Histoire de (très) gros sous | Von der « Liar », et ses mémoires perdues, par Adrian Onciu

Publié le 6 Décembre 2021

Sous le regard borgne du Nouvel ordre mondial, Ursula von der Leyen, la présidente de la Commission Européenne le martèle : « Pour vaincre cette pandémie, il faudra vacciner le monde entier. »
Extrait d'un très long article (une bombe !) d'Adrian Onciu, relayé par Gérard Luçon sur Agoravox

 

« Ursula a étudié la médecine à l'Université de Hanovre et, en 1991, elle y a obtenu son doctorat (où, comme nous le verrons, son mari était professeur). Des accusations de plagiat sont apparues relativement récemment dans la presse allemande. Les journalistes ont découvert que 43,5% de la thèse de doctorat d'Ursula était copiée. L'université a conclu que, bien que la thèse ait contenu du plagiat, aucune intention de tromper ne pouvait être prouvée. C'est-à-dire que la cheffe de la Commission européenne a volé, mais pas intentionnellement. Elle ne s'en est pas rendu compte tout simplement. Nous ne connaissons que trop bien ce style. On l’a excusée selon le modèle breveté et vérifié à l'Académie Nationale de Renseignements (A.N.I.) de Roumanie.

Les époux Ursula et Heiko sont des politiciens, mais ce dernier n'a aucun poste dans un parti. Ils sont collègues de l’ex-chancelière Angela Merkel au sein de la CDU (Union chrétienne-démocrate).

Lorsqu'elle était ministre de la Défense (dans les gouvernements III et IV dirigés par Angela Merkel), Ursula était connue pour la générosité avec laquelle elle proposait des contrats payés avec l'argent public. Il s’agissait de contrats qui dépassaient au total 700 millions d'euros. À cette époque, une commission parlementaire a tenté d'enquêter sur les allégations de mauvaise gestion, mais l'affaire a été étouffée. Pas de surprise, d'ailleurs. Au cours de l'enquête, a fuité l'information selon laquelle Ursula aurait supprimé des données de son téléphone portable.

Exactement avec le même schéma délictueux, l'actuelle cheffe de la Commission européenne aurait supprimé ses données du téléphone (sms, e-mails, historique des appels) après les négociations avec Pfizer, dans le dossier estimé à 36 milliards de dollars. Je reviendrai à ce sujet.

Parlons un peu de son partenaire de vie, Heiko. Issu de noble souche, Heiko est jusqu'à présent resté dans l'ombre. Si nous demandions à SOV, il nous dirait probablement que des deux époux, Heiko est "l'éminence grise" de la famille der Leyen. Par conséquent, il a négocié le contrat avec Pfizer. Malheureusement, nous ne sommes pas en mesure de demander l’avis à SOV.

Heiko a l'air d'un type très studieux. Il a étudié la pharmacologie, la médecine interne et la cardiologie à l'Université de Hambourg, à la Faculté de médecine de Hanovre (MHH) et à l'Université de Stanford, aux États-Unis. Il a ensuite continué à travailler dans la recherche à Stanford, en se concentrant sur la "thérapie génique cardiovasculaire". Parallèlement, il était directeur général d'ArtissGmbH à Hanovre, une société fondée en 2001. Artiss, en coopération avec l'Université de médecine de Hanovre (MHH), a développé de nouvelles valves mitrales biologiques du cœur, basées sur ses propres cellules. En 2005, l'Université de Hanovre et Hannoverimpuls ont créé le Hannover Clinical Trial Center GmbH (HCTC) en tant que fournisseur de services d'essais cliniques. Une entreprise publique, pas privée. Rien de spectaculaire à première vue.

Avant d’être intégré directement au conseil d'administration de la société américaine Orgenesis, Heiko a enseigné la « médecine interne » à l'université de Hanovre et a été directeur général de la firme HCTC. On peut supposer qu'il avait un gain mensuel estimé, grosso modo, à 20-30 mille euros (disons, un maximum de 360 ​​mille par an). Bien sûr, à moins que le HCTC ne fasse de la contrebande des armes ou bien qu’elle ne fasse de la contrebande de Viagra ou de drogue.

Selon les informations officielles, la firme HCTC s'occupe des essais cliniques pour toutes sortes de médicaments, vraisemblablement des vaccins, et les contrats sont négociés en Allemagne par KKS (facilement à trouver même par Mme Kovesi). Les dernières années, avant d'être promu du jour au lendemain, "dans l'intérêt du service", directement au conseil d'administration d'Orgenesis, on peut supposer qu'Heiko était déjà sous contrat avec la société américaine. Mais seuls les enquêteurs peuvent l'établir avec certitude.

L'hypothèse vient du fait qu'Heiko avait aussi le titre de "consultant scientifique" auprès d'Orgenesis. On ne sait pas s'il était rémunéré ou si c’était seulement une prestation sans honoraire. Alors pourquoi ne pas avoir contribué directement et de son mieux, au bien-être des Américains d'Orgenesis ?

La clinique HCTC, dirigée jusqu'à récemment par Heiko, mène des essais cliniques dans les principaux domaines de recherche de l'Université de Hanovre : 1) Infection et immunité ; 2) Transplantation et régénération ; 3) Génie biomédical et implants ; 4) Oncologie. Coïncidence ou non, comme nous le verrons ci-dessous, les Américains d'Orgenesis étudient depuis de nombreuses années la technologie bien connue des ARNm (utilisée dans les vaccins anti-Covid). Jusqu'au déclenchement de la pandémie, Orgenesis était profondément impliqué dans l'utilisation de la technologie de l'ARNm pour traiter les cancers.

Il est à présumer qu'il existait également des relations contractuelles (naturelles) entre Orgenesis et HCTC, à travers la société KKS. Les Américains auraient pu payer pour des essais cliniques pour voir comment les patients cancéreux réagissent à leur nouvelle technologie. C'est le fameux ARNm. Une simple vérification du procureur Kovesi clarifierait les choses sur le coup.

Le tournant s'en est suivi. En mars 2020, la pandémie a officiellement éclaté. Heiko vivait à Hanovre, en Allemagne, avec sa femme et ses sept enfants. Il était encore "consultant scientifique" à Orgenesis. Probablement il était fournisseur de services pour les essais cliniques. On peut supposer qu'il recevait plusieurs milliers d'euros par mois de la collaboration avec Orgenesis.

A l’échelle mondiale, à l'initiative de l'OMS, le problème de trouver un vaccin anti-COVID s'est posé. Il y avait une urgence majeure de santé publique. Nous savons comment les choses se sont passées. Quel rôle les médias ont joué, ainsi que les politiciens et les spécialistes dévoués.

La société américaine Pfizer, l'une des sociétés Big Pharma célèbre, entre autres, pour de multiples scandales de nature pénale, a immédiatement flairé l'énorme opportunité. Par conséquent, elle a appuyé sur l'accélérateur. Elle cherchait des partenaires pour développer le vaccin ultra-rapide. Et quel autre meilleur partenaire aurait-il pu y avoir qu'Orgenesis ? Entreprise spécialisée (depuis des années) dans la technologie ARNm dédiée à l'oncologie. D'autant plus que Heiko, l'époux de la présidente de la Commission européenne, était déjà "consultant scientifique". Donc un bon collaborateur. De plus, Orgenesis avait la capacité (via le HCTC) de réaliser rapidement des tests vaccinaux préliminaires, en vue d'une approbation par l'Agence européenne du médicament. En cas d'urgence, évidemment.

On ne sait toujours pas exactement comment Orgenesis, Pfizer et BioNtech ont partagé leurs tâches dans la réalisation du projet. Ce qui est sûr, c'est que les Allemands de BioNtech disposaient de grandes capacités de production en Europe. En tant que simple spéculation, il a peut-être été important que BioNTech provienne d'Allemagne. Et Pfizer l'a cooptée dans ce projet, notamment pour avoir un soutien politique dans les négociations ultérieures avec l'Union européenne (alias Merkel et Ursula). Mais, je le répète, c'est une simple spéculation. A prendre avec des gants !

Voyons maintenant qui en sont les spécialistes. Les Américains d'Orgenesis. La société a vu le jour en 2008 grâce à un financement de Governance Dynamics Venture Capital (GD). Elle était à l'origine basée à Tel Aviv, car la fondatrice Sarah Ferber (66 ans) est née en Israël. Le principal actionnaire de GD est un fonds d'investissement américano-israélien, créé en 2000, basé à New York, avec Alex Mashinsky comme président. Mme Ferber semble être le cerveau d'Orgenesis. Un chercheur classique. Une personne aux études et au travail intense en laboratoire. La personne possédant la technologie de l'ARNm. Son curriculum vitae comprend une licence et un doctorat de l'Israel Institute of Technology, une licence du South westernMedical Center de l'Université du Texas et un doctorat de la Harvard Medical School. Elle est actuellement membre du Conseil d'Administration d'Orgenesis, poste intitulé « Chief Scientific Officer ». Elle gagne un salaire annuel compris entre 1,5 million de dollars et 2 millions de dollars (enregistrant probablement une augmentation significative avec la pandémie).

Depuis août 2014, l'actuel PDG d'Orgenesis, est Vered Caplan. Son dernier emploi était Biotech Investment Corp. (simple ressemblance avec BioNTech, pas de lien !). Entreprise spécialisée, quelle coïncidence, toujours dans les essais cliniques de certains médicaments. Vered Caplan a également étudié en Israël, tout comme la fondatrice Sarah. Son dernier salaire annuel était de 1,6 million de dollars. Peut-être en forte augmentation après l'arrivée de Heiko von der Leyen au conseil d'administration de l'entreprise.

Il existe de nombreux points communs entre Orgenesis et Pfizer. Certains liés à Israël. Et aussi à la rapidité avec laquelle les Israéliens ont été vaccinés. Mais les plus visibles sont les actionnaires communs importants d'Orgenesis et de Pfizer. Selon la Bourse de New York, ils seraient les suivants :

Orgenesis

The Vanguard Group, Inc. 3,77%

SSgAFunds Management, Inc. 0,34%

Geode Capital Management LLC 0,81%

Total – 4.92%

 

Pfizer

The Vanguard Group, Inc. 7,78%

SSgAFunds Management, Inc. 4,97%

Geode Capital Management LLC 1,78%

Total – 14.53%

Donc, si l'on se réfère aux investisseurs, les deux méga-entreprises américaines y sont liées. Les liens entre les membres du conseil d'administration des entreprises n'ont pas encore pu être vérifiés. Trop peu de temps, trop peu de ressources. Peut-être que le Parquet européen, le FBI et la justice américaine pourraient nous aider. Même si je ne parierais pas trop là-dessus. Qui aurait à y gagner, après tout ?

Le fonds d'investissement Vanguard se fait remarquer. Depuis mars 2021, Vanguard détient la plupart des actions d'un autre fonds géant, BlackRock. Les deux grands groupes financiers contrôlent presque tout à l'échelle mondiale. Fondamentalement, ils ont Big Pharma dans leur poche. En février 2020, ils figuraient parmi les plus gros actionnaires du géant GlaxoSmithKline (GSK), respectivement 7 % et 3,5 % du total. Il est presque impossible de trouver tous les propriétaires d'actions du fonds Vanguard. Mais quelques noms se démarquent, selon des sources boursières officielles : Rothschild Investment Corp., Edmond De Rothschild Holding, diverses familles comme Orsini en Italie, Bush aux États-Unis, du Pont, Morgan, Vanderbilt, Rockefeller. Y compris la famille royale britannique. Les deux fonds d'investissement mentionnés détiennent environ 90 % des institutions médiatiques aux États-Unis.

Et maintenant, revenons à l'histoire. En mars 2020, la pandémie a démarré en trombe. Avec des TAB dans la rue, même si en Roumanie les hôpitaux étaient vides. Ou tout au plus pleins d'asymptomatiques. Pfizer a signé avec Orgenesis la partie des tests scientifiques et cliniques, a breveté le projet d'ARNm avec les Allemands de BioNTech (très bons du côté de la production également), puis a mis les produits en vente. Demande énorme, fournisseur unique, urgence maximale. Personne n'a été surpris par le prix de 15 à 18 euros la dose, lorsque des personnes sont tombées dans la rue, tuées par le virus invisible. A partir de là se pose le problème du profit maximal, comme pour toute méga-entreprise : comment gagner beaucoup d'argent avec un minimum d'effort ?

Une des solutions semble avoir été de coopter Heiko van der Leyen au conseil d'administration d'Oregensis (étroitement lié à Pfizer côté test, comme on l'a vu). L'événement clé s'est produit en décembre 2020, à peine 8 mois après le début de la pandémie. Et quelques mois avant que sa femme Ursula ne signe un contrat de 36 milliards de dollars avec Pfizer. Mais jusqu'au méga-contrat et autres « primes de performance », nous avons tous assisté à un bond spectaculaire du salaire de base d'environ 300 000 dollars par an (en Allemagne) à plus de 1,5 million de dollars (chez Orgenesis). Je précise : uniquement le salaire en tant que membre du conseil d'administration. Sans les autres bonus.

Sa femme Ursula a été probablement très heureuse d'apprendre la nouvelle. Quand même, les deux doivent élever sept enfants et un petit-fils, chez eux en Allemagne, près de Hanovre.

[...]

Pour vous faire une idée de la puissance financière du groupe Vanguard, imaginez la fortune des quatre « philanthropes » cités plus haut et multipliez le tout par 1 000. Ou autant que vous voulez, peu importe. Fondamentalement, Vanguard possède presque tout ce qui bouge dans Big Pharma et les médias. Deux outils essentiels et décisifs dans la pandémie.

Comme nous l'avons vu dans l'enquête, VANGUARD possède également Pfizer et Orgenesis. Heiko, le mari d'Ursula, a été propulsé au conseil d'administration d'Orgenesis avec un salaire annuel de plus de 1,5 million (au lieu 2 à 300 000 euros, la somme qu’il touchait en Allemagne). Il a probablement reçu d'autres "primes de performance". On ne sait toujours pas exactement. Le Parquet européen n'a reçu aucune notification ce sujet. Et Kovesi avait d’autre chose à faire, pas à lire mon ENQUÊTE. Ce qui est certain, c'est que VANGUARD a acheté Heiko von der Leyen. Ils l’ont dans leur poche. Ils connaissent tous ses secrets.

Dans ces conditions, fin 2020, Pfizer a entamé des négociations avec l'Union européenne pour 1,8 milliard de doses de vaccin (bien au-dessus de ce dont nous aurions eu besoin). Il y a eu des négociations directes et non transparentes entre Bourla (alias VANGUARD) et Ursula (alias la Commission Européenne). Mais Bourla avait deux grands atouts : il avait déjà acheté Heiko, et il connaissait le secret d'Ursula lorsqu'elle dirigeait le ministère allemand de la Défense. A cette époque, elle aurait supprimé ses données de son téléphone portable afin de couvrir d'éventuels actes de corruption.

D'après ce qui a émergé jusqu'à présent, je peux croire qu'Ursula a initialement refusé de signer ce méga-contrat. Cela ressemblait à du VOL AU GRAND JOUR. Cela lui paraissait scandaleux, après presque deux ans de pandémie avec des mensonges, des menaces et des abus autrefois inimaginables.

Et puis VANGUARD (via Bourla) a sorti l'as de sa manche : LE CHANTAGE. D'abord verbalement, en privé, puis publiquement, via le New York Times. Placé, comme je l'ai dit avant, dans le portfolio de VANGUARD. Donc à la disposition de Bourla (Pfizer).

Le soi-disant article "bombe" sur les dessous des négociations entre Bourla et Ursula ("Comment l'Europe a scellé un accord de vaccin Pfizer avec des textes et des appels") est paru dans le NYT le 28 avril 2021. C'est-à-dire à point nommé, en pleine négociation. C'était juste un signal clair que les choses pouvaient déraper. Sans informations concrètes. Juste "laisser présager". Vous savez comment on procède lorsqu’on souhaite décrocher un contrat publicitaire important, en tant que propriétaire de presse. C'était un avertissement sévère qu'Ursula pouvait perdre à la fois son travail et sa liberté si elle ne répondait pas aux ordres. Les sept enfants et un petit-fils l'attendaient chez elle en Allemagne.

A dix jours à peine, mise en situation de vie ou de mort, Ursula von der Leyen a cédé au chantage et annoncé sur Twitter la signature du contrat douteux (et extrêmement scandaleux !). Encore 1,8 milliard de doses de Pfizer. Sur un total absurde de 2,4 milliards de doses. Donc environ 48 milliards de dollars d'un seul coup de fusil. »

L'article intégral : ici

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Rédigé par Marguerite Rothe

Publié dans #Société

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