MARTINIQUE | L'infirmière Valérie Adèle invoque les articles 7.3.1. et 7.3.2 de la résolution 2361 (2021) émise par l’assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe

Publié le 21 Décembre 2021

Une chose est certaine, la France, membre de l'Union Européenne, est largement en infraction en regard de la loi et des directives dictées par l'U.E en ce qui concerne la gestion sur son sol de la crise sanitaire.

« Benjamin Garel, le directeur du CHU de Martinique, a dû faire face le 11 octobre 2021 à l’infirmière Valérie Adèle.

Droit dans ses bottes et sans se démonter — ou pas encore —, il dira à Mme Adèle que l’application du Pass sanitaire « C’est la loi ! ». Il n’en fallait pas plus à notre infirmière pour sortir les articles de loi de l’Union européenne (SESSION ORDINAIRE – 25-28 janvier 2021 / PDF dans les sources) :

7.3.1. De s’assurer que les citoyens et citoyennes sont informés que la vaccination n’est PAS obligatoire et que personne ne subit de pressions politiques, sociales ou autres pour se faire vacciner, s’il ou elle ne souhaite pas le faire personnellement ;

7.3.2. De veiller à ce que personne ne soit victime de discrimination pour ne pas avoir été vacciné, en raison de risques potentiels pour la santé ou pour ne pas vouloir se faire vacciner ;

Une fois le décor planté, Valérie Adèle dira au directeur : « Personnellement, je viendrai travailler ». Mais loin de renvoyer Benjamin Garel dans les cordes, sans échappatoire, l’infirmière lui laissera une porte de sortie :

« Voici le courrier que vous allez recevoir en accusé de réception. Je soussigné exerçant en tant qu’infirmière déclare ne pas être consentante pour me faire inoculer une injection contre la covid-19 qui est actuellement en cours d’essais cliniques, avec une autorisation de Mise sur le Marché conditionnelle. Donc j’accepte de me faire vacciner parce que mon responsable hiérarchique me menace de licenciement ou de retenue sur salaire ou de suspension et me garantit que tout effet secondaire qui serait répertorié dans la liste de la pharmacovigilance française, européenne ou américaine sera automatiquement indemnisé comme un accident du travail sans que j’ai à faire la preuve du lien de cause à effet. Je déclare en outre que tout effet secondaire grave ou non fera l’objet d’une plainte civile contre l’établissement et d’une plainte pénale contre le responsable hiérarchique qui m’aura contrainte de participer à cet essai clinique contre ma volonté. »

Il n’y a plus qu’à signer… »

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Rédigé par Marguerite Rothe

Publié dans #Le Droit & Les Lois

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