Golems...

Publié le 27 Avril 2022

Récemment, je suis tombée sur un segment de vidéo tout pourri, où l’on entendait Volodymyr Zelensky dire : « Stepan Bandera est un héros pour un certain pourcentage d'Ukrainiens, et c'est normal et cool. C'est l'une de ces personnes qui ont défendu la liberté de l'Ukraine. Mais [un “mais”, qui a été traduit pas un “oui” dans le sous-titrage] »

Par curiosité, j'ai cherché la vidéo originale, puis j'ai repéré l'extrait qui m'intéressait et le relaie dans une forme un peu plus longue ; le voici traduit en français :

« Question : Vous parlez de choses qui séparent et unissent. Que pensez-vous de la décommunisation ? Continuera-t-elle en cas de votre présidence ? Après tout, d'un côté, il y a la décommunisation, de l'autre, il y a les avenues  « Stepan Bandera ». Comment pensez-vous que cela devrait être ?

Réponse : En général, je suis d'accord avec la décommunisation. La société a choisi, et c'est bien. Il y a des héros indéniables. Stepan Bandera est un héros pour un certain pourcentage d'Ukrainiens, et c'est normal et cool. C'est l'une de ces personnes qui ont défendu la liberté de l'Ukraine. Mais  je pense que lorsque nous appelons tant de rues et de ponts du même nom, ce n'est pas tout à fait correct. En fait, il ne s'agit pas de Stepan Bandera. Je peux dire la même chose de Taras Grigoryevich Shevchenko. J'ai beaucoup de respect pour son travail incroyable. Mais nous devons nous souvenir des héros d'aujourd'hui, les héros de l'art, les héros de la littérature, juste les héros de l'Ukraine. Pourquoi ne pas les appeler par le nom  des héros qui unissent l'Ukraine aujourd'hui ? Il y a une telle tension dans la société que tout doit être fait pour unir l'Ukraine. Une fois on m'a demandé pourquoi une rue ne porte-t-elle pas le nom d'Andriy Shevchenko ? Pour moi, c'est un héros, je le pense vraiment.

Question : Parce qu'on ne nomme les rues que dix ans après la mort...

Réponse : Je pense que c'est mal. Est-ce que tu sais pourquoi? Je vais t'expliquer. La vie de chaque personne est différente. Et parfois des enfants, petits-enfants de gens célèbres, grands quittent notre pays pour une raison ou une autre, ils partent. Et ils ne connaissent même pas leurs racines, ils y ont vécu autrefois et parlent déjà une autre langue. [incompréhensible] Appelons les rues les noms des personnes qui glorifient notre pays, les contemporains. Tout le monde sera content. C'est génial quand vous faites quelque chose qui apporte de la satisfaction à tout le monde. Après tout, quand Klitschko a gagné, nous étions tous contents, n'est-ce pas ? Nous avons tous regardé ses victoires à la télévision. C'est très amusant. Et il me semble que je ne jouerais pas avec des personnalités politiques, je ne continuerais pas à le faire aujourd'hui. Aujourd'hui, nous avons un héros politique, et demain vous et moi découvrirons qu'il s'est avéré être tel ou tel, et nous démolirons un monument à sa mémoire. Il y a de la littérature et de l'art pour cela. » Source

On se fout de savoir que Zelensky admire Stepan Bandera, et qu'il considère celui-ci comme un super héros. Non, ce qui est intéressant dans ce passage, c'est qu'on croit voir un second Macron. Acteur-menteur, un autre maître du en-même-temps, qui n'hésite pas à étaler son admiration pour un collaborateur nazi, puis, opposer à cet aveu, une sorte de bienveillance à l'égard des foules :

« je pense que lorsque nous appelons tant de rues et de ponts du même nom [Bandera], ce n'est pas tout à fait correct. »

Comediante ! Pour rappel, cet entretien date du 18 avril 2019, pratiquement un mois avant son élection à la tête de l'Ukraine (20 mai 2019). Il est donc en pleine campagne présidentielle. Et ce qu'il dit ce jour-là, même s’il le pensait un peu, en même temps, il ne pouvait pas ignorer ce qui se passait dans son pays depuis 2014. Il ne pouvait pas ignorer les atrocités d’Odessa. Ni à quoi servait l'argent de son sponsor, l'oligarque milliardaire israélo-chyprio-ukrainien (si, si !), Kolomoïsky.

Là où je veux en venir, c'est que toutes les marionettes de l'État profond sont pétries de la même argile. Des golems pur jus. Vous vous rappelez notre Macron en campagne ? Décontracté, sympathique, jeune, poudré jusqu'aux sourcils... C'est qu'il en a fait battre des cœurs, des jeunes comme des vieux... Ben le Z., il est pareil, décontracté, sympathique, jeune, poudré jusqu'aux sourcils. Deux hommes dont il semble qu'ils ont une feuille de route similaire, et dont la finalité n'apportera rien de bon à leurs pays respectifs. M.R.

Ces gens-là ont tout pouvoir sur nous : celui de nous enfermer, de maltraiter nos enfants, de nous obliger à nous faire injecter des produits si hautement toxiques, qu'ils peuvent conduire à la mort. Ces gens-là ont tout pouvoir sur nous : celui de nous enfermer, de maltraiter nos enfants, de nous obliger à nous faire injecter des produits si hautement toxiques, qu'ils peuvent conduire à la mort.

Ces gens-là ont tout pouvoir sur nous : celui de nous enfermer, de maltraiter nos enfants, de nous obliger à nous faire injecter des produits si hautement toxiques, qu'ils peuvent conduire à la mort.

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Rédigé par Marguerite Rothe

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