« One Health », « Une seule santé », parce que le Nouvel Ordre Mondial le vaut bien !

Publié le 4 Mai 2022

Je vous relaie cet avis, émanant du  « Conseil scientifique Covid-19 », transmis aux autorités nationales le 8 février 2022. Son titre :

 

« “ONE HEALTH” – UNE SEULE SANTÉ • SANTÉ HUMAINE, ANIMALE, ENVIRONNEMENT : LES LEÇONS DE LA CRISE »

 

Les Membres du Conseil scientifique associés à cet avis sont au nombre de seize, avec le Pr Jean-François Delfraissy à sa tête. L'homme de toutes les situations. Le parasite en chef. Je vais parler de lui un peu plus bas.

24 pages, pour répéter ad nauseam le même programme : l’inclusion totale, le développement durable, etc. Du Build, Back, Better, à n’en plus finir.

En France, comme partout ailleurs où la pieuvre enserre les nations de ses tentacules mortifères, ce sont les mêmes mots d’ordre, les mêmes slogans, les mêmes imprécations, et les mêmes concepts. Et l’actuel « One Health » n’est certainement pas le dernier.  

Le « One health », selon ma vision, c’est comme le Buid, Back, Better des néocons. La marque de la Bête anglo-saxonne. Donc, tout au long du document, il ne sera question que de « One health », c’est-à-dire « Une seule santé ». C’est le « One health » que j’ai déjà évoqué dans cet article, et dans lequel un certain André Laurent Parodi – un parfait woke-intoxiqué –, bla-blatait sur le sujet :

Le concept « One Health », une seule santé : réalité et perspectives

En préambule, l’on nous rappelle que tout ça, c’est à cause du Covid. Et surtout, idéologie globaliste oblige, nous devons commencer à comprendre sérieusement que l'inclusion doit être totale, absolue, carnassière, dévoratrice des moindres particularités. 

 

« Le Conseil scientifique, dont la mission est d’éclairer les autorités dans la gestion de la présente crise à l’aune des données scientifiques, souhaite partager dans un exercice inédit ses réflexions sur un concept qu’il lui apparaît urgent de développer afin d’introduire une organisation multisectorielle de la santé : le concept « One Health » ou « Une seule santé ». »

 

Tout de suite, on fait comprendre au lecteur que le  concept « One Health » va bien au-delà de la prévention des crises sanitaires. Tout est étroitement lié, et il est recommandé d’avoir une vision holistique de la santé ; voilà que tout d’un coup, ces promoteurs acharnés d’OGM, de vaccins frauduleux, et autres cochonneries liées à notre époque de surconsommation, nous expliquent que la santé est liée à une bonne hygiène de vie et à un environnement de qualité. Sans rire. Et ils ont eu besoin de faire une étude et un rapport sur la question ?

Bien, j’ai lu tout ça en diagonale. Et je suis arrivée au chapitre III, où j’ai trouvé l’intention sous-jacente du contenu très explicite.

 

PRENDRE ACTE D’UN CHAMP D’ACTIONS ET D’INVESTIGATIONS LARGE

DE LA PREVENTION JUSQU’ LA PRISE EN CHARGE INSTITUTIONNELLE

D’UNE CRISE SANITAIRE

Cette approche holistique suppose de développer de multiples leviers couvrant les quatre

piliers de ce que doit être une approche en santé globale c’est-à-dire :

• La prévention et l’éducation en santé ;

• La préparation de crise ;

• La détection précoce ;

• L’intervention à des fins de contrôle et de maîtrise.

Le premier et deuxième point (les piliers) ne nous apprennent rien que nous ne sachions déjà. Comme de coutume, l'Éducation nationale sera mise au tapin, puis seront requises les compétences des experts-fonctionnaires, idiots utiles de la république pour préparer le terrain aux troisièmes piliers. Ceux de la phase holistique, et qui vont s'attacher à la détection précoce… Là, ça commence à devenir intéressant. Détection précoce… Je pensais être éclairée à la lecture du paragraphe suivant, mais non.

C’est le quatrième point qui dit tout. Le pilier des piliers, celui qui éclaire sur les intentions cachées des crypto-nazis aux commandes. Car après avoir détecté « précocement » les problèmes, il y a l’entrée en action véritable : l’ « intervention à des fins de contrôle et de maîtrise ». On croirait un communiqué du Miniver. Allez, je répète : l’intervention à des fins de contrôle et de maîtrise. Ça vous parle ?

Je récapitule :

Ils détectent, ils interviennent, ils contrôlent, et enfin, ils maîtrisent.

Ce qu’ils expliquent comme cela :

 

Ces différents piliers complémentaires supposent un certain nombre de prérequis de connaissances, s’appuyant notamment sur la compréhension des liens biodiversité-agriculture-alimentation-santé, sur la notion de partage d’informations transdisciplinaires et le développement d’indicateurs.

Cette connaissance globale permettra de co-construire en amont de l’apparition du risque, des socio-écosystèmes (écosystèmes intégrant l’humain et son système social) économiquement viables ayant des caractéristiques défavorables aux émergences et offrant plus de résilience aux crises sanitaires.

La mise au point d’indicateurs basés sur des outils innovants, capables de combiner surveillance et alerte, est indispensable pour faciliter la collaboration intersectorielle et multidisciplinaire qui permettra d’identifier les risques, de définir des seuils d’alerte et des interventions correctrices à court, moyen et long terme.

 

  • De prérequis de connaissances : être au parfum, et faire partie de la caste dominante, larbins compris ?
  • De développement d’indicateurs ; Quézaco ? Des personnes, des objets ? Ça peut être tout et n’importe quoi. Mais avec la Novlangue, on ne doit s’attendre à rien de bon.
  • Socio-écosystèmes : Écosystèmes intégrant l’humain et son système social… Des camps concentrationnaires, où tout le monde se sentira bien comme à la maison ?
  • Ayant des caractéristiques défavorables aux émergences : défavorables aux émergences de quoi, des crises sanitaires ou de révoltes en devenir ?
  • Et encore ce mot d’ « indicateurs » : basés cette fois sur des outils innovants, capables de combiner surveillance et alerte - comme : l’intelligence artificielle, la puce RFID, les injections de nanoparticules, d’hydroxyde de graphène, la 555555 Gée, 😉 les ondes de satellites ?

Collaboration intersectorielle et multidisciplinaire qui permettra d’identifier les risques,  de définir des seuils d’alerte et des interventions correctrices : n’est-ce pas là le travail de l’OMS ? 

Donc, voilà encore un « avis », pour ne pas parler de « conseil » ou même de « rapport », qui sont des vocables interchangeables ; des rapports qui ne rapportent rien (parce que de toute façon, le cahier des charges de notre mise en esclavage se situe à un autre niveau), mais qui ont tous la même fonction : celle de « ratisser » le pognon (de dingue !) de la France ; donc celui des Français, donc le vôtre, le mien, celui de mamie, et de tous ceux qui triment à longueur de temps pour économiser trois francs et six sous (quand ils le peuvent). Parce que c'est bien de cela qu'il s'agit. D'un pillage national généralisé, et qui s'étend à l'Europe. Qui profite d'abord aux BlackRock, et Vanguard, entre autres, puis aux innombrables cohortes de chacals. Tous ceux dont on ne parle pas, qu'on ne connait pas. Mais qui sont mis en lumière à l'occasion d'événements ou de travaux, comme ce fameux « Conseil scientifique Covid-19 » Une structure où l'on retrouve presque toujours les mêmes parasites. Delfraissy en tête (une plainte pour crime contre l'humanité a été déposée contre lui et tous ses potes)

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Pas mal, hein ? Et donc, ce sont ces gens qui se « préoccupent » de notre santé. Attendez la suite :

« Yves Lévy [NDLR : M. Buzyn] a créé REACTing avec Jean-François Delfraissy, président du Conseil scientifique Covid-19. Quant à Yazdan Yazdanpanah, qui est membre des deux structures censées éclairer nos gouvernants (le Conseil scientifique ainsi que le Comité analyse, recherche et expertise), il est donc président de REACTing.

Mais Jean-François Delfraissy et Yazdan Yazdanpanah sont loin d'être les seuls représentants de REACTing au sein du Conseil scientifique, comme les CV de ses membres nous l'indiquent. Laëtitia Atlani Druault, l'anthropologue du Conseil scientifique, est membre fondatrice de REACTing, et fait partie de son comité d'organisation. Elle pilote par ailleurs l'un des vingt projets sélectionnés par le consortium pour lutter contre l’épidémie. Daniel Benamouzig, l'autre représentant des sciences sociales au Conseil scientifique, dirige aussi l'un des projets de REACTing. Tout comme Denis Malvy, qui gère le projet baptisé "Coverage". Ou bien Bruno Lina, qui supervise Discovery aux côtés de Florence Ader. Arnaud Fontanet est membre du comité d'organisation de REACTing. Lila Bouadma est réanimatrice à l’hôpital Bichat, l'un des centres où se déroule Discovery, et a signé une étude au nom de REACTing. Au sein du Conseil scientifique, il apparaît donc que seuls Pierre Louis Druais et Simon Cauchemez n'ont pas de liens directs avec le consortium. » Source

« Créé de toutes pièces et en urgence par le « Kouchner boy » Jérôme Salomon, le Conseil scientifique Covid-19 n’a jamais eu que deux objectifs : empêcher l’IHU de Marseille du professeur Raoult de gérer la « pandémie », puis favoriser le pourrissement de la situation pour vendre la « sortie de crise » à la sauce oligarchique (vaccination de masse et pass sanitaire).

Quelques détails :

le fantomatique immunologue qui s’improvise depuis un an spécialiste des coronavirus Jean-François Delfraissy n’est rien d’autre qu’un homme de main d’Yves Lévy via les réseaux de l’INSERM et ceux de l’Agence nationale de recherche sur le SIDA et les hépatites virales (ANRS) ;

l’autre homme fort du fumeux Conseil scientifique Covid-19 est le Franco-Iranien Yazdan Yazdanpanah, un gastro-entérologue et chercheur passé par Harvard, lié à l’INSERM, à Gilead Sciences et à AbbVie, membre du CARE de Barré-Sinoussi (réseaux Pierre Bergé, ANRS, institut Pasteur) et directeur de REACTing (le consortium scientifique qui a piloté l’essai clinique Discovery dans l’unique but de plébisciter les médicaments de Gilead) ;

 au sein du Conseil scientifique de l’Élysée, on retrouve encore Simon Cauchemez, directeur de l’unité de modélisation de l’institut Pasteur et ancien bras droit du statisticien britannique Neil Ferguson (grand prêtre de la gestion libérale des hôpitaux, annonciateur de millions de morts en 2020 et promulgateur du confinement généralisé) ;

parmi les autres membres de cet artificiel Conseil scientifique, on retrouve notamment Daniel Benamouzig (sociologue, directeur de recherche au CNRS et à Sciences Po, président du groupe santé de la « progressiste » fondation Terra Nova), Laëtitia Atlani-Duault (anthropologue téléguidée par l’inévitable Michel Wieviorka) et Bruno Lina (virologue associé à l’institut Pasteur et étroitement lié à Sanofi et Seegene)...

Bref, le Conseil scientifique pourrait être renommé le « Conseil scientiFink » tant les intérêts de Larry Fink, le boss de BlackRock (la plus grosse société de gestion d’actifs du monde, qu’on retrouve actionnaire de la plupart des géants pharmaceutiques et des grands médias...), sont favorisés par les avis (ou consignes) rendus par cet organe de lobbying oligarchique. » Source

Et donc, après cette fructueuse lecture, vous vous dites qu'il vaudrait peut-être mieux que ce soit vous-mêmes qui vous occupiez de votre santé, plutôt que ces prédateurs, non ? Une bonne idée, selon ce que j'en pense.

©Marguerite Rothe

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Rédigé par Marguerite Rothe

Publié dans #Société

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