Le « Gender » pour vendre des bébés, par Maria Poumier

Publié le par Marguerite Rothe

Maria Poumier • Le « gender » pour vendre des bébés

« Il s’agit de modifier les lois et les mœurs afin que chaque INDIVIDU puisse commander le bébé de ses rêves; ce faisant, il sera soumis aux lois du Baby Business, le nouveau secteur de pointe de l’industrie française.

Première étape

Niveau 1 : répression de l’homophobie (c’est à dire d’un pseudo sentiment supposé expliquer et aggraver tel ou tel acte entraînant une plainte par une personne revendiquant son homosexualité).

Niveau 2 : légalisation du mariage homosexuel (c’est à dire ôter tout privilège fiscal et moral au mariage homme/femme, déconsidérer la sacralisation même simplement laïque de l’union entre un homme et une femme).

Niveau 3 : interdire légalement toute expression publique sur la possibilité de limiter l’avortement légal, acte « médical » qui n’a plus à être justifié par une pathologie, mais relevant du confort psychologique (comme la chirurgie esthétique).

Niveau 4 : interdire de fait toute publication sur les résultats d’enquêtes sur les « effets secondaires » de l’avortement (pathologie mentale souvent grave), la baisse de la fertilité masculine et de la fécondité féminine à la suite d’avortements et/ou de contraceptifs.

Niveau 5 : étouffer toutes les affaires judiciaires mettant à jour l’existence d’un Baby Business florissant, l’acquisition d’enfants par PMA, GPA, adoption-importation étant d’un rendement élevé, attirant les pires mafias (cf. l’affaire de l’Arche de Zoé).

Niveau 6 : interdire de fait toute publication sur les bénéfices du secteur Baby Business, ses perspectives à court terme et à long terme, ses activités de lobbying.

Niveau 7 : imposer dans les faits à tous les niveaux de la communication le débat sur l’idéologie du gender, débat en lui-même destructeur de l’autorité des parents et de l’équilibre psychique des enfants. Comme les débats sur la pornographie ou la pédophilie, ce débat implante – même chez les plus indifférents ou hostiles – des représentations mentales vicieuses, mine la pureté de chacun, fait progresser la naturalisation du « gender ».

Comme on peut le constater, ces 6 niveaux de négation des normes immémoriales de la transmission de la vie sont en fait des niveaux simultanés d’agression de la naturelle complémentarité des sexes et des hiérarchies qu’elle entraîne.

Étape suivante : extirper la transmission naturelle de la vie, détruire la reproduction naturelle.

Comme on la remplace, dans les élevages et avec la diffusion des OGM, par des manipulations technologiques. Comme toute entreprise capitaliste, le Baby Business a besoin pour se développer de voir la demande exploser: une stérilité exponentielle, voilà le terreau qu’il exige, pour… créer des emplois et… générer des bénéfices; comme une chaîne de grandes surfaces a besoin d’exterminer le petit commerce traditionnel pour s’implanter, le Baby Business ne recule pas devant le crime contre l’humanité consistant à favoriser l’extinction de la procréation naturelle, au moyen de campagnes de propagande comme celles qui sévissent en ce moment; l’accélération forcenée de la productivité au travail, la pression sur les femmes pour qu’elles consacrent toute leur énergie au travail et renoncent aux enfants, la diffusion de produits ou de pratiques toxiques, tout cela est bon pour le Baby Business !

A qui peut-on faire croire que la jeune fille qui prend la pilule du lendemain à répétition depuis l’âge de la puberté sera en état, un jour, de fonder une famille ? Quel garçon habitué par la force à voir systématiquement vouée à la poubelle sa semence, aura le courage de mettre sa confiance dans une épouse, au risque qu’elle lui confisque dès que possible ses enfants ?

Ainsi le lobby engraissé par le Baby Business s’active pour répandre la stérilité physiologique, chez les hommes et les femmes, mais aussi spirituelle: que chacun baisse les bras devant les sophismes scientistes, et l’idéologie pseudo libératrice permettant en fait la répression tous azimuts, sauf pour une minorité se retrouvant de fait privilégiée indûment. A la stérilisation-castration qu’on veut nous imposer, nous opposons la virginité spirituelle: condition de pureté sacralisée par toutes les spiritualités, seule capable d’engendrer la véritable vitalité.

Concrètement, qui fait quoi ?

Lisons un extrait de ce supplément du journal Le Monde, introuvable sur internet :


« La technologie va permettre aux homosexuels d’avoir des enfants biologiques porteurs de gènes des deux parents, comme les couples hétérosexuels. La technique des cellules souche IPS – dont l’inventeur japonais Shinya Yamanaka est lauréat du prix Nobel de médecine 2012 – permet de fabriquer des spermatozoïdes et des ovules à partir de fibroblastes, des cellules que l’on trouve sous la peau. Il est déjà possible de fabriquer un souriceau à partir de deux pères. Le passage de ces techniques à l’espèce humaine est juste une question de temps, et les associations homosexuelles militeront pour que ce délai soit bref. En outre, grâce aux cellules souche IPS, un même individu pourra produire à la fois des ovules et des spermatozoïdes… L’expérience montre que la vitesse de glissement du « défendu » au « toléré » puis au « permis », voire à l’ « obligatoire », dépend essentiellement du rythme et des découvertes scientifiques, quelles que soient les questions éthiques soulevées. » (Le Monde, Supplément Sciences et Technologies, 29 octobre 2012)

Où se fait la recherche afin de dynamiser GPA et PMA ?

Au Génopole d’Évry, où le docteur Marc Peschansky est directeur de recherche, et réclame la légalisation de l’usage de l’embryon par les « scientifiques », pour faire « avancer » la recherche. C’est là qu’on se lamente du « retard » de la législation française sur l’autorisation de la GPA et les extensions industrielles de la PMA…

Évry Centre Essonne, un territoire à la pointe de la recherche

Aujourd’hui je suis particulièrement fier. Fier de mon territoire et de ses ressources. J’ai eu en effet la joie d’accueillir ce matin à Génopole mon ami Jean-Paul Huchon, président du Conseil régional d’Ile de France. Au menu, la pose de la première pierre du centre de recherche clinique et translationnelle ainsi que l’ouverture officielle de Genethon Bioprod. Pour ceux qui l’ignorent encore, nous avons la chance d’avoir sur le territoire de l’agglomération Evry Centre Essonne, un établissement aussi prestigieux que Génopole. Il est en effet le premier technopôle en France entièrement dédié aux biothérapies, à la recherche en génétique et au développement des industries de biotechnologie. Je n’oublie pas que c’est grâce à l’action de Manuel Valls que Génopole devient en 2002 un groupement d’intérêt public (GIP) réunissant l’État, la Communauté d’Agglomération Evry Centre Essonne, la Ville d’Evry, le Conseil général de l’Essonne, le Conseil régional d’Ile de France, l’Université d’Evry et l’Association française contre les myopathies. Dés lors, son rayonnement va rapidement dépasser les frontières nationales, notamment à travers les travaux de pointe sur les thérapies géniques menées de concert avec l’Université d’Evry mais aussi par les réussites des entreprises biotechnologiques présentes sur son bioparc. Et ce rayonnement international va continuer à grandir. Génopole est en permanente évolution pour être toujours à la pointe. C’est cette stratégie ambitieuse que nous célébrions ce matin. (etc)

Manuel Valls, François Hollande, Jean-Paul Huchon et Jérome Guedj, présents à cette cérémonie :
La visite du laboratoire I-Stem par son directeur Marc Peschanski montre à François Hollande que la translation de la recherche fondamentale vers le développement industriel est en cours pour les cellules souches, et que cela va permettre à la fois d’envisager une médecine régénératrice et de constituer des modèles pour le criblage de nouveaux médicaments ou l’étude de la toxicité des produits. Désireux de donner un nouvel élan à l’enseignement supérieur et à la recherche, François Hollande affirme clairement sa position lors de son discours prononcé dans les locaux d’I-Stem, déclarant que s’il est élu, il demandera « immédiatement au Parlement de modifier la loi de bioéthique de 2011 afin d’autoriser la recherche sur les cellules souches embryonnaires ».
Le candidat à l’élection présidentielle précise que cette recherche devra se faire avec le souci de « deux principes intangibles » que sont « le respect de la dignité humaine et la non-marchandisation du corps humain. Nous permettrons ainsi de rattraper le retard de la France sur les autres pays qui ont clarifié leur position avant nous, le Royaume-Uni, la Belgique, les États-Unis, le Japon, la Suède, le Brésil … (etc) »
 

Maria Poumier, 18 septembre 2014

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