NOUVELLES DU FRONT | L'impact de la crise sanitaire sur le personnel soignant ; des témoignages du quotidien, vrais et sans fards

Publié le par Marguerite Rothe

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Pour ce vingt-et-unième numéro du 8 août 2021, les chroniqueurs de La Libre antenne d’ERFM s’entretiennent avec des adhérents à propos de l’impact de la crise « sanitaire » sur le personnel soignant.

Le premier témoignage, celui de l'infirmière Audrey Courrèges, confirme d'emblée ce que beaucoup d'entre nous avaient compris dès le début de cette crise : qu'elle a été construite de toutes parts. Un témoignage accablant pour les pouvoirs publics et une grande partie du secteur médical.

Entre autres informations qu'elle nous relaye : oui, c'est un fait, les centres de pharmacovigilance sont saturés/bloqués. Il ne faut pas que le grand public sache que les va·c·ynés subissent de gros dommages, tant physique de psychiques. La fraude et la manipulation des chiffres se poursuivent ; regardez la capture d'écran ci-dessous :

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Le partage d'expérience des autres intervenants dans cette émission est tout aussi riche d'enseignement que celui d'Audrey Courrèges, et mérite d'être largement diffusé pour contrer la propagande malsaine qui ne cesse de polluer notre mental de citoyens.

De mon point de vue, les médias de masse, les hommes politiques, hormis une poignée (des héros !), tous les hommes et femmes de science qui n'ont cessé de défiler sur plateaux TV, comme toutes les personnes qui ont collaboré à l'élaboration de ce drame humain portent une responsabilité considérable sur leurs épaules. Et tous ont plus moins du sang sur les mains. Quant à ceux qui ont « bêtement » suivi et participé au massacre – s'ils ont une conscience –, ils n'auront pas assez du reste de leur vie pour digérer la culpabilité qui n'aura de cesse de les ronger. Je pense à tous les innocents, aux enfants qui se sont suicidés, aux bébés qui ont été tués dans le ventre de leur mère, à ceux qui ne naîtront jamais, aux anciens qu'on a assassinés au Rivotril, à toutes les femmes et tous les hommes qui ont mis fin à leurs jours pour cause de misère, d'angoisse, de solitude, à tous ceux qui souffriront pendant le reste de leur existence de graves séquelles physiques et/ou mentales, etc., l'énumération est sans fin. Les innocentes victimes se comptent d'ores et déjà par centaines de millions. Et ça me tue.

©Marguerite Rothe

« Je refuse d’administrer le vaccin à quiconque je ne souhaite pas commettre une expérience médicale en violation du code de Nuremberg. Une atteinte à l’intégrité d’autrui par administration de substances potentiellement nuisibles en application de l’article 222-15 du Code pénal. »

Audrey Courrèges

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Agence de désinformation 
 
Vaccin Covid et code de Nuremberg : attention à cette infox... ici

Ces vendus n'ont honte de rien. Ne respectent rien.  

  • Oui, il s'agit bien d'une expérience médicale
  • Oui, Audrey Courrège est bien infirmière de son état
  • Oui, les « va·c·cins » (le mot vac·c·in pour ces injections est un abus de langage) sont toujours en phase d'essai 
  • Je me demande si avoir l'aplomb dire que le code de Nuremberg n'a pas de valeur légale en France, n'a pas lieu d'être assimilé à de l'antisémitisme...
Capture d'écran de l'avis de Factuel AFP

 

La vérité, est qu'actuellement, les gens qui se font injecter cette soupe infâme ne sont que des cobayes, ni plus moins.

 

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