AusweisPass ! | La dose de trop...

Publié le 23 Décembre 2021

 Foules sous contrôle : seraient-elles en train de sortir de la torpeur de l'hypnose ?

« Doublement vaccinés, ils refusent absolument le rappel : "C’est la dose de trop"

 

À partir du 15 janvier, toutes les personnes majeures devront justifier avoir reçu une dose de rappel au maximum sept mois après la précédente, sans quoi leur passe sera invalidé. Pour certains doubles vaccinés, c’est la dose qui fait déborder l’aiguille.

DES PERSONNES DOUBLEMENT VACCINÉES REFUSENT TOUJOURS LA DOSE DE RAPPEL.

« Superflu », « la dose de trop », « un cercle infernal »… Bien que convaincus de la nécessité de recevoir deux premières injections contre le Covid-19, certains vaccinés refusent la dose de rappel, pourtant indispensable pour conserver le passe sanitaire.

À partir du 15 janvier, toutes les personnes majeures devront justifier avoir reçu une dose de rappel au maximum sept mois après la précédente, sans quoi leur passe sera invalidé.

Une troisième dose ? « Il n’en est pas question », « c’est trop », estime pour sa part Kevin Perrote, 27 ans. Ni antivax ni antipass, cet ambulancier à Montmartin-sur-Mer (Normandie) soumis à l’obligation vaccinale préfère cesser son emploi « le temps que ça se calme » et envisage d’ores et déjà « une reconversion » dans des secteurs où le passe sanitaire n’est pas requis. Il en vient même à regretter d’avoir reçu deux doses. « Les conditions de vie ne sont pas plus agréables que pour un non-vacciné et je n’ai pas plus de liberté : on m’oblige à porter le masque, je dois m’isoler si je suis cas contact », soupire-t-il.

« On veut nous vacciner une nouvelle fois parce que notre immunité baisse, mais ça ne veut pas dire qu’elle disparaît », croit savoir Dominique, 70 ans, qui vit à Angoulême. Depuis le 15 décembre, le QR code dont elle dispose sur l’application TousAntiCovid a expiré. Son choix : repousser au maximum l’échéance du rappel vaccinal car elle n’en voit pas « l’utilité tout de suite ». Deux doses suffisent à la protéger, affirme-t-elle, se disant « en pleine forme ». « En outre, argumente-t-elle, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) recommande de vacciner en priorité les pays pauvres, alors pourquoi on me privilégie, moi, l’Occidentale ? »

La perspective d’un rappel vaccinal indispose également Loïc, un étudiant de 24 ans en master d’économie. Les deux doses ne l’ont « jamais dérangé », il était « favorable » au vaccin et à l’instauration du passe sanitaire. Mais depuis qu’il a entendu parler de la troisième dose, il se « questionne sur le lobbying » des groupes pharmaceutiques. « Les rappels existent pour tous les autres vaccins, mais là, c’est beaucoup trop rapproché. C’est superflu. Il faut arrêter ce cercle infernal, à ce rythme-là on peut aller jusqu’à 20 doses ! », prédit-il.

Kevin, Dominique et Loïc se disent tous trois préoccupés par les effets secondaires qu’ils attribuent aux rappels et au recours à des vaccins différents au gré des injections. En France, le rappel doit se faire avec un vaccin à ARNm (Pfizer-BioNTech ou Moderna), et ce quel que soit le vaccin utilisé lors des premières doses.


« Restaurer l’immunité »

La meilleure défense contre le variant Omicron pour les personnes vaccinées avec AstraZeneca ou Janssen est de « rajouter une dose de vaccin à ARN messager », plaide le Pr Élisabeth Bouvet, présidente de la commission technique des vaccinations au sein de la Haute Autorité de santé (HAS).

( A ce jour aucune étude sérieuse confirme les recommandations des médecins aux ordres. La science et la médecine n’existe plus dans ce pays. Nous devons croire les « sachant » sur parole et rien de plus. La confiance des malades et des vaccinés ne tient plus qu’à un fil, et Castex l’a rompu)

« Avec le rappel, on multiplie par cinq le facteur de protection », grâce à la présence de « 80 à 90 % » d’anticorps neutralisant (contre « 20 à 30 % » chez les vaccinés en double dose). « C’est un boost qu’il faut pour tout le monde. Il permet de restaurer l’immunité face à Omicron. Là, vraiment, il ne faut pas hésiter, il faut se faire vacciner ! », martèle l’experte.

Meriem, elle, aurait souhaité attendre « au moins un an pour faire le rappel, un peu comme avec la grippe »​. « Lors de ma deuxième dose, les effets secondaires m’ont secouée : fièvre, mal au bras, grosse fatigue… Je ne veux pas revivre ça » , confie cette auto-entrepreneure de 32 ans. Mais ses réticences face à la troisième dose pourraient être levées plus vite qu’elle ne l’aurait voulu. Pour une raison simple : « Je ne sais pas si je vais réussir à tenir sans passe sanitaire… »

Environ 16,7 millions de doses de rappel avaient été administrées au 15 décembre, selon les données officielles. Le ministre de la Santé, Olivier Véran, en espère « 20 millions d’ici Noël ».

Si ce vaccin est si sûr pourquoi forcer les gens à se faire injecter une substance inconnue et dangereuse ?

Il n’y a pas de troisième ni de quatrième vague ni même de suivante, la mortalité ne suit pas les courbes mensongères de Pasteur et de ses modélisations qui sont à la base de toute la stratégie du gouvernement. »

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Rédigé par Marguerite Rothe

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