Le député européen Cristian Tehers continue de balancer : le contrôle social à points se met en place en catimini en Europe

Publié le 26 Janvier 2022

Les injections à base de nanotechnologies sont la preuve que la mise en esclavage des masses est le but des oligarques globalistes

Je vous ai déjà relayé une intervention du député roumain Cristian Terhes, qui mettait les pieds dans le plat quant au honteux caviardage des contrats signés par l'Union européenne avec les laboratoires pharmaceutiques. Cette fois, il nous explique l'une des finalités de la « raisination » ;-) des peuples. Outre la dépopulation qu'elle entraîne, la mascarade covidienne a un autre objectif : faire en sorte que des centaines de millions de personnes soient injectées/polluées de nanoparticules afin de créer la première étape de leur propre mise en esclavage. 

Autrement dit, le passe sanitaire/vaccinal, c'est le cadre ; les nanotechnologies injectées, la porte ; et la cinquegéééé, ;-) l'outil qui activera l'ensemble. 

Pour ma part, je ne crois pas que ça s'arrête là. Cette expérimentation de masse a très probablement plusieurs objectifs de recherches expérimentales (biologiques, eugéniques, technologiques). À « jouer » gros, ils ont mis la totale en branle. 

Quoi qu'il en soit, tous ceux qui ont été injectés sont désormais traçables grâce à la simple application Bluetooth d'un Smartphone.

 

C'était prévu 

 

Système de cryptographie monétaire utilisant les données sur l'activité corporelle. Est-il bien nécessaire de vous faire remarquer le numéro de brevet de "l'invention" ?
Clic-image pour agrandirClic-image pour agrandir

Clic-image pour agrandir

Ici, on a trois chercheurs qui ont déposé le 26 mars 2020 deux brevets (?). Le demandeur est notifié comme étant MICROSOFT TECHNOLOGY LICENSING, LLC [US/US]; One Microsoft Way Redmond, Washington 98052-6399, US. Petite curiosité, l'un des deux brevets porte le numéro de publication :  WO/2020/060606

Sur le site, l'invention est décrite comme suit :

«L'activité du corps humain associée à une tâche fournie à un utilisateur peut être utilisée dans un processus de minage d'un système de cryptomonnaie. Un serveur peut fournir une tâche à un dispositif d'un utilisateur qui est couplé de manière à communiquer avec le serveur. Un capteur couplé de manière à communiquer avec un dispositif de l'utilisateur ou compris dans ce dernier peut détecter l'activité corporelle de l'utilisateur. Des données d'activité corporelle peuvent être générées sur la base de l'activité corporelle détectée de l'utilisateur. Le système de cryptomonnaie de la présente invention couplé de manière à communiquer avec le dispositif de l'utilisateur peut vérifier si les données d'activité corporelle satisfont une ou plusieurs conditions définies par le système de cryptomonnaie, et attribuer une cryptomonnaie à l'utilisateur dont les données d'activité corporelle sont vérifiées.»

Est-ce que les gens sont capables d'imaginer ce que ça veut dire ? Imaginer que plus JAMAIS, dans toute leur vie, ils n'auront plus AUCUNE possibilité réelle de choisir. Jusqu'à l'achat d'un pain au chocolat (ou chocolatine)...  

Pour l’heure, les règles sont loin d’être claires en ce qui concerne les sanctions infligées aux mauvais élèves du crédit social et il n’est pas facile pour un individu de connaître sa note. Les citoyens apprennent parfois par hasard qu’ils sont ostracisés.

L’un des problèmes majeurs avec les expérimentations actuelles de crédit social en Chine, c’est que la plupart des gens ne sont pas informés qu’ils ont été placés sur une liste noire », observe Zhu Lijia, enseignante à l’Académie chinoise de gestion publique.

Bons ou mauvais citoyens ? La Chine compte les points avec son « crédit social »

« Les citoyens et entreprises dont le comportent est jugé approprié et qui suivent les règles du régime peuvent donc bénéficier d’avantages considérables dans ce système. Cependant, ceux qui sont en désaccord avec la grille de valeurs et de standards du système de crédit social étatique devront notamment faire face aux conséquences suivantes :

 

  • Refus d’attribution de licences et de permis (concerne également les entreprises)
  • Émission d’actions refusée aux entreprises
  • Impossibilité d’exercer dans certains secteurs du marché (celui de la sécurité notamment)
  • Désavantages dans l’octroi des licences de production, d’exportation ou d’importation
  • Pas d’attribution de marchés publics
  • Accès plus difficile au crédit (concerne également les entreprises)
  • Taux d’inspection plus élevé pour les importations de marchandises (pour les entreprises)
  • Amendes (pour les entreprises)
  • Audits renforcés et surprises (pour les entreprises)
  • Inconvénients lors des voyages (impossibilité de réserver des vols ou des places dans les trains rapides, concerne également les entreprises)
  • Accès plus difficile aux prestations sociales
  • Utilisation limitée des services publics
  • Impossibilité de travailler dans les services publics
  • Pas d’accès aux écoles privées » Source

Franchement, je ne vois pas pourquoi une société qui met en place de telles discriminations s'en tiendrait là. Pour la simple raison qu'il n'y a pas de limites à la maltraitance.

©Marguerite Rothe

Mes vidéos sur :

(Alternatives à YouTube)

Je ne publie pas ici toutes les vidéos que je relaie ; n'hésitez pas à vous abonner sur l'une de mes chaînes, si vous êtes intéressés

https://www.brighteon.com/channels/margueriterothe

https://rumble.com/user/MargueriteRothe

Suivez-moi sur le réseau GAB 🐸

(Alternative à Twitter)

https://gab.com/MargueriteRothe

Rédigé par Marguerite Rothe

Publié dans #Société

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :