La dernière plaie : l'idéologie transhumaniste

Publié le 15 Avril 2022

faire émerger l’homme nouveau par la grâce de la technologie, dût-elle nous émanciper tout en nous aliénant, jusqu’à dissiper la frontière qui sépare le naturel de l’artificiel, quitte à ce qu’on ne distingue plus un jour le vivant du non vivant.

https://larepubliquedeslivres.com/jusquou-les-transhumanistes-augmenteront-ils-lhumain/

Au même titre que le catastrophisme climatique, le transhumanisme – auquel s'accole étroitement le transgenrisme – est l'un des nombreux tentacules du globalisme. Une idéologie (presque une religion) qui ressemble à une maladie mentale hautement contagieuse. Transmise par tous les canaux médiatiques possibles et imaginables par la voix des « sachants », elle n'épargne aucun continent, chacun pouvant littéralement la voir se répandre dans toutes les sphères de la société.

Cheval de bataille des (pseudo)sociologues :

Comme celui d'une obscure sociologue, Fanny Lignon, très impliquée dans l'idée de genre dans la vie des enfants et des adolescents adeptes de jeux vidéos, ou par la déconstruction du genre par le travestissement ; une « sachante » qui se répand partout elle le peut. Fanny Lignon est le bas de l'échelle. Certes. Mais près du terrain, son rôle de propagandiste est au moins aussi important, sinon plus, que celui de tous les sociologues de plateau.

C'est à cause de femmes comme elle, que toute une tranche de la jeune population (pas encore formée intellectuellement ni spirituellement) se laisse embarquer dans des univers qu'elle ne devrait découvrir qu'à l'âge adulte. Sauf qu'aujourd'hui, tout ce qui touche à la sexualité déviante est encouragé, flatté ; vous n'avez qu'à taper dans votre moteur de recherche les lettres : LGBTQ+, et vous allez découvrir un résultat astronomique de réponses (pour Google, environ 664 000 000 résultats en 0,56 secondes... Fichtre ! ) Une quantité de réponses qui encourage l'esprit à imaginer que... peut-être, peut-être, oui, au fond, peut-être que c'est pas si débile que ça... S'il y a tant de gens qui s'intéressent à ça... 

Et puis il y a aussi ces femmes-là, les Indignes, la honte du genre féminin. Employées dans la compagnie Disney, comprenez-vous ce que cela implique ?

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la problématique repose sur une triade : réparation/ transformation/ augmentation. La question de la limite est son fil rouge : jusqu’où aller trop loin quand la technique se mêle de modifier l’homme ?

Edouard Kleinpeter

Des (pseudo)philosophes :

Quand le techno-philosophe David Chalmers explique que la construction d’utopies virtuelles et des “corporatocraties” feront partie intégrante de nos cerveaux, on ne doute pas une seconde que cela sera possible lorsque les nouveaux tyrans de l'humanité seront parvenus à les pirater. 

Quand ces pseudos-intellectuels affirment que le virtuel est une réalité, on les croit (en un certain sens), puisque toute une tranche de la population déconnectée du réel a déjà commencé à investir dans le metavers ; c'est-à-dire, à y acheter des maisons, des voitures, etc. Pour l'exposer autrement : à payer toutes ces choses sans consistance avec de l'argent qui n'existe pas pour vous, mais qui est tout à fait réel pour les banquiers. Fort, très fort !

Une dernière pour la route : l'univers merveilleux du virtuel où l'on peut même se faire agresser sexuellement. Un comble !

Des scientistes, et les charlatans de grand chemin

Le pire de tous étant Yuval Noah Harari, un illuminé qui intervient avec une conviction folle au Forum de Davos. Un terroriste de la pensée, qui n'hésite pas à dire que le libre arbitre est une construction mentale, comme l'idée de Dieu et du diable... Un avorton qui devrait alors nous expliquer pourquoi il se revendique juif "hiloni"

« Depuis sa sortie (2017 en français), beaucoup, beaucoup de gens dans le monde ont lu le livre de Yuval Harari Homo Deus [1]. Dans sa partie introductive, celui-ci avance que dans les décennies à venir, l’humanité va chercher à réaliser, par la technique, trois objectifs majeurs. Le premier serait d’éradiquer la mort, le deuxième d’atteindre le bonheur et le troisième, l’omnipotence. » Source

Un homme d'une intelligence supérieure, mais qui n'a pas compris que la quête du bonheur est avant tout une recherche spirituelle plutôt que matérielle. C'est la différence entre le christianisme et le judaïsme. Le premier propose l'élévation de l'âme, tandis que le second prône la réussite matérielle comme but de vie. 

©Marguerite Rothe

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Rédigé par Marguerite Rothe

Publié dans #Société

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