] lui permettant d'échapper à la pression immunitaire. »


Cependant, ces déclarations sont sur un terrain très instable. Pour les raisons suivantes, et entre autres choses :

1) Vanden Bossche ne fournit de preuve directe et non théorique que cela se produit ni dans l'article original du 6 mars ni dans son suivi du 13 mars ;

2) Les « anticorps naturels »' qui sont produits après avoir rencontré un agent pathogène ne sont qu'une petite partie d'une défense du système immunitaire de première ligne rapide, efficace et à large assise - connue sous le nom d'immunité « innée » ou « passive » - qui en fait comprend en grande partie d'autres composants ; et

3) Vanden Bossche minimise l'efficacité des anticorps que notre corps produit naturellement dans le cadre de la partie de deuxième ligne («adaptative») du système immunitaire qui nous a également extrêmement bien servis pendant des millénaires.


Un commentaire du 11 mars par Michael Yeadon et Marc Girardot a des informations similaires à mes points 3, 4 et 5. Cependant, les deux le présente d'un angle très pro-vaccin à ARNm et en grande partie corroborant le récit officiel de la Covid - je ne souscris ni à l'un ni à l'autre. 


6. Vanden Bossche n'a pas non plus de références dans ce document original. Il en inclut certains dans son document de suivi, le 13 mars, affiché sur son site Web. Mais ce document du 13 mars, comme celui du 6 mars, n'a pas été affiché sur le site Web d'une revue, sans parler d'un document révisé par des pairs, ni révisé d'une manière plus sérieuse. Et dans une approche inhabituelle, il n'attache pas chaque référence à une déclaration particulière dans son document; il énumère plutôt les références à la fin de l'article sous des catégories telles que «anticorps naturels».


7. Vanden Bossche insiste sur la nécessité de «grandes campagnes de vaccination». Celles-ci, écrit-il, devraient être destinées aux «vaccins à base de cellules NK [natural-killer]» qui «permettront principalement à notre immunité naturelle d'être mieux préparée… et d'induire l'immunité collective». Mais il n'est pas très logique de croire que la seule solution à la possibilité théorique d'une évasion immunitaire, telle qu'elle est soutenue par quelqu'un qui se concentre longtemps et fortement sur la vaccination par opposition à d'autres moyen s d'améliorer la santé, est encore une vaccination de masse. Sans oublier que le concept d'immunité collective est inventé. Après tout, si votre système immunitaire vous protège contre un agent pathogène, peu importe que quelqu'un d'autre le soit ou non.


Je suis d'accord pour dire que nous devrions arrêter l'utilisation des vaccins actuels. Mais nous devons également arrêter la production et l'utilisation d'antiviraux et d'anticorps et de toutes les autres parties du complexe industriel Covid. La Covid a un taux de survie extrêmement élevé. Alors pourquoi développer une autre solution coûteuse, invasive et expérimentale à un problème qui existe à peine, voire pas du tout ? Tout cela est très curieux. »

Rosemary Frei
Après avoir obtenu une maîtrise en biologie moléculaire de la Faculté de médecine de l'Université de Calgary, Rosemary Frei est devenue rédactrice indépendante. Pendant les 22 années suivantes, elle a été écrivain médical et journaliste. Elle a de nouveau basculé au début de 2016 vers le journalisme d'investigation à plein temps.
 

Son site Web : ici

La peste noire... de quoi en savoir un peu plus sur elle
Mes vidéos sur :

(Alternatives à YouTube)

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