Macronie et pédocratie, par Xavier Poussard (Faits & Documents)

Publié le par Marguerite Rothe

À revoir, en guise d'introduction

Bienvenue à Pédoland

Chacun d’entre nous a été enfant, a été sensible, certaines images peuvent profondément blesser, profondément heurter la sensibilité d’une jeune fille ou d’un jeune garçon, eh bien nous sommes les pouvoirs publics, notre devoir est de préserver les plus jeunes, et le jour où ils sont mieux armés, mieux informés, alors qu’ils affrontent l’ensemble des images, l’ensemble des sons, euh, ceux de la vie, ou ceux de la télévision.

(Jack Lang, 12 juillet 1982)

Me Laurent Merlet, avocat de Jack Lang, a réagi à ces rumeurs évoquées par Paris Match. "On réagit à chaque fois mais comment poursuivre toutes les ignominies sur Twitter ? C’est un puits sans fond," a-t-il regretté. De son côté, celui qui est marié avec Monique s’est désolé de l’anonymat qui est en place sur les réseaux sociaux. "Des hyènes sans courage… L’anonymat, c’est terrible, la négation de la démocratie. Si j’étais ministre, j’en ferais mon grand combat," a-t-il commenté. On l’aura compris, Jack Lang a décidé de ne pas réagir à tout ce qui est dit à son sujet.

Gala, 28 avril 2021

Pourquoi la gauche caviar, ou gauche de gouvernement, est-elle infestée de pédocriminels ou de personnalités qu’un tel voisinage ne dérange pas ? Tout simplement parce que cette gauche sociétale, issue de Mai 68 et opposée à la gauche sociale du PCF, plus puritaine dans l’âme, s’est fait le chantre de la liberté sexuelle, ce que la droite, avec son socle catholique, ne pouvait ou ne voulait pas faire. Dans le scandale qui a éclaboussé la gauche socialiste (de DSK en 2011 à Duhamel en 2021, avec le même avocat à la défense), dont les membres sont rendus solidaires par les relations de pouvoir et d’intérêts, on trouve de près ou de loin tous les noms de la gauche post-mitterrandienne.
Car Olivier Duhamel, s’il n’était pas le plus connu des gauchistes, avait une importance fondamentale dans le dispositif profond du Parti socialiste. C’est par exemple lui qui est à l’origine de l’argumentaire pro-européen du référendum de 2005. En politique comme en humour, il y a ceux qui sont sur la scène et ceux qui sont derrière, et qui comptent. Sans ces hommes de l’ombre, qui travaillent et élaborent les projets, ceux qui parlent ne seraient pas grand-chose. Le PS a eu besoin de cet homme de réseaux, au croisement de tous les noyaux durs de la République (il a notamment dîné en 2017 entre les deux tours avec Brigitte Macron, qui le sollicitait pour trouver un Premier ministre). C’est pourquoi Duhamel n’a pas été balancé plus tôt, alors qu’une main courante avait été déposée par le plaignant, le frère jumeau de Camille Kouchner, en 2011. On sait aujourd’hui que le procureur Molins, alors en poste à Paris, a joué un rôle. Molins, le proc des grands attentats de 2015-2016.

 

Un pour tous, tous pour un !

La gauche caviar, ce sont des liens d’intérêts, mais aussi de sexe, Mai 68 oblige. Un double organigramme qui explique la solidarité et l’autodéfense corporatistes. Dans ce dédale de relations croisées, on perd son entendement. Olivier Duhamel fantasmait d’ailleurs sur sa vraie filiation, laissant croire qu’il était un bâtard de Servan-Schreiber. Sophie des Déserts a écrit dans Paris Match un article meurtrier sur la couche supérieure de la gauchosphère, et à la fin, on a l’impression de nager au cœur d’une grande partouze politico-sexuelle, un milieu consanguin – aux sens propre et figuré – où chacun devait tout au reste. Un schéma des relations sexo-professionnelles serait le bienvenu (voir déjà le diagramme de la gauche chez Kontre Kulture).

De toute façon, vous m’avez collé une étiquette qui m’a suivi longtemps parce que à Paris ça y a des gens qui disent tu sais que Polac il est pédophile, ça m’a suivi partout.

Michel Polac dans ONPC, le 28 avril 2007

Cette gauche qui a longtemps exaspéré les Français de vraie gauche, tombe aujourd’hui en ruine et poussière, comme une momie qui découvre l’air libre. Et le cor a sonné l’hallali : les journaux balancent ce qu’ils savaient depuis longtemps mais ne disaient pas, car leurs directeurs étaient aussi les amis de ces grands bourgeois de gauche. Le secret Duhamel a été longtemps gardé, et les médias en ont d’autres sous la pédale. Mais en France on ne peut pas tout dire : nos quotidiens et nos magazines ne sont pas les vulgaires tabloïds anglais, qui aiment défaire les réputations en balançant toutes les turpitudes des élites. Pensez, cela fait 30 ans que Duhamel, dont la gauche avait besoin, a agressé sexuellement le jeune « Victor » !

Dans cette entreprise antiduhamélienne qui ressemble à de l’information, à un exercice de vérité dont la presse n’a pas l’habitude, il ne faut pas négliger une chose : le contexte. Et le contexte, c’est une France prise à la gorge par le terrorisme sanitaire de nos gouvernants, ce qui met chaque jour les Français plus à cran. À moins qu’il ne s’agisse d’une coïncidence, il faut donc des soupapes de sécurité, des récepteurs de colère afin d’éviter une revitalisation des Gilets jaunes et, qui sait ?, le pillage de supermarchés, des émeutes de la faim (Le Figaro nous parle de « cette semaine de printemps où la France a échappé au rationnement », et Le Monde a fait frémir le public, pendant le premier confinement, en lâchant la bombe irresponsable de ruptures de stocks de nourriture, alimentant ainsi la psychose et précipitant les Français paniqués à vider les rayons…), voire une révolte populaire.

Ce motif de classement est retenu lorsque les faits révélés ou dénoncés dans la procédure constituent une infraction qui aurait donné lieu à poursuites de la part du parquet si le délai fixé par la loi n’était pas dépassé

Rémy Heitz, procureur de Paris

Maintenant que l’affaire Duhamel est presque enterrée (elle a été classée sans suite pour cause de prescription), on dirait que le monstre de la pédocriminalité des élites françaises est rentré dans son antre. Il y a certes eu des répliques de ce tremblement de terre oligarchique, notamment avec les accusations portées dans une rue de Montpellier contre Jack Lang, mais les médias sont aujourd’hui à 90 % au service de la politique covidiste du gouvernement, lui-même aux ordres de la clique mondialiste américano-sioniste, autrefois incarnée par les réseaux Epstein. Seule la presse populaire, comme en Angleterre, est capable, parce que cela parle aux gens, aux parents, de faire des gros titres sur les scandales pédocriminels.

Malheureusement, et heureusement pour les oligarques, chez nous la presse tabloïd est quasi interdite : tous les titres appartiennent à des puissances économiques ou financières. Il n’y a donc aucune chance que la presse penche du côté des gens, et donc des parents. La menace d’une accusation d’être « d’extrême droite » pèse sur tous les médias qui pourraient avoir l’audace de titrer sur la pédophilie ou les réseaux pédocriminels, le premier sujet n’étant plus tabou (il s’agit de faits divers de la part d’individus isolés sans conséquences pour les réseaux), le second l’étant totalement. Et ce parce que les scandales émanent dans leur écrasante majorité de la gauche caviar, celle qui a eu tous les pouvoirs, donc toutes les protections pendant près de 40 ans. Ajoutez à ce tableau le dogme de la libération sexuelle, de la négation des interdits, et plus personne, ni la justice, ni la police, ni les parents, n’ont pu s’opposer à ce rouleau compresseur pédo-oligarchique, maître de la censure et de l’auto-amnistie.

« Mathilde a, elle, retrouvé la mémoire trente ans après les faits. Elle n’avait jusqu’alors que « des images heureuses de son enfance ». Et puis elle est « sortie d’amnésie » et s’est souvenue de ces viols, répétés, commis par son père entre ses 5 et 10 ans. Une horreur vécue également à la même période par son frère cadet. « Notre père avait une agence d’architecture et nous demandait de faire des cabanes, de jolies maisons pour que nous puissions nous amuser dedans. Mais une fois qu’on était pris dans la maison en carton, il nous sodomisait. Pour que personne ne nous entende, mon père rabattait ce système de trappe qu’il avait confectionné. J’entends encore mon petit frère m’appeler pour que je lui vienne en aide… Je pense que je souffrais plus de le voir souffrir. On oublie presque sa douleur quand on voit quelqu’un de torturé. » Le petit frère de Mathilde s’est suicidé à l’âge de 24 ans. Lui n’avait jamais perdu la mémoire. Mathilde, elle, tente aujourd’hui de survivre. « J’ai encore peur de mon père le soir, alors qu’il est mort depuis treize ans. » Libération

C’est pourquoi les familles touchées par les prédateurs de haut vol (on ne parlera pas ici des prédateurs d’en bas, qui se font en général gauler, qui ne sont pas protégés parce qu’ils ne figurent pas dans l’organigramme politico-médiatique) ont subi et subissent encore la double peine : celle d’avoir des enfants sexuellement agressés, et de voir la justice temporiser, parfois pendant des années.
L’affaire du Coral est à ce titre exemplaire : la montagne de viols a accouché d’une souris blanche. La haute pédocriminalité se double donc d’une haute impunité, une impunité organisée, qui explique pourquoi, dans la longue liste des ministres de la Justice, on trouve une proportion inquiétante d’« amis » des enfants.
Le dernier en date, qui n’est évidemment pas pédophile, a démoli les témoignages des enfants déjà fragilisés lors du procès des parents de la communauté pédocriminelle d’Outreau. Cette terrible affaire, survenue en France juste après celle de Marc Dutroux en Belgique, a été la preuve que toutes les forces du Système se sont liguées pour étouffer la vérité, et détruire une seconde fois les victimes.

Sur France Culture, la journaliste bien en cour Florence Aubenas va dans le sens de Dupond-Moretti et de la presse mainstream

La justice s’est déjugée, les médias ont poussé, le politique est intervenu, pour finir par inverser un jugement et détruire la vérité.

« La filiale française de la compagnie EMI a lancé avec succès les éphèbes musclés de 2 Be 3. Glem, la maison de production de Gérard Louvin, directeur des variétés de TF1, a auditionné trois cents candidats avant de choisir le quatuor d’Alliage. Souvent, un petit scénario vient crédibiliser la constitution du groupe. Fabrice Nataf, directeur du label Vogue (propriété de BMG), a lui choisi de ne rien cacher de ses secrets de fabrication. Avec jubilation, il raconte comment il a donné naissance à G-Squad, formation vedette des « boys bands » français. (Le Monde, février 1997)

L’ancien tout-puissant producteur de « Sacrée soirée » et d’« Intervilles », Gérard Louvin, se retrouve, avec son compagnon Daniel Moyne, visé par cinq plaintes pour des faits de viol, agressions sexuelles et complicité de viol sur mineur, dont l’une déposée par son neveu. Depuis plusieurs décennies, rumeurs et soupçons planaient sur le couple. Qui savait quoi ? » (Le Nouvel Obs, mars 2021)

Plus malins que les abrutis pervers d’Outreau, nos oligarques amateurs d’enfants préfèrent aller les trouver sur place – parfois ils vont les chercher, ou les adopter, comme ce producteur télé qui faisait son marché au Cambodge – dans les pays où misère et corruption permettent de se payer de la chair fraîche pour pas un rond. Dans une grande chaîne, toute la direction savait, les responsables de cette filière d’importation ne se cachaient même pas, mais le business passait avant tout. Idem chez un rejeton de grande famille politique française, qui a adopté deux enfants au Maghreb, là où la loi est plus facilement contournable. Et puis, que peut la justice quand le pédophile adopte dans un élan humaniste, tiers-mondiste ? Peu importe si ensuite les enfants aimés tombent dans la dépression, la violence ou la drogue (en général les trois). Leur silence est acheté par des cadeaux, du cash, faisant de la relation père-enfant une relation de pute à client.

Le pédophile français qui a « adopté » un enfant : « J’essaye de sortir un enfant de la merde avec délégation d’autorité parentale, et ça se termine toujours comme ça. (...) Moi je m’occupe de l’enfant, je l’élève, je l’instruis, et quand c’est terminé, il est lancé. (...) J’ai laissé 50 dollars, 50 dollars à la famille.

Paul Moreira : C’est pas cher. (…) Et vous avez pas de relations sexuelles avec les enfants ?

Le pédophile : « Monsieur je suis impuissant depuis une dizaine d’années, je suis diabétique, renseignez-vous. » (Pédophiles en Asie, sur Canal+ en 2008)

On parle du Maghreb, car la France, enfin, son élite, a une relation spéciale avec un pays en particulier : le Maroc. Un Maroc où, pendant des années, se sont retrouvées toutes les stars qui se sentaient sexuellement à l’étroit dans une France à la justice encore par trop pointilleuse. Pour dire les choses simplement, un bataillon de stars, de la culture, de la politique, des médias, du business, avaient leurs adresses à Marrakech et Tanger. Le truand Gérard Fauré, qui n’a pas voulu répondre à nos questions, balance :

« Tous ceux qui allaient à Marrakech à l’époque, c’était pour de la pédophilie. »

Mitterrand avait ordre de ne pas emmerder ces gens-là, les Cohn-Bendit, les Jack Lang et compagnie, il étaient intouchables à l’époque. Ce que j’ai vu à l’Adam’s Club de Marrakech est écœurant. Pourtant j’en ai vu des saloperies dans ma vie, mais ça, c’est intenable. (...) On voyait des petits troupeaux de jeunes garçons, et des pédophiles qui se la racontaient. Il y avait aussi des homosexuels : il y avait Michel Sardou, Johnny Hallyday. Tout le monde des pervers était là-bas.

Gérard Fauré (Interview chez Simon Collin)

Quand on creuse le filon parigo-marocain, on tombe sur des pépites. Comme l’affaire Rhoul. Le Parisien la résume le 28 janvier 2014, si d’aventure on peut résumer cette tentaculaire et ténébreuse affaire :

« Ses premiers mots à la barre des assises de l’Essonne ce lundi donnent le ton : « Je suis innocent Madame la présidente. » Sacha Rhoul, 42 ans, a planté le décor. Il refuse d’endosser le rôle du meurtrier de Gilles Andruet, dont le cadavre roué de coups a été abandonné dans l’Yvette, le 22 août 1995 à Saulx-les-Chartreux.
Il est le cousin de Franck Liany, condamné à sept ans de prison en 2003 pour avoir vidé le compte en banque de la victime, le neveu de Joseph Liany, le joueur invétéré soupçonné d’avoir commandité et tué le Mozart des échecs, condamné à quinze ans de prison en 2003 puis acquitté en 2006. Et le meilleur ami de Loïc Simon qui a confessé avoir tué Gilles Andruet avant de se pendre : Sacha Rhoul a tout de celui que les fréquentations peuvent conduire au pire.

« Mais je ne connaissais pas la victime, tente l’accusé. Et je n’ai jamais eu de problème d’argent. » De fait, ses parents ont amassé « une fortune ». Son père, Alexandre, a commencé comme garde du corps de Johnny Hallyday, avant de devenir son secrétaire particulier de 1965 à 1980. Il possède des boutiques de souvenirs au pied de la tour Eiffel. Sa mère, Sylvia, vend son corps, se pavane au volant d’une Rolls, mais a également réussi dans l’immobilier et la vente de vêtements, à défaut de rester proche de son fils.

Quant à Sacha, dès ses 18 ans et jusqu’en 1997, il gère le Golf de l’Étoile, un bar-restaurant situé au dernier étage d’un immeuble parisien fréquenté par les stars. Dans les années 2000, alors que la justice française cherche à l’entendre dans l’affaire Andruet, ce Franco-Marocain est parti à Marrakech pour transformer la maison familiale qui porte son nom en hôtel. « Premier prix à 250 euros la nuit petit-déjeuner inclus », explique la femme de Sacha Rhoul, une jolie blonde platine, filiforme, ex-professeur de lettres. Le luxueux Palais Rhoul accueille aussi la jet-set. Johnny Hallyday, Jamel Debbouze... Un épisode de la série « Un gars, une fille » y est tourné. » Le Parisien 

On y retrouve une partie de la jet-set, les clients de l’Adam’s Club, la voyoucratie parisienne des cercles de jeux et les stars attirées par les caïds. En 1972, Le Monde évoquait les démêlés de Johnny avec la justice. Il est déjà question de Sacha Rhoul, son « secrétaire ».
Un demi-siècle plus tard, innocemment, Frédéric Taddeï reçoit Sacha Rhoul pour évoquer un « Johnny vu de l’intérieur »...

Comme le raconte son ex-secrétaire particulier Sacha Rhoul, Johnny Hallyday n’était pas un grand séducteur. D’après lui, le chanteur voulait surtout se sentir aimer, si bien qu’il lui arrivait de faire monter des filles dans sa chambre sans qu’il ne se passe quoi que ce soit.

(Gala)

Tout se mélange, tout se brouille dans ce monde interlope : le grand truand Gaëtan Zampa (dit Tany) a fait protéger mais aussi racketter Johnny. Le Marseillais aurait éliminé Markovic pour le compte de Delon, mouillé dans une affaire de ballets roses qui le forcera, sous la pression du roi Hassan 2 (et de son professeur de droit islamique) à revendre son palais à... BHL, un BHL qui en fera son centre d’influence médiatico-politique. Et qui fera tourner Delon dans son navet Le Jour et la Nuit. Le dealer des stars va encore plus loin, quand Collin lui demande si la coke peut pousser à la pédophilie :

« S’agissant de Lang, il avait pas besoin de coke, déjà il commettait l’inceste avec sa sœur, c’est connu, il a été viré de la communauté juive, ils en voulaient pas, c’était une pourriture, moi je pense que lui il avait pas besoin de coke, ni Cohn-Bendit d’ailleurs. »

Laissons au truand reconverti dans la littérature la responsabilité de ses propos. Mais la famille de Jack Lang a connu bien des drames, au-delà de la mort foudroyante de l’une des deux filles de Monique et Jack, Valérie. L’autre, Caroline, poursuit une grande carrière internationale (senior vice-présidente de Warner Bros. International Television Distribution pour les territoires francophones). Son nom a malencontreusement été retrouvé dans le « carnet noir » de Jeffrey Epstein, le pédocriminel international probablement éliminé dans sa cellule de la prison de New York, le 25 juillet 2019.

 

Le 2 juin 1981, Le Monde écrit :

« Arrêté à l’aube du mardi 2 juin dans un bar de Nancy alors qu’il venait de tuer un consommateur, M. Charles-Claude Lang, frère du ministre de la Culture, a été interné à l’hôpital de Nancy, où il est examiné en attendant une éventuelle présentation au parquet. Au moment des faits, le meurtrier, qui est âgé de quarante et un ans, père de quatre enfants et dirige une entreprise familiale de récupération de métaux, était en état d’ivresse. Dès qu’il a été informé de ces faits, M. Jack Lang a présenté sa démission au chef de l’État, mardi à 9h30, à l’Élysée. Elle a été refusée. »

Source

Mon grain de sel

Dupond-Moretti : exploit d'infamie

Mes vidéos sur :

(Alternatives à YouTube)

https://www.brighteon.com/channels/margueriterothe

https://odysee.com/$/invite/@MargueriteRothe:8 (invitation)

https://rumble.com/user/MargueriteRothe

Suivez-moi sur le réseau GAB 🐸

(Alternative à Twitter)

https://gab.com/MargueriteRothe

Publié dans Dossiers

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :